Avertir le modérateur

  • Mélodie et joie

    Celui qui chante va de la joie à la mélodie, celui qui entend, de la mélodie à la joie.

    Oui... je sais, il est plus facile de "piquer" une citation sur Evene que de faire de longs commentaires... Seulement, celle-ci est tellement belle qu'elle résume à elle seule l'origine de nos rencontres...

    NON ?

  • Paul Vaillant Couturier

    -5 % sur nos ouvrages à partir de 12 € ( Prix de vente public ) ET LES FRAIS DE PORT SONT OFFERTS POUR LA FRANCE METROPOLITAINE !

    medium_1°_de_couvPVC.pngSoixante-dix ans après sa mort nous devrions mesurer davantage, notamment dans le domaine culturel « la somme » de ce que nous a apporté Paul Vaillant-Couturier. Un bien bel héritage en vérité, que les terribles années de guerre ont masqué, avant que la radicalisation culturelle du PCF, son alignement sur le modèle Jdanovien du Réalisme socialiste, ne renvoient Vaillant-Couturier qu’à un nom de rues.

    Et pourtant, quel précurseur ! « Une synthèse exceptionnelle entre la responsabilité politique et l’imagination culturelle », selon Pascal Ory. Alchimie complexe, issu du croisement d’un environnement artistique précoce, d’un parcours politique courageux et audacieux, de l’exercice d’importantes responsabilités électives et surtout d’un goût prononcé pour la vie, dans toutes ses dimensions, et de la culture dans tous ces aspects. Le métissage de ces différents apports le conduira à esquisser les contours d’une culture dont les traits apparaissent, aujourd’hui encore, d’une profonde et inédite actualité.

    Ceux qui aujourd’hui confondent, ou amalgament, volontairement ou involontairement, « Démocratisation culturelle » et « Démocratie culturelle », auraient tout intérêt à « Relire », ou plus certainement à « Lire », enfin, Paul Vaillant-Couturier…

    Puisse ce modeste essai, dont l’ambition première était, à l’occasion des soixante-dix ans de sa mort, de rendre à Paul ce qui appartenait à Vaillant-Couturier, servir également à ouvrir enfin le véritable chantier d’une culture à réinventer, à renouveler, en faisant, à l’image de Paul Vaillant-Couturier, preuve d’audace politique et d’imagination culturelle.

    144 Pages - 148 X 210 - 14,90 €

    ISBN : 978-2-915640-54-0

    Crédit photo de couverture : Cote 2fi 384 - Archives communales de Villejuif - droits réservés

    Cliquez sur la photo - Merci medium_1°_de_couvPVC.2.png
  • Bip est triste !

    medium_ALeqM5h1PBqjKOqc5HBSULzoueyxgmY8vQ.jpg«La pantomime est un art qui hypnotise. C'est un langage universel».

    Il avait fondé sa propre compagnie de mime, la seule au monde, inscrivant au répertoire des mimodrames et des pantomimes tels que Le Manteau d'après Gogol, Le Joueur de flûte, Exercices de style, Paris qui rit, Paris qui pleure...

    Il avait alors imposé sa silhouette filiforme et un visage blanc qui passait en un éclair de l'allégresse à la tristesse la plus profonde, sur les plus grandes scènes parisiennes et dans le monde entier.

    Son père ne revient pas d'Auschwitz, à la libération les gens qui revenaient des camps ne pouvaient pas en parler, ne savaient pas comment raconter.

    Je m'appelle Mangel, j'ai des origines juives. Peut-être cela a-t-il compté dans le choix du silence. inconsciemment ? L'art poussé à son sommet, je garde un souvenir très ému d'une prestation de 2 heures 30 à la salle Pleyel, il y a quelques années...

    Bip pleure en silence...medium_marceau.jpg

    Photo de gauche AP - (DR)  à droite - Académie des beaux arts (DR)

  • Proust et Aragon

    Aragon répond au questionnaire de Proust (Le questionnaire de Proust est un test de personnalité devenu célèbre par les réponses qu'a apporté l'auteur lui-même), retrouvé ce soir dans : Livre de France de janvier 1961 

    Un régal !
     

