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  • Putain ! 40 ans déjà !...

    Le voici ! sortie prévue pour le 30 octobre !!!...et bien il est disponible, cliquez sur la vignette, merci !
    Putain ! 40 ans déjà !..

    medium_couv_1968.8.png...Mai 68 était bien plus qu’une série de manifestations étudiantes. Avant tout, il s’agissait du plus grand mouvement de grève qu’ait jamais connue l’Europe. Cette explosion de colère n’était nullement "spontanée" au sens où elle serait venue de nulle part, n’aurait aucun signe précurseur ni aucune raison d’être. Les causes du conflit s’enracinaient profondément dans la société française de l’époque.

    Il en allait de même pour les travailleurs. En 1967 et pendant les premiers mois de 1968, une série de grèves, d’occupations et de confrontations avec les forces de l’ordre montra que la classe ouvrière devenait de plus en plus combative...

    148 X 210 – 160 pages - PVP 15,00 TTC - ISBN : 978-2-915640-55-7

    Cliquez sur cette vignette pour le recevoir !medium_couv_1968.9.png
  • Liliane chez Téléssonne ce midi !

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    Téléssonne c'est :  La couleur local de l'information
    Depuis sa création en 1989, Téléssonne exerce sa mission de service public. Véritable média de proximité,

    Téléssonne offre désormais à ses 180 000 téléspectateurs une télévision privilégiant le direct, le service, les débats, une télévision utile et pratique, citoyenne et vivante. Parallèlement, la ligne éditoriale a été repensée en profondeur pour déboucher sur une refonte complète des émissions, plus en phase avec l'actualité de notre département, la découverte de son territoire et les préoccupations de ses habitants.

     
    Un média actif

    Créée à l'origine sur le câble à l'initiative de 6 communes (Bièvres, Chilly-Mazarin, lgny, Les Ulis et Massy Palaiseau), Téléssonne n'a eu de cesse de s'ouvrir à l'ensemble du département et de multiplier ses moyens de diffusion. Toujours diffusée sur le câble, la télévision de l'Essone se regarde également sur le satellite, l'ADSL et en direct sur l'internet. Certains de nos programmes seront diffusés en TNT, à partir de janvier 2008, sur la chaîne régionale LTF (La Télé de tous les Franciliens) à laquelle Téléssonne s'est associée.

    De la nouveauté
    <>< mce_serialized="4"><>< mce_serialized="2">http://www.telessonne.fr </>
    Forte de ses 18 années d'expertise télévisuelle, Téléssonne marque le cap en proposant à ses téléspectateurs une nouvelle identité visuelle, un nouvel habillage d'antenne, un nouveau plateau ainsi qu'une nouvelle programmation. Le direct devient moteur de ce changement : 2 heures quotidiennes live, en plateau, impulseront désormais dynamisme et réactivité à la chaîne.

    Deux nouveaux rendez-vous, à 12h30 et 18h, se partageront ces 120 minutes de direct où la priorité sera donnée à la proximité et à la libre expression.
    Les actionnaires
    La vocation locale de Télessonne a su réunir les intérêts privés comme publics d'investisseurs. Gérée par une société d'économie mixte, ses principaux actionnaires sont:

    • Le Conseil Général de l’Essonne (48%)
    • Noos (18%)
    • Les 6 communes fondatrices (34%)
    http://www.telessonne.fr/web3/
  • Les auteurs à l'honneur

    A la foire du livre de Brive ce week-end : François Soustre présente "Mademoiselle Moreno", il est l'invité d'honneur. Une émission sur Radio France ( 107.1 sur Paris entre 10 heures et 11 heures ce dimanche ) une conférence avec Anne de Jouvenel sur Colette le Dimanche 28 Octobre à 14H 30 toujours à Brive... L'homme est chaleureux à l'image de son livre ! medium_1°_de_couv_Moréno_rouge_.jpg  Liliane Gabel sur Télessonne ce lundi à 11 heures pour la présentation de son livre "Si l'exclusion m'était contée"... Un livre hors du commun... Dont le Monde Diplomatique se fait l'écho dans l'édition de novembre (page 29) Un livre à lire séance tenante !

      La chaine "medium_1°_de_couv.pngM6" demande le livre à paraître "Putain ! 40 ans déjà ! ..." de Franck Dubailly et une émission en préparation sur France 5 à propos de l'excellent ouvrage de Véronique Kowarz : "Cri d'un obèse". Signature en librairie du livre de JM Leterrier sur Paul Vaillant  Couturier à la maison de la presse de Villejuif le 10 novembre et la veille hommage à Paul Vaillant Couturier en Mairie de Villejuif.

