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  • Pour une fois, ne pas être sérieux... Amen !

    Lettre de l'Archevêque au nouveau curé

    Le nouveau curé de la paroisse était si nerveux pour son premier sermon qu'il ne put pratiquement pas dire un mot.

    Pour préparer son deuxième sermon, le dimanche suivant, il demanda conseil à l'archevêque. Ce dernier lui conseilla :

    La prochaine fois, versez quelques gouttes de VODKA dans un verre d'eau et vous verrez qu'après quelques gorgées, vous serez plus détendu.

    Le dimanche suivant, le prêtre suivit ce conseil et, en effet, se sentit si bien qu'il aurait pu parler n'importe où, tellement il était détendu.

    Après son sermon, de retour à la sacristie, il trouva un mot de l'archevêque qui disait ce qui suit:

    Mon Fils: La prochaine fois, mettez quelques gouttes de vodka dans de l'eau, et non pas quelques gouttes d'eau dans de la vodka. Je vous fais part de quelques observations afin que ce que j'ai vu aujourd'hui au cours de votre sermon ne se répète pas.

    - Il n'y a nul besoin de mettre une rondelle de citron sur le bord du calice.

    - Ce ne sont pas les WC, mais le confessionnal qui se trouve à côté de l'autel.

    - Evitez de vous appuyer sur la statue de la Sainte Vierge et surtout évitez de la serrer dans vos bras et de l'embrasser.

    - Il y a 10 commandements et non 12.

    - Les apôtres étaient 12 et non 7. Aucun d'entre eux n'était nain.

    - Nous ne parlons pas de Notre Seigneur Jésus Christ et de ses apôtres comme de "J.C. & Co.".

    - Nous ne nous référons pas à Judas comme à "ce fils de pute".

    - Vous ne devez pas parler du Pape en disant "Le Parrain".

    - Ben Laden n'est pour rien dans la mort de Jésus.

    - L'eau bénite est faite pour bénir et non pas pour se rafraîchir la nuque.

    - Ne célébrez jamais la messe assis sur les marches qui mènent à l'autel, et encore moins le pied posé sur la Bible.

    - Les hosties sont pour la communion et non pas des gâteaux apéritifs à consommer avec le vin de messe. - Les pécheurs iront en enfer et non "se faire enc...er".

    - L'initiative d'appeler les fidèles à danser était bonne, mais PAS celle de faire la chenille dans toute l'église...

    - IMPORTANT: Le type assis près de l'autel, auquel vous vous êtes référé comme: "le pédé" et "le travelo" en jupe, c'était moi ! J'espère que ces erreurs seront corrigées dimanche prochain.

    Sincères salutations,  L'Archevêque

     

     

  • La pensée du jour

    La caractéristique principale d'un ami est sa capacité à vous décevoir.

    Desproges.

     

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  • Diaspora, suite

    "18 VOIX POUR UN REGARD. AUSCHWITZ-BIRKENAU"

    A paraître aux Éditions les Points sur les I, est un ouvrage collectif. Il se présente comme un journal établi tout au long d'une expérience qui, à l'aune de ce tollé général, généré par l'annonce surprise, lors d'un dîner organisé par une importante organisation de la communauté juive française, d'un Président de la République, demandant au corps enseignant de fin de primaires d'enseigner la Shoah à leurs élèves, pourrait avoir valeur d'exemple. Autant pour la qualité de sa pédagogie dans un domaine aussi sensible que l'enseignement de la Shoah dans les milieux scolaires que pour les résultats obtenus par cette pédagogie. L'autre aspect plus que constructif en cette matière, qui mérite d'être méditer par tous, professionnels et non professionnels, c'est le public auquel s'est adressée cette expérience si peu conventionnelle et inhabituelle. Des élèves de première d'un Lycée technique du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine, venus d'horizon divers, de toutes origines, de toutes sensibilités religieuses. Le melting-pot bien de chez nous, vivement entraîné et porté par un professeur d’économie, Gilbert Moreau.

    B Koch

    Cliquez sur la photo062299003fc8c927cd185aeadb071642.png pour lire la suite...

  • La graine...

    Je ne m'étais pas trop trompé fin décembre...: http://deslivresetmoi.20minutes-blogs.fr/archive/2007/12/index.html

    Vraiment un bon film ! A voir !!!