    Quel est pour vous le comble de la misère ? 
    La misère 
     
    Où aimeriez-vous vivre ? 
    À Paris 
     
    Pour quelles fautes avez-vous le plus d’indulgence ? 
    Si j’ai de l’indulgence pour quelque chose qui passe pour une faute, c’est que ce n’en est pas une à mes yeux 
     
    Quels sont les héros de roman que vous préférez ? 
    Gil Blas, Julien Sorel, Mme Arnoux, Michel Vigaud, Pavel Korchaguine 
     
    Quel est votre personnage historique préféré ? 
    Saint Just 
     
    Vos héroïnes favorites dans la vie réelle ? 
    Elsa 
     
    Vos héroïnes de fiction ? 
    Elsa 
     
    Votre peintre favori ? 
    Géricault 
     
    Votre musicien favori ? 
    Mozart 
     
    Votre qualité préférée chez l’homme ? 
    La fidélité 
     
    Votre qualité préférée chez la femme ? 
    Ce qui la rend supérieure à l’homme 
     
    Votre vertu préférée ? 
    Préférée à quoi ? Chez qui ? En général ou en moi ? Vous me donnez envie de dire : la discrétion 
     
    Votre occupation préférée ? 
    Écrire 
     
    Qui auriez-vous aimé être ? 
    N’importe qui d’autre 
     
    Le principal trait de mon caractère? 
    À vous de juger (je suppose que vous parlez de mon caractère, et non du vôtre, et ainsi de suite ?) 
     
    Ce que j’apprécie le plus chez mes amis ? 
    Je n’ai pas d’amis, il n’y a que des gens que j’aime 
     
    Mon principal défaut ? 
    Je ne sais pas lequel préférer 
     
    Mon rêve de bonheur ? 
    Le rêve du bonheur 
     
    Quel serait mon plus grand malheur ? 
    Taisez-vous 
     
    Ce que je voudrais être ? 
    Assez fort pour changer de mes mains le monde 
     
    La couleur que je préfère ? 
    Le ciel, on sait pourquoi 
     
    La fleur que j’aime ? 
    La rose, bêtement 
     
    L’oiseau que je préfère ? 
    Celui qui vole 
     
    Mes auteurs favoris en prose ? 
    Agrippa d’Aubigné, Saint-Simon, Diderot, Stendhal, Apollinaire, Elsa Triolet 
     
    Mes poètes préférés ? 
    Chrétien de Troyes, Peire Vidal, Pétrarque, Racine, Dryden , Keats, Pouchkine, Marceline Desbordes-Valmore, Hugo, Rimbaud, Charles Cros, Germain Nouveau, Henry Bataille, Maïakovski, Eluard, etc. 
     
    Mes héros dans la vie réelle ? 
    Babeuf, Dimitrov 
     
    Mes héroïnes dans l’histoire ? 
    Danielle Casanova 
     
    Mes noms favoris ? 
    Elsa, Elsa, Elsa 
     
    Ce que je déteste par-dessus tout ? 
    Les questionnaires 
     
    Caractères historiques que je méprise le plus ? 
    Vous avez le choix 
     
    Le fait militaire que j’admire le plus ? 
    La démobilisation 
     
    La réforme que j’admire le plus ? 
    Je ne comprends pas de quoi vous parlez 
     
    Le don de la nature que je voudrais avoir ? 
    Me faire comprendre 
     
    Comment j’aimerais mourir ? 
    Autrement 
     
    État présent de mon esprit ? 
    Un état dans l’état 
     
    Ma devise ? 
    Vous voulez rire…

  • Putain ! 40 ans déjà !..

    Putain ! 40 ans déjà !..

    medium_couv_1968.6.png...Mai 68 était bien plus qu’une série de manifestations étudiantes. Avant tout, il s’agissait du plus grand mouvement de grève qu’ait jamais connue l’Europe. Cette explosion de colère n’était nullement "spontanée" au sens où elle serait venue de nulle part, n’aurait aucun signe précurseur ni aucune raison d’être. Les causes du conflit s’enracinaient profondément dans la société française de l’époque.