     Patrick Rouxel  signe "Les papillons froissés" durant 3 jours à Porquerolles.

    medium_1°_de_couvPVC.2.png Cliquez sur la (les) photo (s) medium_1°couv_neutrecorrigée.png

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    Et aussi chez notre ami Olivier : http://olivierbonnet.canalblog.com/

    Ce n'est pas tous les jours facile, mais quand les auteurs sont conviés aux rendez-vous... c'est le bonheur pour eux et nous !!!

    "Les seules limites que nous avons sont celles que nous nous fixons..." Non ?

  • Récit de voyage ! Calais au pays des apatrides...

    ...medium_untitled.JPGJe suis de retour après trois semaines passées avec les migrants de Calais. De plus en plus sensible à la question de l'immigration, des mouvements de populations, des flux de réfugiés, je m'étais mis dans la tête que je ne pouvais pas décemment étudier à 30 minutes d'un lieu où passent tous les migrants en route pour l'Angleterre sans aller ne serait-ce qu'y faire un petit tour...

    J'y suis donc allé en mars pour une seule et unique journée, inutile aller-retour digne de ces journalistes de la presse à gros tirage, qui ne permet absolument pas de comprendre, ni même réellement de voir ou de se rendre un minimum compte de ce que vivent les migrants là haut. Frustré par cette visite éclair, j'ai finalement décidé d'y retourner après mes examens de fin d'année, dans l'idée d'y rester une semaine entière. Au final, j'y serais resté quasiment trois semaines !

    De cette expérience, que je juge encore trop courte, j'ai appris beaucoup, et même plus que je n'aurais cru, sur la situation française en terme d'immigration. J'ai surtout appris à détester ce pays et ce continent qui m'ont vu naître et qui bafouent aussi allègrement les droits de l'homme. Ayant pris un certain nombre de photos et filmé mes journées avec les migrants, je ne vous livrerai ici qu'une brêve analyse, puisque je destine mon récit dans son intégralité à "Les Points sur les i éditions."

    François Legeait, un photographe indépendant avec qui il m'a été donné de discuter et de garder contact, avait publié en 2005 un petit livre aux Editions de Juillet qui s'intitulait "Destins Clandestins". Il y racontait son expérience avec les migrants, trois ans après la fermeture du camp de Sangatte par Nicolas Sarkozy. La situation était alors intenable : les migrants arrivaient toujours en masse et tentaient tant bien que mal de trouver où dormir, sous les ponts, dans les bois, dans les parcs et même dans les écluses... Traqués par la police, gazés, frappés, on détruisait leurs abris, parfois par le feu. Humiliés en permanence, ils ne trouvaient le réconfort qu'auprès des associations qui leur distribuaient nourriture, soins et vêtements : Salam, le Secours Catholique, le collectif C'Sur.

    Qu'est-ce qui a changé aujourd'hui ? Pour ainsi dire pas grand chose. On voit moins de migrants à Calais, parce que tout est fait pour les disperser en continu à travers tout le pays, mais le nombre de migrants qui passent par la ville n'a pour ainsi dire diminué que dans les statistiques officielles. Ce qui a changé, c'est qu'on en parle moins. Ce qui a changé, c'est que les migrants se sont désormais presque tous repliés dans les bois avoisinant la zone industrielle des Dunes, classée Seveso, bien à l'éccart de la population calaisienne.

    Non content de ne plus les voir dans les rues du centre-ville, les autorités voudraient maintenant leur construire un centre d'accueil à côté de leur "jungle", pour s'assurer qu'ils ne viendront plus du tout aux abords de la ville où aujourd'hui encore ils vont à la rencontre des associations pour les repas. Beaucoup de bénévoles des asso, pas dupes, sont résolument contre cette idée. Les autres sont bien souvent empêtrés dans les luttes de pouvoir, motivés avant tout par leur bonne charité chrétienne et généralement incapables de communiquer avec les migrants...

    Sarkozy est contre aussi, parce qu'il y voit un nouveau Sangatte et ne peut se résoudre à ce que la question soit de nouveau abordée et donc diffusée au grand public. Les usines chimiques Tioxide et Ucar ne sont pas plus favorables, étant plutôt hostiles à la présence des migrants qui sont comme autant de témoins gênant de leur polution et s'accrochent sous leurs propres camions pour tenter de passer en Angleterre.