  • Communiqué de presse

    Auschwitz-Birkenau. Ces mots sonnent aux oreilles des l’Humanité comme la sonnerie d’un réveil. Réveil de notre mémoire collective pour éviter le réveil du monstre concentrationnaire. Réveil de la conscience de l’Homme face à lui-même.

    Pour des jeunes de 17, 18 ans, l’Histoire se confond souvent avec quelques aventures épiques. L’introduction de celle-ci dans leur présent ils ne la perçoivent pas ou que très partiellement.

    Nous pouvons écrire les textes que nous voulons, inscrire des droits fondamentaux dans le marbre, l’Histoire nous prouve que rien n’est acquis, que tout peut basculer si nous n’y prenons garde.

    Convaincu qu’il est du devoir d’un enseignant, quelle que soit sa discipline, d’avoir présent à l’esprit cette vérité, j’ai déposé un dossier de candidature auprès du Mémorial de la Shoah à Paris qui avec la Région Ile de France organisaient pour les lycéens depuis quelques années déjà un voyage d’une journée sur Auschwitz-Birkenau en compagnie d’anciens déportés. J’y voyais là une opportunité à saisir pour des élèves en série technologique dont les origines culturelles sont multiples et dans l’existence desquels le racisme a souvent très tôt pointé le bout de son nez.

    C’est ainsi que j’en ai entraîné 18 à revenir sur le chemin de cette mort industrialisée que produisit le IIIème Reich d’Adolf Hitler. Nous nous y sommes pleinement plongés à travers différentes activités : visionnages de films, lecture de livres, analyses de textes, réalisation d’une affiche pour le Mémorial de la Shoah, écriture d’un journal, organisation de la représentation d’une pièce de théâtre.

    Pour ce qui est du journal, chaque élève a eu pour consigne d’en tenir un entre le 28 septembre et le 29 novembre 2007 (lendemain du voyage à Auschwitz). Il leur était demandé d’écrire tous les jours quelques lignes en pensant aux déportés.

    L’objectif premier était de voir apparaître la trace écrite d’une prise de conscience. En cela je n’ai pas été déçu par ces élèves qui - surtout nourris à l’image télévisée – avaient plutôt une relation distante avec l’écrit. Ils ont témoigné dans leurs lignes d’une sensibilité évidente mais aussi d’une réelle capacité de réflexion et d’une qualité d’écriture parfois étonnante. Chaque journal portait sa complainte, ses peurs et ses espoirs.

    Après les avoir lus l’évidence de leur mélange s’est imposée à moi. Chaque élève, à un moment ou un autre de ces 63 journées avait écrit des choses remarquables. Les journaux souvent se répondaient parfaitement, par bien des aspects ils évoquaient les mêmes préoccupations. Ainsi, après concertation avec leurs auteurs, la décision fut-elle prise de les réunir pour n’en faire qu’un ; un  qui soit celui de tous, qui reste celui de chacun.

    C’est ce travail qui vous est ici présenté.

    Ce « journal d’un élève imaginé » par d’autres qui sont tous en lui, dans son ombre comme notre qualité d’être humain est dans celle du concentrationnaire.

    Gilbert Moreau

    À l’heure où la polémique enfle sur la nécessité (?) que chaque enfant « parraine » dans sa mémoire un enfant juif disparu, ce livre trouve toute sa place et s’inscrit dans un travail plus pédagogique.

    ISBN 978-2-915640-64-9

    10 €uros  - 12 X 18 - 80 Pages

  • Sur Diasporablog

    062299003fc8c927cd185aeadb071642.png Le livre "18 voix" sur le blog de Bernard Koch : http://diasporablogj.blogspot.com/2008/02/presentation-de.html#links

     

    Merci l'ami.

  • Tomorrow England

    Cédric a encore de la presse après France 3 voici La voix du Nord et les réseaux associatifs qui en parlent également...52a48e964c6dd411aa499a18184c9976.jpg France Terre d'Asile, ( Préface de Pierre Henry, Directeur Général) mais aussi les assos sur le terrain en Nord Pas de Calais et bien au delà !

    Cliquez sur cette photo11a623819f9f328d880baba2a0302bfe.jpg

     

    Un livre unanimement salué !