    Les étudiants avaient de quoi se révolter : amphithéâtres archi-bondés, facultés vétustes et un nouveau système de diplômes qui allait créer des injustices flagrantes. La masse des jeunes était également opposée à la guerre du Vietnam et à la tentative de l’impérialisme nord-américain de rétablir son contrôle sur le Sud-Est asiatique. En France cette sympathie spontanée fut encore plus forte, en partie à cause des liens entre le PCF et le gouvernement nord-viêtnamien.

    Il en allait de même pour les travailleurs. En 1967 et pendant les premiers mois de 1968, une série de grèves, d’occupations et de confrontations avec les forces de l’ordre montra que la classe ouvrière devenait de plus en plus combative...

    148 X 210 – 150 pages - PVP 15,00 TTC - ISBN : 978-2-915640-55-7

    Parution prévue : octobre 2007

  • Eluard

    Il n'y a pas de hasards, il n'y a que des rendez-vous.

  • Culture

    Je souhaite que ce livre circule car il va vivement dans le sens de la nécessité

    Pour une culture citoyenne


    Militant, élu, responsable d'action culturelle, l'auteur situe son essai pamphlétaire au centre du débat sur le terrain culturel, objet d'enjeux décisifs. Il en appelle à une redéfinition de la notion même de culture, "ce combustible qui pousse au désir de citoyenneté".


    « Il est rare qu’un livre paraisse nécessaire, c’est-à-dire plus important encore que l’intérêt immédiat qu’il suscite. Je souhaite à celui-ci, qu'il s’impose de cette façon, de retenir beaucoup de regards…


    Je souhaite que ce livre circule car il va vivement dans le sens de la nécessité »
     

    Bernard Noël


    DU PLAISIR« ...Prendre son destin en mains »... Car les affaires, le destin et toutes les grandes décisions se prennent en effet en mains.

    Le livre aussi, à proprement parler.


    En ces temps d'excès et de démesure n'est-il pas rassurant de constater qu'un livre tient toujours entre les deux mains, qu'il est toujours à échelle humaine ?
    Il n'est de livre que de mains. Fût-il de poche ou de luxe, broché ou relié, papier bible ou recyclé, tout livre ne se livre qu'entre vos mains.
    Quel plaisir de flatter une couverture, de caresser les pages, de soupeser l'ensemble, puis, lisant, d'avancer, de revenir en arrière, de ralentir ou d'accélérer sa lecture, librement, sans comptes à rendre. Lecture silencieuse, solitaire, collective ou à haute voix, comme nous y incite "Pour une culture citoyenne"

    Auteur Jean Michel Leterrier

    2-915640-29-7 -
     

    12,00 €
    Cliquez pour le recevoir  !

  • Il était une fois...

    medium_couv_enfants.3.png

    Cet ouvrage regroupe les meilleurs contes imaginés et illustrés par des enfants défavorisés en Inde, à Madagascar, en Thaïlande et au Brésil dans le cadre de l’opération « Il était une fois… le monde d’Arlequin ».

    Cette opération de l’association « Les Enfants d’Arlequin », dont l’objet est le soutien à l’enfance maltraitée, a été créée et menée par Héloïse Dupin de Saint Cyr et Thomas Lebouc dans des centres d’accueil d’enfants défavorisés aux 4 coins du monde. Elle a permis à plus de 100 enfants qui en avaient besoin, de s’évader et s’exprimer par l’écriture et le dessin autour des contes.

    Une classe de CP en France a également contribué à l’élaboration de ce livre en imaginant et illustrant le premier conte « Le Voyage des animaux en France » qui a servi d’ambassadeur et de lien entre tous les participants.

    En achetant ce livre, vous aidez les Enfants d’Arlequin à renforcer leur action de défense de l’enfance maltraitée et vous permettez à tous ces enfants du Monde d’Arlequin d’être aussi fiers d’eux que nous le sommes aujourd’hui.

    80 Pages – format 185 X 185 ( mm)  – papier 170 grammes  - totalement en quadrichromie.medium_Helo-Thom.JPG

    18 €uros - Parution novembre 2007

    Héloïse et Thomas

    http://mondedarlequin.blogspot.com/

  • Jacques Martin et Nicolas

    medium_Jacques-Martin.jpg

    C'est "volé" chez Fontenelle qui lui-même l'a emprunté chez http://maester.over-blog.com/ mais pour la bonne cause...

