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  • Vacances ?

    Etre en vacances c'est n'avoir rien à faire et avoir toute la journée pour le faire.

    R. Orben

  • Les bobos...

    medium_Pourquoi_Bobo.2.pngLes bobos savent tout sur tout et surtout ils savent tout...

    Votent à gauche (sic), font les réunions au Flore, distribuent des tracts posés délicatement dans un 'cabas' Vuitton... J'en connais même "un" qui s'improvise "critique littéraire" à la manière de Paul Vermus c'est à dire sur la forme et non sur le fond... Une critique "paillette" genre Boulevard Saint-Germain le matin et un dîner dans un salon feutré à Neuilly, de quoi se gausser sur la misère du monde.

    Un livre est consacré à ces sociaux-professionnels, c'est plus un regard agréable ( parce qu'ils ne le sont pas tous ) et écrit par un bobo lui-même... très sympa !

    Qui aime bien....

    A paraître aux éditions Guillo-Rouxel, dans les prochaines semaines. http://editionsguillorouxel.20minutes-blogs.fr/

     

  • La culture en liberté

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    "Une synthèse exceptionnelle entre la responsabilité politique et l'imagination culturelle" Pascal ORY

     

    ...Si beaucoup de rues portent son nom, Paul Vaillant-Couturier, n'est pas assez reconnu comme l'homme d'exception qu'il fut. Il faut dire que ce personnage haut en couleur, mélangeait allègrement les genres et prenait un malin plaisir à bousculer les frontières. Avocat, licencié en histoire, il fut tour à tour l'un des principaux fondateurs de l'Association Républicaine des Anciens Combattants, du parti communiste, conseiller général de Paris, puis Maire et député de Villejuif, Rédacteur en chef de l'Humanité, peintre, écrivain, poète, auteur de chansons.

    Rien ne prédisposait pourtant ce brillant rejeton, né en 1892, d'une famille d'artiste, sa mère était cantatrice à l'opéra comique, à embrasser une carrière politique. Lui même ne manquait pas de dons artistiques : compositeur il avait écrit en 1914 le livret d'un drame lyrique mis en musique par Edouard Trémisot ; peintre, il avait exposé à plusieurs reprises, ainsi en mars 1930 à la galerie Renaissance ; écrivain, surtout, il avait signé plusieurs romans, poèmes, pièces de théâtre. Au cœur des années trente, il trouvait encore le temps d'écrire pour la jeunesse des textes qui furent repris par les collections du périodique "Mon camarade", tel "Jean sans pain", illustré par Jean Lurçat en 1933, ou mis en musique par Arthur Honegger, Georges Auric, Yvonne Desportes ou André Jolivet...

    A paraître en septembre 2007

    ISBN : 2-915640-54-8         148 X 210           130 pages         15 €

    cote 2fi 384 - Archives communales de Villejuif - droits réservés.

  • La Terre se met au vers ? et Marie Laure au gris ? -;)

    Les vers de terre s'enfoncent dans le sol pour ne pas tomber amoureux des étoiles. Moi je préfère boire le vin d'ici que l'eau de là... et cotoyer une étoile sur la terre...

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  • J'aime trop ce mec !

    Quand les Verts voient rouge, ils votent blanc.

    R. Devos

  • Vous allez en rire !

    Faire rire, c'est faire oublier. Quel bienfaiteur sur la terre, qu'un distributeur d'oubli....Victor Hugo &..................... Alain G..... -:)

  • Cesbron bron, bron !

    Que l'évêque qui condamna Jeanne d'Arc se nomme Cauchon, que le gendarme qui brise la mâchoire de Robespierre s'appelle Merda, ce sont les clins d'oeil que l'Histoire fait aux écoliers.

  • Sacré René Char...

    Les femmes sont amoureuses et les hommes sont solitaires. Ils se volent mutuellement la solitude et l'amour.

  • Elle est courte Line...

    Les baisers servent d'entractes aux scènes d'amour, mais il en est qui trouvent les entractes meilleurs que la pièce.

  • Plaidoyers pour l'immigration, ouvrons nos frontières !!!!

    (Plaidoyers pour l'immigration aux éditions Les Points sur les i), l'auteur démonte un à un tous les arguments de tous ceux qui mettent des barrages à l'entrée des étrangers qui souhaitent venir travailler chez nous.

    Il n'est pas vrai que les immigrés prennent le travail des Français, il n'est pas vrai non plus qu'ils coûtent particulièrement cher à nos systèmes sociaux. Et quant aux difficultés d'intégration, elles relèvent plus du fantasme que d'autre chose : les difficultés, lorsque difficultés il y a, concernent d'abord des jeunes gens nés et élevés ici, des jeunes français, donc, qui sont, par définition, intégrés.