    Pour ma part, ayant vu avec quel cynisme et quel dédain la police s'en prend à ces migrants, je ne peux que m'opposer fortement à la concentration des migrants en un lieu déserté de la population, où la police pourrait s'en donner à coeur-joie pour mener à l'abri des regards son ignoble farandole de raffles !

    Qu'ai-je retenu de Calais ?
    J'ai passé mes journées avec eux, j'ai dormi avec eux, j'ai pour ainsi dire consacré ces trois semaines à me mettre dans leur situation autant qu'il me l'était permis, alors ce que j'en retiens, c'est que ces migrants, majoritairement âgés de 15 à 30 ans, sont pour moi comme des frères. On a le même âge et il ont un désir d'intégration, un désir de travail, un désir de tendresse qu'il ne m'a pas été donné d'observer à ce point chez les jeunes d'ici. Leurs regards sont souvent profondément généreux et leurs paroles sont comme autant de coup de couteau dans la conscience de l'occident : ils ont fui la mort, il ont fui l'oppression, ils ont fui la misère que NOUS leur avons apporté depuis des siècles et des siècles de colonisation, d'impérialisme, de spoliation et de mépris. Nous avons la responsabilité d'avoir armé les taliban, nous avons la responsabilité de sucer les ressources naturelles de leurs pays, nous avons la responsabilité de laisser se faire les massacres du Darfour pour ne pas heurter les intérêts chinois, nous avons la responsabilité d'avoir toujours préféré défendre nos intérêts économiques plutôt que le respect de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme...

    Ces jeunes, ils ont sur le corps les traces visibles de nos erreurs ! Ils m'ont montré leurs mains ouvertes, leurs pieds et leurs jambes erraflés, leurs bleus et même les blessures dues aux guerres que nous soutenons contre eux dans leurs pays... Ils m'ont parlé de leurs espoirs, de leurs rêves. Si vous saviez comme ils sont simples comparés aux rêves ambitieux de ma génération ! Leur défaut, c'est d'être nés dans le mauvais pays, du mauvais côté du globe. Et ici, on continue de leur faire payer en les humiliant, en les traquant matraques à la main et chiens en laisse...

    J'ai eu l'occasion en dormant avec eux de me réveiller avec les incursions de police du matin au soir, des CRS, de la PAF comme de la police nationale qui n'a sans doute pas réellement un mandat pour mener ce genre d'opérations. Mais la PAF n'a pas assez d'éffectifs, vous comprenez... Les policiers qui interviennent à Calais changent tout le temps, pour ne pas subir le contre coup affectif de leur sale boulot. Quand j'y étais, ils venaient de Moselle...
    Chaque jour, ils les attrapent après les avoir poursuivis dans les épines ou sur les bords de routes, les collent dans leur camionnette blanche banalisée, puis les emmènent à Coquelle, un centre de rétention quasi clandestin à la sortie du Terminal transmanche. Après, soit ils les relâchent après leur avoir donné un papier sans valeur les invitant à quitter le territoire, soit ils les gardent une journée entière dans leurs cellules exigüe et inadéquates, soit ils les expédient ailleurs à l'autre bout de la France ou dans le premier pays européen où ils sont arrivés. La police sait pourtant pertinement qu'ils vont revenir, mais il faut tout faire pour que les migrants ne soient plus jamais autant à Calais au même moment comme du temps de Sangatte.

    Quand ce n'est pas la police, ce sont les chauffeurs de camions ou les passeurs qui leur mènent la vie dure. S'ils n'ont pas les 300 à 1500 euros pour payer les passeurs, ils n'ont que très peu de chance de réussir leur passage. Alors ils essayent seuls et restent des mois. C'est tout un système, la police connaît très bien les passeurs, il faut cesser de nous faire croire que la police est ignorante. Les passeurs sont généralement les plus propres, parce qu'ils ne dorment pas dans la jungle avec les autres. Et puis souvent ils sont kurdes. Etonnement, les kurdes sont loin d'être le peuple le plus hostile vis-à-vis de l'occident et de ses moeurs... à méditer ! Seulement voila, si la police stoppait vraiment les migrations vers l'Angleterre, comment voudriez-vous que la main d'oeuvre des entreprises britanniques soit alimentée ? Où va l'argent donné aux passeurs ? Aux agents de sécurité privés du port ? Aux chauffeurs de camions ? A qui d'après vous ? Il suffit de regarder à quel point le port est une citadelle infranchissable pour comprendre qu'il y a une faille quelque part : ceux qui passent font partie d'une immigration "choisie". C'est un grand jeu de dupes, dans lequel on joue avec la vie des migrants. Quand quelqu'un se met en travers du chemin des passeurs, il n'est pas rare qu'il aperçoive la lueur d'un canif. Les chauffeurs aussi se permettent des choses sans nom : durant ma première semaine, trois migrants ont reçu sous le camion un jet d'eau bouillante, avant que l'un d'eux ne se fasse tabasser par quelques routiers malvenants. Non, les migrants ne jouent vraiment pas, ils ont une vie de merde...

    Cedric sur Dissidence

  • Guy Moquet

    medium_b24b6710ceb934f1dd60531cb67ef155.jpg Rendons à Guy ce qui appartient à Moquet ! :

    Albert Ouzoulias Les Bataillons de la Jeunesse, Éditions Sociales, 1972 (Epuisé mais trouvable encore chez les bouquinistes )

    Notre ami Pierre-Louis Basse, journaliste à Europe 1 a écrit en 2000 une magnifique bio de Moquet : Guy Môquet, une enfance fusillée, Stock, 2000 (Rééditée et complétée en 2007 )

    Et la plus récente : Michel Etiévent, J'aurais voulu vivre..., éditions Gap, 2007

     La dernière lettre de Moquet à sa famille avant d'être fusillé avec 26 autres Camarades.

    Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c’est d’être courageuse. Je le suis et je veux l’être autant que ceux qui sont passés avant moi.
    Certes, j’aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon coeur, c’est que ma mort serve à quelque chose. Je n’ai pas eu le temps d’embrasser Jean. J’ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas !
    J’éspère que toutes mes affaires te seront renvoyées, elles pourront servir à Serge, qui je l’escompte sera fier de les porter un jour.
    A toi, petit Papa, si je t’ai fait, ainsi qu’à petite Maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j’ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m’as tracée. Un dernier adieu à tous mes amis et à mon frère que j’aime beaucoup. Qu’il étudie bien pour être plus tard un homme.
    17 ans et demi ! Ma vie a été courte !
    Je n’ai aucun regret, si ce n’est de vous quitter tous.
    Je vais mourir avec Tintin, Michels 
    Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c’est d’être courageuse et de surmonter ta peine. Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi Maman, Serge, Papa, je vous embrasse de tout mon cœur d’enfant.
    Courage !
    Votre Guy qui vous aime

    Dernières pensées : "Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !"

    Le coup de gueule de Sébastien...   http://vivelefeu.20minutes-blogs.fr/archive/2007/10/20/vous-sentez-comme-ca-pue1.html#comments

  • Daniel Pennac

    medium_9782070769179.jpg « Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier. (Champagne !) Fermé à l’arithmétique d’abord, aux mathématiques ensuite, profondément dysorthographique, rétif à la mémorisation des dates et à la localisation des lieux géographiques, inapte à l’apprentissage des langues étrangères, réputé paresseux (leçons non apprises, travail non fait), je rapportais à la maison des résultats pitoyables que ne rachetaient ni la musique, ni le sport, ni d’ailleurs aucune activité parascolaire. » Dans la lignée de Comme un roman*, Chagrin d’école est donc un livre qui concerne l’école. Non pas l’école qui change dans la société qui change, mais, « au cœur de cet incessant bouleversement, sur ce qui ne change pas, justement, sur une permanence dont je n’entends jamais parler : la douleur partagée du cancre, des parents et des professeurs, l’interaction de ces chagrins d’école ». DP

    Daniel Pennac entremêle ainsi souvenirs autobiographiques et réflexions sur la pédagogie et les dysfonctionnements de l’institution scolaire, sur la douleur d’être cancre et la soif d’apprendre, sur le sentiment d’exclusion et l’amour de l’enseignement. Entre humour et tendresse, analyse critique et formules allant droit au but, il offre ici une brillante et savoureuse leçon d’intelligence.

    Chagrin d'école (2007), à lire de toute urgence !

    *Gallimard - 1992 

     ...Plaidoyer passionnant pour la défense de la lecture, ce "roman" est un appel à la liberté et aux droits du lecteur.