    Tu vois Val t'es pas si bien que tu le dis ... pour ta "une" de Charlie et Cabu, c'est pas beaucoup mieux.

    Sébastien, merci pour cette info passée...

  • Cri d'un obèse...

    medium_cri_d_un_obèse4.4.png« Les Dieux ont fait les gros et les maigres, car ils trouvent leurs disputes amusantes ».

    Cette remarque zen très contemporaine du Maître coréen Kou peut paraître cocasse lors de l’évocation du titre du livre de Véra : « Cri d’un obèse ». Par respect, ou plutôt par peur, tout le monde s’arrête lorsque l’on entend crier. Pourtant, s’il est vrai que chaque cri est une porte ouverte d’un esprit qui souffre, il ne faut pas oublier que c’est également le premier signe de la vie !... C’est dans cette complexité que se situe aussi l’obésité.

    En effet, il n’y pas beaucoup de domaines qui cumulent, comme elle, la condition d’être à la fois un problème majeur et réel de santé publique, et un thème populaire fortement médiatisé et outrageusement montré du doigt avec « ironie ». Du coup, avec le bourrage de crâne qu’ont exercé certains médias, le surpoids devient vraiment la « vache folle » de ce nouveau siècle !.. Et on en trouve du monde à s’occuper de nos assiettes, du gouvernement aux magazines en passant par les ami(e)s, la télévision, les pubs ou encore… les industriels aidés de scientifiques !.. Bien entendu, l’agro-alimentaire n’est pas seule fautive, loin de là, et elle arrive même à proposer des produits de bonne qualité, mais elle donne aussi bien souvent le tournis à force de vouloir médicaliser l’alimentation à tout va : les yaourts anti-cholestérol, les jus de fruits pour le squelette, des laits pour le transit, et bien sûr, les « poudres pour maigrir »… Comme si nous n’étions plus capables de prendre le contrôle de nos assiettes, et du même coup de gérer nos plaisirs. On angoisse presque à l’idée de manger, on a peur de se faire mal, de grossir, de devenir « moche » au regard d’une société difficile qui accentue le malaise et le mal être en isolant socialement et familialement ses victimes.

     

    L’obésité est un symptôme multifactoriel et donc source de confusions. Oui, l’alimentation a sa part de responsabilité, mais l’épidémie mondiale rappelle que se nourrir est tout sauf simple. On ne mange pas uniquement pour se remplir l’estomac. Il y a tellement de facteurs sociaux, économiques et surtout psychologiques qui entrent en jeux, troublés non seulement par les dysfonctionnements d’un système agro-alimentaire basé sur une logique financière mais aussi par le corps médical qui banalise le problème.

    En effet, combien d’obèses se sont sentis démunis face aux phrases assassines de leur médecin « Vous n’avez qu’à faire un régime », « Mangez moins », « Faites attention », « Vous manquez de volonté, voilà tout ». Rien de tel pour anéantir un patient qui se dit qu’il n’y a plus rien à faire. Et pourtant, il existe au moins deux choses : la première, c’est de changer de médecin. La deuxième, c’est de « dévorer » le livre de Véra. Cela fait un bien fou de l’entendre crier sa vérité. Mais que les « non obèses », ou du moins ceux qui ne savent pas encore qu’ils sont eux aussi « gloutons » (d’Internet, du téléphone portable, de la mode, des paraboles de télévision…) se laissent également emporter par la prose « slamée » de Véra.

    Ouvrons nos esprits rigides pour s’accaparer cette réussite, ce miroir de notre société contradictoire, cette remise en place des idées et « des points sur les i ». Lisez-le d’une traite et incitez les autres à le faire. Plonger dans le corps de ces personnes qui souffrent au quotidien et qui ne demandent qu’une chose, celle de vivre comme tout le monde, est paradoxalement un vrai régal, à en devenir « boulimique »… Pourvu alors que ce cri douloureux où la violence des mots reflète sûrement l’épreuve des maux ne soit surtout pas entendu… mais bel et bien écouté et compris !..

    Damien Galtier

    Diététicien Nutritionniste

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu