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  • Anaïs, Alexandra et David

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    Beaucoup de monde hier au "Camélia", bar tabac du 17° arrdt pour la présentation du livre de David : "Cest pas comme si c'était grave". Des moments d'émotion, de rires et de complicité. Les auteurs Anaïs, Alexandra et David signent à tout va dans une ambiance chaleureuse !

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    A noter la qualité de l'accueil de Thomas le "patron", un bistro à recommander pour son ambiance et la "happy hour" de 17 à 18 heures un verre acheté un verre offert...

    18 rue des Moines 75 017 Paris

    (Merci à Monique pour les photos)

  • Nouveautés à paraitre

    Humanisme mondial et agnosticisme sans frontières

    62c535c495b61ebcd5009d3f1cc30aef.png Neuropsychiatre et anthropologue, psychanalyste et (socioanalyste) auteur de nombreux ouvrages le Dr Jean GUILHOT a tenté dans sa pratique, ses recherches et ses enseignements d’élaborer un Nouvel Humanisme éthique et scientifique, pédagogique et thérapeutique dans le sillage des sciences humaines et des sciences de la santé mentale, des sciences de la communication et de celles des milieux de vie culturels et naturels. Et dans ce même contexte il lui est apparu nécessaire de concevoir une révolution humaniste qui place l’épanouissement et l’accomplissement de la personne au cœur de toutes les entreprises politiques et sociales, économiques et écologiques. Une telle révolution humaniste proclame la souveraineté de la personne et réclame une  libération radicale, une maturation et une progression globales des esprits et des cœurs, des corps et des sexes. Mais le Dr GUILHOT a situé aussi l’actualité et les finalités de cette révolution humaniste au confluent des autres grands courants de pensée et de conscience de notre temps parmi lesquels figure un agnosticisme méthodique et engagé dans la triple quête des savoirs, des valeurs et des bonheurs mieux partagés – car un hédonisme fraternel fait naturellement parti des objectifs d’une révolution humaniste. Humanisme et agnosticisme peuvent-ils ainsi constituer une alliance historique à laquelle peut être assignée de nombreuses vocations ? Sans doute. Cette alliance peut aussi susciter un art de vivre et de communiquer et un art de s’engager sous le signe d’un nouveau décalogue mais aussi sous le signe d’une science et d’une politique d’un Développement humain intégral et équitable, diversifié et unifié. Cette alliance peut enfin encourager un nouveau « volontarisme ».

    C’est dans cet esprit que l’auteur a créé une Université Populaire du Nouvel Humanisme Mondial.

     

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    (G) rêves de Femmes

     

    40 ans déjà ! Alors que certains souhaitent en finir avec l’héritage de 1968,  d’autres s’apprêtent à cultiver leur nostalgie, en republiant pour la 40ème fois les mêmes photos de manifestations, de voitures retournés, de CRS chargeant sur les jeunes, de Sartre figé sur son tonneau. Nous souhaitons montrer une autre image de ce que pudiquement on appelle « les évènements de 68 », en effet, au-delà de l’imagerie d’Epinal et des réelles avancées sociales et économiques, existe une autre conquête dont on parle trop peu : celle de la « dignité » conquise par les femmes.

    Par leurs Grèves elles ont rendu possible leurs Rêves. Lorsqu’elles manifestent dans les rues, occupent leurs usines et contestent le pouvoir en place, elles n’ont le droit à la contraception, l’avortement est interdit, elles ne peuvent pas ouvrir un compte bancaire sans l’accord de leur mari, qui a le statut de chef de famille et dispose, seul, de l’autorité parentale…..

    En quelques années, à partir de 1968, année ou le mot « contraception » fait son entrée dans le dictionnaire de l’académie française, les femmes vont obtenir le droit à la contraception, puis à celui de l’avortement, le droit d’ouvrir un compte bancaire sans l’accord de leur mari….

    Même si leur place dans les manuels d’histoire et les livres, concernant ce printemps 68 est des plus réduite, les femmes sont les grandes gagnantes de ce puissant mouvement social. Pour elles il s’agit d’une véritable révolution ! Disposer de son corps, de sa sexualité, s’affranchir du pouvoir des hommes, pères ou maris, vivre enfin en femmes libres. Bien des chaînes qui les asservissaient se sont brisées en quelques années, même si beaucoup reste à faire concernant l’égalité des sexes, en matière de salaire, de déroulement de carrière, de partage des taches domestiques, évoquer cette page importante, c’est précisément  mesurer ce qui reste à conquérir.