  • De retour d'Auschwitz-Birkenau

    Je suis allé porter au Mémorial de la Shoah le tapuscrit de "18 voix pour un regard". Lieu de mémoire, lieu de recueillement, lieu du souvenir... Pour la sortie prochaine du livre.

    Un texte de Gilbert Moreau accompagnateur à Auschwitz-Birkenau dont le livre est issu.

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    Ton image est passée à travers les mailles SS

    Mais toi ?

    As-tu accompagné ces enfants qui hantent mon esprit ?

    La peur nazie a-t-elle eu raison de ton cœur en ayant raison de ton corps ?

    C’est qui ?

    Je ne sais pas, dis-je à ma fille

    Je regarde ton portrait

    Il s’affiche parmi tant d’autres

    Cliché rescapé de la fureur destructrice, du feu, de la cendre

    Pourquoi toi ? Qu’ai-je ressenti en te croisant ?

    Serais-je tombé amoureux malgré ta mort ?

    Un tel amour pourrait-il bouleverser l’histoire

    et traverser la pellicule où s’est fixé cet instant en dehors de l’horreur ?

    De quelle impuissance sommes-nous fait ?

    Pourquoi aujourd’hui encore ?

    Pourquoi demain toujours ?

    Tes yeux accrochés à mes mots pour l’amour de la vie

    Tes cheveux magnifiques perdus dans la solution finale

                                       onduleront toujours à mes yeux d’homme en doute

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  • Culpabilis Spectator


    Culpabilis spectator

    Le théâtre c’est une rencontre de constructions. Construction d’un lieu, construction d’une œuvre d’art et quand les deux fusionnent au moment de la représentation, la construction de l’esprit pour le comédien qui porte un texte et pour le spectateur qui lui porte son attention.
    Le théâtre c’est un univers à part, en bordure extérieure, qui renvoie l’individu à sa réflexion pour comprendre l’envers du décor de l’univers intérieur dans lequel il circule, dans lequel on le fait circuler. On parle de spectacle vivant comme pour mieux se convaincre peut-être qu’il ne pourra jamais mourir. Mais la mort peut également avoir plusieurs constructions. Que le théâtre vienne à trop en dire – puisque la culture suppose l’émancipation – et il conviendra de l’enfermer dans son verbe… Ceux qui cherchent à rendre le théâtre au peuple* pour qu’il se réveille, on peut les laisser faire du moment qu’ils font sans pouvoir. Entre l’affirmation d’un droit (comme la liberté d’expression par exemple) et l’exercice de celui-ci, il est facile de creuser un fossé de contraintes juridiques dans la plus parfaite des transparences démocratiques (qui s’est déjà enfoncé dans la lecture d’un journal officiel est capable d’en sonder la profondeur). D’autant plus facile que le peuple ne lit plus mais se saoule d’images télévisées glorifiant la niaiserie, la cupidité et la relation commerciale.
    Le théâtre n’y a d’ailleurs sa place qu’en commerçant comme il se doit. N’importe quel auteur est enfilable aux heures de grande écoute si il peut rentablement être pris en sandwich dans les démarches mercatiques des grands annonceurs.
    Triste spectacle pour le coup que la reculade d’un art racine de tant d’autres… Pourtant, malgré ce constat, le théâtre reste vivant, encore vivant, en recherche de sa moitié, de son spectateur miroir. Et parce qu’il est toujours debout, il est toujours dangereux pour qui voie en lui un fléau, un virus, une contamination subversive de l’esprit.
    Dans une société aux valeurs délicates comme la notre, il est facile d’imaginer le pire… démocratiquement. Imaginer un théâtre dont le cerveau ne répondrait plus, vivant à l’état végétatif qu’on ne débrancherait pas parce que l’euthanasie y resterait proscrite. Un théâtre de façade accepté comme tel, voulu et désiré comme tel dans lequel l’œuvre d’art n’aurait plus son mot à dire dans la mesure où son destinataire serait pénalement coupable d’aller vers elle. Culpabilis spectator est au théâtre ce que la parodie est à la justice quand la fiction rejoint la réalité. Pièce de théâtre imaginant un théâtre moribond, justice rendue au nom de l’injustice puisque les mots se manipulent dans l’interprétation d’un texte légal ou d’une œuvre de l’esprit à défaut d’être une œuvre d’art parce que, là encore, l’interprétation à son rôle à jouer dans la critique.

    * J’entends par là ces personnes simples qui viennent et s’en vont dans l’histoire sans qu’on la leur laisse le plus souvent l’écrire et quand ils viennent à le faire, on s’arrange alors toujours pour leur enlever la plume et la remettre dans les mains d’une avant-garde quelconque chargée d’affiner la rédaction .
    ISBN 2-915640-15-7 - 12 X 18 - 85 pages - 12 € Commander ? Cliquez ici > Vos livres vous seront expédiés sous 2 à 4 jours : 

    Je suis allé voir  un spectacle au Théâtre Daniel Sorano à Vincennes.                                                                                               

    Une complicité d’acteur face à un sujet grave ( Voyage commémoratif à Dachau ) qui laisse toutefois des espaces pour sourire et qui nous fait la vie devant nous...

    Malgré sa gravité, à respecter à jamais, le sujet aurait pu s’avérer banal : Julien, la cinquantaine, accompagne son père, ancien héros de la résistance, à Dachau pour un voyage commémoratif…Profitant de ce temps partagé durant le voyage ils font le point sur leur relation humaine et parentale. Mais, aussi reste-t-on activé et captivé par ces deux comédiens Jean Claude Bourbault et Laurent Collard qui nous portent et nous entraînent dans leur vérité, la vérité dénonciatrice nourrie du texte précis et volontaire de Gérard Aubert qui fait mouche et nous touche !

    D’ailleurs pour filer la métaphore : l’affrontement entre des deux comédiens, plutôt des deux personnages, serait bien de l’ordre des lois et des codes d’une partie d’escrime. Ces deux comédiens ferraillent à souhait, s’observent, se fendent, se piquent, se repiquent et font des pauses pour se pourfendre à nouveau dans un réalisme et une justesse de jeu qui nous comblent. Cette performance d’acteur est due probablement au solide maintien de la direction d’acteur de leur metteur en scène Sébastien Bernard. Ainsi les interprètes ne s’éloignent pas dans les plaisirs solitaires d’acteurs nombrilistes mais savent, et c’est le piège dans ce type de jeu réaliste, garder des distances pour se retenir d’aller glisser sur la pente savonneuse du pathos. Non ! Tout est contrôlé, retenu, sans nous frustrer de cette souplesse qui harmonise tout l’ensemble du spectacle en lui offrant une grande élégance qui lui est propre. Cette élégance transmet par mimétisme une dignité réellement très assise aux personnages. C’est probablement là que se situe la prouesse du travail. Il s’installe alors un jonglage subtil et méticuleux dû au mélange (Très schématique, certes ) des deux grandes techniques de jeu de l’acteur proposées par Brecht et Stanislavski. Autre élément sur lequel on peut également s’attarder dans ce travail d’acteur, c’est la complicité qui se tisse entre ces deux comédiens. Complicité totalement maîtrisée, puisque l’on est nettement sensibles au jeu des tensions possibles entre la complicité de l’acteur et celle du personnage. C’est un moment théâtral intéressant, c’est court, efficace et surtout pas démonstratif. Elèves comédiens, il faut y courir ! Et puis on y parle des drames et des joies de nos pères.

    «  Le voyage » de Gérald Aubert*, mise en scène de Sébastien Bernard, assisté de Frédéric Beaumont avec Jean Claude Bourbault et Laurent Collard.Théâtre Daniel Sorano. Vincennes 94. Jusqu’au 24 Février 2008 du mercredi au samedi à 20 h 45 et dimanche 16 h. Réservations :01 43 74 73 74.

    *Fils de mon excellente amie, Denise Foucard, Officier des Arts et Lettres, Légion d'honneur et Présidente d'honneur de la Fédération Nationale des Communes pour la Culture. Ses deux ouvrages "Des rires qui cachent des larmes"( 7000 ex ) et "Ce que femmes veut" (9000 ex)  furent publiés chez moi -;). Denise, 84 printemps, milite toujours et j'ai l'immense plaisir de siéger à ses côtés au Conseil d'administration de l'Institut d'Histoire Sociale du Val de Marne.

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