    Cette déconstruction du discours anti-immigrés est nécessaire tant il est massif et dominant. Mais au delà, on peut développer toute une série d'arguments qui montrent que nous aurions tout intérêt à laisser nos frontières ouvertes.

    Cinq types d'arguments peuvent, je crois, être avancés en ce sens :


    Le premier tourne autour de la sécurité. La fermeture des frontières n'empêche pas l'arrivée de travailleurs étrangers, mais elle les force à entrer de manière calndestine, ce qui a trois effets : - cela conduit au développement de mafias spécialisées dans le passage de frontières. Le chiffre d'affaires de ces mafias, qui ont partie liée avec les trafiquants de drogue et d'armes, est considérable. Et plus le passage des frontières est difficile, plus il progresse, - elle favorise le développement de la délinquance fiscale (les salariés clandestins travaillent au noir dans des entreprises qui ne les déclarent pas et vendent leurs produits à des commerces qui eux-mêmes ne déclarent pas tous leurs revenus), - elle entretient tout un secteur qui ne respecte pas les droits sociaux élémentaires et viole en permanence le code du travail.

    Laisser les frontières ouvertes ferait immédiatement tomber ces mafias et faciliterait la lutte contre la fraude fiscale et contre les violations répétées du droit du travail. Ce dont nous serions tous bénéficiaires.

    Le second argument relève du marché du travail. On sait qu'il fonctionne mal, que les entrepreneurs ne trouvent pas les salariés dont ils ont besoin, que ceux-ci soient qualifiés ou pas : l'ouverture des frontières permettrait de piocher dans un marché beaucoup plus vaste et de trouver plus facilement les personnels dont on a besoin.

    Le troisième argument se situe à la jonction entre marché du travail et marché de l'innovation. Lorsqu'ils sont diplômés, les travailleurs immigrés ont un handicap réel : ils maîtrisent mal la langue, ont des diplômes qui ne sont pas toujours acceptés. Ils doivent donc mettre leurs compétences, leur savoir-faire au service d'activités que des professionnels autochtones négligent. Or, ce sont ces "pas de coté" qui sont à l'origine de la plupart des innovations. Le succès d'Israel dans le domaine des biotechnologies tient, pour beaucoup, à la présence d'un très grand nombre de médecins formés en Russie qui ne peuvent exercer la médecine, faute de maîtriser parfaitement l'hébreu, mais qui peuvent utiliser leurs compétences dans de nouveaux domaines.

    Le quatrième argument tient à la création de liens commerciaux avec les pays d'origine. Les immigrés ne coupent pas tout lien avec leur pays d'origine. Ils sont souvent les mieux armés pour créer des relations commerciales entre pays. Lorsque ces pays connaissent un fort développement, comme c'est aujourd'hui le cas de la Chine ou de l'Inde, l'existence de ces liens favorise les relations commerciales et les échanges dont tout le monde profite.
    Enfin, et c'est le cinquième argument, l'ouverture des frontières devrait rapidement contribuer à réduire les inégalités entre pays riches et pays pauvres. C'est ce qui s'est produit au début du 19ème siècle, lors de la première phase de mondialisation. C'est ce qui se produirait si l'on ouvrait aujourd'hui les frontières. Deux mécanismes devraient contribuer à cela : - pour éviter que l'ouverture de nos frontières n'entraîne une trop rapide fuite des bras et des cerveaux, les pays d'origine (et les industriels qui y sont installés!) auront intérêt à réduire les écarts, à augmenter les salaires, à rapprocher les systèmes sociaux (alors qu'aujourd'hui, c'est tout le contraire!), - l'amélioration des conditions de vie dans les pays de départ favorisera le retour des cerveaux qui pourront contribuer au développement de ces pays.


    On le voit de nombreux arguments militent en faveur d'une ouverture aussi complète que possible de nos frontières. S'ils sont aujourd'hui encore peu connus, ils ne sont pas sans rappeler ceux avancés pour justifier la levée des obstacles au commerce des biens.

    Bernard Girard

    Philosophe de formation, Bernard Girard suit depuis quelques années de très près les développements de la théorie économique.

    Auteur de plusieurs articles sur les discriminations et l’immigration, il tient une rubrique économique hebdomadaire sur AligreFM 93.1

    ISBN 2-915640-00-9 - 150 X 210 - 214 pages 20 € Commander ? Cliquez sur le lien dessous (livres à lire ) Vos livres vous seront expédiés sous 2 à 4 jours : Dans la lilmite des exemplaires disponibles..

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