    LES DROITS IMPRESCRITIBLES DU LECTEUR

    1. Le droit de ne pas lire.
    2. Le droit de sauter des pages.
    3. Le droit de ne pas finir un livre.
    4. Le droit de relire.
    5. Le droit de lire n'importe quoi.
    6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).
    7. Le droit de lire n'importe où.
    8. Le droit de grappiller.
    9. Le droit de lire à haute voix.
    10. Le droit de nous taire.

  • Flics ?

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  • Fulbert, l'autre inspecteur des impôts

    Suivez les péripéties de Fulbert, le contrôleur fiscal TOTALEMENT "déjanté" et sa femme la Sardine rencontrée dans une boîte... de nuit.medium_FulbnertBD.PNG Parution Octobre 2007

    Un jeune Inspecteur qui croise la Vierge dans un contrôle fiscal. La Sardine, championne de aïkido de la planète mars, qui rétablit les échanges à coups de baston ! Un amour exceptionnel qui prend naissance dans une boîte à la mode près des Champs…

    Des nains partout ! Des sectes aux doigts crochus ! et la bonté de FULBERT qui croit toujours que tout est beau !

    Du sexe plein les narines. Des odeurs. Des couleurs. Une histoire, celle d’un jeune homme qui s’appelle Fulbert PREMIER et dont la vie est un chemin de croix pour ceux qui le côtoient !!! AMEN. Des perles de pluie accrochées aux oreilles. Le rat qui se prend pour Voltaire et insulte Rousseau.

    Que d’extravagance dans un seul livre : 17 858 mots qui construisent les phrases qui mènent vers le bonheur !!!!

    Une sardine qu’on croise dans une boîte, au milieu de thons et de morues, qui vous tourneboule les neurones et vous envoie en moins de deux dans le compartiment 1ère classe des sentiments. Une fille aux yeux bridés, qui parle avec des gestes qui imposent le respect !

    FULBERT, mon FuFu t’es ouf de courir après le chant des crapauds, alors que ta mère t’a envoyé chercher du pain. Faudrait quand même justifier ton salaire. T’as voulu devenir fonctionnaire, t’assumes – et ne comptes pas tes heures chéri. Contrôle fiston ! Contrôle…

    180 pages 148 X 210

    ISBN : 978-2-35611-010-7  - PVP : 16,00 €

    C'est là :  http://editionsguillorouxel.20minutes-blogs.fr/

  • La semaine de l'exclusion...

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    Liliane, l’auteur(e), a passé quelques années au Samu Social de Paris, s'est engagée auprès de l’association « Les enfants de Don Quichotte » et maintenant au "Village "

    http://www.jacquesderoo.com/site/" avec un dévouement hors du commun, elle est sensible aux autres, et sa pugnacité a redonné de l’espoir à beaucoup d’exclus. Ce livre se veut aussi l'itinéraire d'une militante aguerrie auprès des sans abri, son apport au Canal Saint-Martin fut considérable, Liliane a toujours le mot juste, elle donne de son temps, de son énergie, elles nous offre avec ce livre, le plaidoyer d’une révoltée écrit par une authentique rebelle.

    Les rebelles ne sont décidemment pas assez nombreux. On les appelle souvent travailleurs sociaux, militants, sortes de missionnaires chargés du lourd fardeau d’éducation et d’assistance dont se déleste l’État, transferts tout choisis pour s’innocenter des erreurs et des échecs. Ces rebelles suffiront-ils à entraîner les mentalités dans un changement radical ? 

    Un récit passionnant écrit par une passionnée !

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  • Amours parallèles

    Anna et Thibault, jeunes, beaux, aisés, forment un couple idéal. Or Thibault, plus par intérêt que par amour, trompe Anna avec Anouchka, la jeune châtelaine du village. Anouchka va-t-elle supprimer son très riche mari, Gaspard De La Roche, pour vivre avec Thibault ?

    Serait-elle l’objet d’une vengeance diabolique d’Anna ? 

     Serait-elle prisonnière des rumeurs qui ricochent sur les murs et les toits du village ? Ou alors est-elle une sorcière qu’il faudrait brûler vive dans les souterrains du château ?

    Seul le vent connaît la réponse.

    Un thriller rebondissant, assurément un livre captivant !

    medium_1°de_couv_pallardy.2.png 

    978-2-915640-57-1

    305 Pages

    16,90 €uros

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