    Ce livre évoque les combats menés par ces femmes pour leur dignité et leur liberté, des portraits de femmes connues, y croisent  des textes écrits dans le feu de l’action. Des témoignages de militantes, de syndiquées, se mêlent à ceux de sportives. Colette Besson, championne olympique en cette année 1968, dialogue, par les vertus de la fiction et du collage, avec l’avocate  Bette Klarsfeld, Régine Deforges poursuivie pour outrage aux bonnes mœurs le 22 mars 1968, rencontre Corinne, étudiante en droit, qui ce même jour investi la fac de Nanterre, déclenchant le mouvement du 22 mars, point de départ des « Evénements de 68 »….

     

  • Une lectrice, un mot, un jour ...

    Bonjour et merci beaucoup pour l’envoi très rapide de ma commande !!!

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    Je suis très contente d’avoir ces bouquins,  participant moi-même très régulièrement à la distribution du midi, à Calais…

    Je suis encore plus contente de voir au Verso du livre ,  Cédric et Safiullah…  Ce dernier est maintenant en Suède, il a des papiers, il est heureux et donne régulièrement des nouvelles… 

    Pour d’autres, c’est évidemment l’Angleterre, où ils y vivent bien,  sans la panique des bombes ou des régimes extrémistes de chez eux…   Hors du quotidien calaisien également…   Quotidien à la longue, décourageant, violent et tellement inhumain…

    Mais la force de vie que les migrants transmettent à tous ceux qui partagent leur existence, de loin , de près , une minute, une heure ou un mois,  cette force est comme un sceau qui marque définitivement….

    Les migrants  n’oublieront jamais tous ceux qui les aident à vivre au mieux,  mais ces derniers n’oublieront jamais ces voyageurs du bout du monde,  si fragiles et si forts à la fois….   

    Tant à dire…           Très cordialement,  E.M

  • Affiche mai 68 - L'anniversaire !

    Les femmes en 68, REMARQUABLE ! Comme toujours !
    Alors que certains souhaitent en finir avec l’héritage de 1968, d’autres s’apprêtent à cultiver leur nostalgie, en republiant pour la 40ème fois les mêmes photos de manifestations, de voitures retournés, de CRS chargeant sur les jeunes, de Sartre figé sur son tonneau. Nous souhaitons montrer une autre image de ce que pudiquement on appelle « les évènements de 68 », en effet, au-delà de l’imagerie d’Epinal et des réelles avancées sociales et économiques, Il existe une autre conquête dont on parle trop peu : celle de la « dignité » conquise par les femmes. Cette affiche, tout comme le livre, sont dédiés aux combattantes un peu trop oubliées dans les récits sur 68 !

    8add2bc0f4d714d4fc1fb5a7d14b1026.pngAffiche des 40 ans...

    Très beau papier Couché demi mat / 130 grammes m²

    40 X 60 cm pelliculage R°/V° 125 µ

    15,00 TTC Hors frais de port et d'emballage ( + 2,90 €uros )

    Pour des renseignements complémentaires et / ou les achats en nombre, merci de prendre contact sur ce lien : Cliquez sur cette photo 249cbe6a3d4ffc38d03d58f89bdd7daa.png

  • G...rêves de femmes

    0428698253f5153473134fb9524615e8.png40 ans déjà ! Alors que certains souhaitent en finir avec l’héritage de 1968,  d’autres s’apprêtent à cultiver leur nostalgie, en republiant pour la 40ème fois les mêmes photos de manifestations, de voitures retournés, de CRS chargeant sur les jeunes, de Sartre figé sur son tonneau. Nous souhaitons montrer une autre image de ce que pudiquement on appelle « les évènements de 68 », en effet, au-delà de l’imagerie d’Epinal et des réelles avancées sociales et économiques, existe une autre conquête dont on parle trop peu : celle de la « dignité » conquise par les femmes.

    Par leurs Grèves elles ont rendu possible leurs Rêves. Lorsqu’elles manifestent dans les rues, occupent leurs usines et contestent le pouvoir en place, elles n’ont le droit à la contraception, l’avortement est interdit, elles ne peuvent pas ouvrir un compte bancaire sans l’accord de leur mari, qui a le statut de chef de famille et dispose, seul, de l’autorité parentale…..

    En quelques années, à partir de 1968, année ou le mot « contraception » fait son entrée dans le dictionnaire de l’académie française, les femmes vont obtenir le droit à la contraception, puis à celui de l’avortement, le droit d’ouvrir un compte bancaire sans l’accord de leur mari….

    Même si leur place dans les manuels d’histoire et les livres, concernant ce printemps 68 est des plus réduite, les femmes sont les grandes gagnantes de ce puissant mouvement social. Pour elles il s’agit d’une véritable révolution ! Disposer de son corps, de sa sexualité, s’affranchir du pouvoir des hommes, pères ou maris, vivre enfin en femmes libres. Bien des chaînes qui les asservissaient se sont brisées en quelques années, même si beaucoup reste à faire concernant l’égalité des sexes, en matière de salaire, de déroulement de carrière, de partage des taches domestiques, évoquer cette page importante, c’est précisément  mesurer ce qui reste à conquérir.

    Ce livre évoque les combats menés par ces femmes pour leur dignité et leur liberté, des portraits de femmes connues, y croisent  des textes écrits dans le feu de l’action. Des témoignages de militantes, de syndiquées, se mêlent à ceux de sportives. Colette Besson, championne olympique en cette année 1968, dialogue, par les vertus de la fiction et du collage, avec l’avocate  Bette Klarsfeld, Régine Deforges poursuivie pour outrage aux bonnes mœurs le 22 mars 1968, rencontre Corinne, étudiante en droit, qui ce même jour investi la fac de Nanterre, déclenchant le mouvement du 22 mars, point de départ des « Evénements de 68 »….   

    ISBN : 978-2-915640-60-1

    140 pages - 12,00 €uros

  • Happy Birthday to you !

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    Longue vie à Politis !

  • Dans l'enfer des clandestins de Calais

    Dans l’enfer des clandestins de Calais

    Les migrants vivent dans des conditions terribles, qu’ils supportent dans l’attente du passage vers leur eldorado anglais. Reportage.

    Les migrants vivent dans des squats ou dans des cabanes construites avec du matériau de récupération. 
    Les migrants vivent dans des squats ou dans des cabanes construites avec du matériau de récupération.  Photo: Damien Dubuc

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    Pour se réchauffer, les réfugiés brûlent du bois mais aussi des sacs plastiques et du polystyrène. 
    Pour se réchauffer, les réfugiés brûlent du bois mais aussi des sacs plastiques et du polystyrène.  Photo: Damien Dubuc
    Et aussi
    En plein centre de Calais, à 300 mètres de la mairie et de ses six bourgeois, une ancienne scierie abandonnée. On entre dans le hangar par une brèche dans la tôle. Le long de l’immense mur, une quarantaine de matelas sont alignés. Çà et là, des femmes emmitouflées dans des pulls et des manteaux émergent des couvertures. Dans la pièce à côté, des hommes font brûler du polystyrène et des sacs plastiques pour se chauffer. En tout, une cinquantaine d’Erythréens et quelques Ethiopiens squattent là, en attendant leur passage en Angleterre. Depuis plusieurs mois pour certains d'entre eux. Il est 11h, ils se réveillent de leur nuit passée à tenter de franchir la Manche, sous un camion.  

    Les 400 réfugiés présents actuellement aux alentours de Calais ne tentent pas tous leur chance chaque soir. Mais, d'après les associations - en dépit de mesures de sécurités draconiennes sur le port - chaque semaine, entre 60 et 80 d'entre eux parviennent en Angleterre.  

    « Vie de chien »

    Dans le hangar, Mike est fatigué. Pas seulement de sa nuit mais de cette « vie de chien ». « Même les chiens sont mieux traités que nous », insiste Sami. Le jeune homme de 27 ans est en rade à Calais depuis cinq mois. Voilà quatre ans qu'il a quitté l'Erythrée et n’a plus un sou pour payer les passeurs qui réclament entre 400 et 1000 euros, pour un résultat très incertain. De toute façon, « je n’ai plus la force de m’accrocher à un camion ». Il a déjà perdu une dizaine de kilos.  

    D’ici une demi-heure, avec ses compagnons d’infortune, il va se diriger vers le « terrain », de l’autre côté de la mairie, point de rassemblement pour la distribution de nourriture. Un terrain vague où l’eau croupit dans des trous. Rien pour s'asseoir ni poser son repas. Rien non plus pour s'abriter du vent fort et de la pluie. Alors, on se réchauffe autour de palettes en feu, qui servent aussi à griller du poisson frais posé sur du grillage arraché à la gendarmerie fluviale, tout à côté. Chaque vendredi, Maïté, une bénévole de l'association Salam, rapporte du poisson qu’une entreprise de Boulogne-sur-mer ne peut vendre car mal calibré. De quoi tromper la faim avant le repas du midi.  

    Quatre douches pour 400  
    C’est aussi au « terrain » que la camionnette du Secours catholique vient chercher les migrants désireux de prendre une douche. Il n’y en a que quatre dans Calais, dans le local de l’association. Un groupe attend sous la pluie. Puis c’est la cohue pour grimper à bord. A chaque rotation, huit seulement pourront grimper. Les migrants prennent en moyenne une douche par semaine. Les autres jours, ils doivent se contenter de l’eau des flaques pour se débarbouiller.  

    14 heures. Une autre camionnette arrive, c’est celle de la Belle étoile. L’association (qui fait partie du collectif C' Sur avec le Secours catholique et le Secours populaire) distribue ce midi un repas chaud : du riz et de la viande, accompagné de thé brûlant. Pour la distribution, deux queues se forment : les Africains d’un côté (Soudan, Erythrée, Somalie, Ethiopie). De l’autre, Afghans, Kurdes, Irakiens, Iraniens attendent leur tour. Ces groupes ne se mélangent pas.  

    Dans la jungle polluée

    Accroupis, le repas est vite expédié. Par petits groupes, les réfugiés rentrent dans leur campement de fortune, « at home », disent-ils. Et pourtant, leur « maison », c’est aussi la « jungle », nom qu’ils ont eux-mêmes attribué à la forêt dans laquelle ils se cachent, dans la zone industrielle - classée Seveso. On entre par l’un des trous du grillage sur le site de Tioxyde, une entreprise chimique. Le sol sablonneux et boueux est couvert par endroits de tas de déchets chimiques.

    Pénétrer dans les fourrés d'argousiers est difficile. C'est pourtant là que se nichent les cabanes sont bâties avec des matériaux de récupération. Des palettes de bois pour le sol, d'autres pour les murs, sur lesquels sont étendues des couvertures. Des grilles de chantier recouvertes d’une bâche en plastique complètent la cahute grande, au mieux, de 12 m2.  Elle abrite jusqu’à 20 personnes. Berrouz, un Iranien de 37 ans, est résigné. Il a fui son pays, recherché par la police pour avoir aidé un ami à coller des affiches hostiles au pouvoir et souhaite demander l'asile politique en Grande-Bretagne. « Ce sont des conditions terribles, auxquelles je ne suis pas habitué », raconte l'ancien professeur d'anglais. Mais je commence à m’y faire ». Il est à Calais depuis une dizaine de jours. Plus que le froid ou l'hygiène, Berrouz évoque le stress permanent – les descentes de police, la peur d'être arrété et relâché loin de Calais.  

    Cabanes incendiées

    Jusqu’à jeudi dernier, on comptait une trentaine de cabanes dans la « jungle ». C'était avant que les services de nettoyage de Tioxyde n'en incendient les deux tiers. « Les migrants vont les reconstruire le plus vite possible », explique Cédric Domenjoud, étudiant lillois qui a volontairement partagé, pendant trois semaines cet été, la vie des migrants*. La cuisine, elle aussi, a été détruite. On  découvre des restes d'une bouteille de gaz calcinée. « Une bâche servait de auvent, se rappelle Cédric. Des jerricanes coupés en deux faisaient office de lavabos. »  

    Plus loin dans la forêt, il montre le coin toilette. Des brosses à dent et rasoirs sont accrochés aux arbres. Les sans-papiers de Calais prennent soin de leur apparence, dans la mesure du possible. « Ils sont très gênés de ne pas pouvoir se laver. Ils masquent leur odeur en s’aspergeant de parfum », précise Cédric. Surtout ne pas se faire remarquer.  

    Les associations et la  sous-préfecture s'accordent pour dire que les migrants n’engendrent pas de délinquance. Cédric confirme : « ils ne sont jamais agressifs envers la police et la population. »  

    « Chasse aux migrants »

    Il n’empêche, beaucoup de migrants racontent la même histoire : au petit matin, les CRS débarquent pour les déloger brutalement ou les intimider en aspergeant les matelas, les couvertures de gaz lacrymogène, quand ils ne les brûlent pas. Plusieurs se plaignent d’avoir été frappés sans raison, comme ce jeune homme qui risque de perdre un oeil suite à une arrestation. Joel Desseigne, le président de la Belle étoile accuse : « Pour certains CRS, chasser les migrants est un nouveau sport. »

    Malgré les embûches, il faut passer la Manche. Les migrants doivent rendre des comptes à leur famille, qui bien souvent a payé leur voyage. Ce soir, ils iront sur les quais prendre des forces grâce au repas préparé par l'association Salam. Pour, cette nuit encore, tenter de filer à l'anglaise.  


    * Cédric Domenjoud vient de publier le témoignage de ses trois semaines avec les migrants: "Tomorrow England", éd. Les points sur les "i"

    Source Metro France - Janvier 2008
  • Les femmes...

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  • 'SDF' c'est pas comme si c'était grave !

    De nombreux amis nous demandent l'ouvrage, c'est pour très vite, fin de ce mois... c'est donc pour bientôt ! Cliquez sur cette photo fe19f943616962150b4be9573b60c240.png

  • Cédric au journal télé

    9ca28c7e1e105de70078d1cc413a13a1.jpgCliquez sur cette photo11a623819f9f328d880baba2a0302bfe.jpg

    Cédric est l'invité du journal de France 3 Nord Pas de Calais Picardie ce lundi à 19 heures En cliquant sur cette petite photo, vous accédez directement au site de la station.

    Pour commander l'ouvrage allez sur la colonne de gauche et cliquez sur la petite couverture, vous serez dirigé directement sur notre portail de ventes ( possibilité d'imprimer un bon de commande pour ceux qui ne souhaitent pas acheter en ligne )

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