Avertir le modérateur

  • Fontenelle

    «Une circonstance imaginaire qu'il nous plaît d'ajouter à nos afflictions, c'est de croire que nous serons inconsolables.» (...)

    Bernard Le Bouyer (ou Le Bovier) de Fontenelle, né à Rouen le 11 février 1657 et mort, presque centenaire, à Paris le 9 janvier 1757, est un écrivain, philosophe et mathématicien.

    Nous avons le projet de publier sa bio...

  • 18 voix suite ...

    37589c8773ad8c11ff0becefecfbe8a8.png 

    Les dix huit se sont fondus en un après le voyage, une fois le regard porté en ces lieux qu’une peine incommensurable enveloppe dans le manteau de l’irrationnel. Dix huit voix pour un regard, un regard jeune qui sait désormais qu’il ne faut pas laisser au temps le soin de nous jouer un mauvais tour.

    Nous sommes heureux de vous annoncer que ce recueil, un témoignage rare, bouleversant, authentique, rencontre un réel succès auprès de tous les publics, jeunes aussi ce qui est plutôt bien !

     

    Du fond de son image

    Le déporté parlera encore

    Que jamais ne s’éteigne

    La lumière de sa mort

    Que toujours elle renvoie

    A la pensée collective

    La monstruosité de la peur

    Au pouvoir politique

    Gilbert Moreau**

    **Mémoire des mots abandonnés Edt Les Points sur les i 2004

    978-2-915640-64-9

    10,00 €uros

    0d3e950a0862f2356a55db658ce32797.png
  • Allain Leprest, suite...

    « C’est simple, je considère Allain Leprest comme un des plus foudroyants auteurs de chansons que j’ai entendus au ciel de la langue française…."Claude Nougaro

    Pas étonnant que notre Jehan toulousain se trouve à l'aise dans cet univers et lui emprunter tant de textes.

    Cette filiation qui est si prégnante dans la chanson française des chanteurs de bistrots est magnifiée dans sa voix râpeuse à récurer les souvenirs. Avec le rabot des mots il est artisan de la chanson. Avec la liturgie du vin, il entend la terre.

    « Je glisse de travers

    L'avenir est si courbe

    Quand j'ai vu

    L'amour est si fourbe

    Quand j'ai vu

    Quand j'ai vu

    j'bois double

    Quand j'ai vu

    j'bois double »

    Un tel acharnement à se détruire mérite le respect. Car sinon comment expliquer qu'un chanteur-compositeur de l'envergure d' Allain Leprest reste prisonnier du mazout des jours blêmes et des alcools trompeurs?

    Chapeau bas Allain, et grande misère sur nous.

    (Esprits nomades)

    Allez à la rencontre de ce chanteur trop peu connu du grand public... voici ci-dessous une de ses plus belles chansons... (Magnifiquement interprétée également par Francesca Solleville) Allain est un homme si rare, un homme authentique trop pauvre d'artifices, trop riche de générosité pour tricher.

    282127831.jpgSacré coco

    Déjà qu'à un an ses parents
    Poussaient son landau en gueulant
    Pour Vanzetti et pour Sacco
    Il a grandi sous une banderole
    Entre une affiche et un seau d' colle
    La moindre manif, il y go
    Sacré coco

    Soixante-dix piges et des poussières
    Qu'il balaie chaque anniversaire
    Entre les miettes et les mégots
    Comme il dit "J' suis un dinosaure"
    On cherchait pas le même trésor
    C'est là qu'on n'est pas ex-æquo
    Sacré coco

    Il dit aussi "Juré, craché !
    J' boss'rai pas pour des haricots
    Et si ça arrange leurs affaires
    Demain pour la classe ouvrière
    J' port'rai des godasses en croco"
    Sacré coco

    Il dit même "Pour les non-voyants
    Il faudrait écrire les slogans
    En braille sur les calicots"
    En classe, il a pas été loin
    Mais il connaît sur l' bout des poings
    Cézanne, Beethov' et l' père Hugo
    Sacré coco

    On rentre chez lui sans frapper
    Là où c'est écrit "J'aime la paix"
    Au trente-six rue des coquelicots
    On sirote un alcool de fruits
    En rigolant, il dit qu' chez lui
    C'est l' temps des cerises en bocaux
    Sacré coco

    On chante la jeune garde à tue-tête
    Quand c'est qu' des fois sous sa casquette
    Souffle un vieux coup de sirocco
    Et le lendemain, sa geule de bois
    Sûr c'est la faute à Paribas
    C.I.A. monopole and co
    Sacré coco

    Pour la castagne, il crie "D'abord !"
    Pour la fiesta, il crie "D'accord !"
    Et pour le cul, il crie "Banco !"
    Il dit encore "Si il fait froid
    Lutte à l'envers, lutte à l'endroit
    Se battre, c'est se faire son tricot"
    Sacré coco

    "Y a pas de sans-culotte au ciel"
    Comme il dit "J'suis pas éternel
    D'ailleurs, Dieu c'est du rococco
    Quand j' s'rai mort, juste un bouquet rouge
    Des chansons et des gens qui bougent
    Pour qu' le vent reprenne en écho"
    Sacré coco

    Paroles: Allain Leprest. Musique: Gérard Pierron  1989

  • Se faire éditer, "un point de départ"

    Être édité à compte d'auteur

     

    Mode de publication d’un ouvrage et qui a donné son nom au type de contrat correspondant. Le contrat dit "à compte d’auteur" est défini par les articles 49-V de la loi de 1957 et L. 132-2 du Code de la propriété intellectuelle. Il ne constitue pas un contrat d’édition en tant que tel : dans le cas d’une publication "à compte d’auteur", l’auteur charge un éditeur de fabriquer son ouvrage à ses frais. L’auteur décide de la forme de l’ouvrage ainsi que du chiffre du tirage, ne cède aucun de ses droits et reste propriétaire des livres édités. En outre l'éditeur à un devoir de conseils. L’édition "à compte d’auteur" est l’un des moyens dont disposent les jeunes auteurs pour diffuser leurs œuvres : Proust, Huysmans, Gide, Mauriac et bien d’autres ont eu recours à ce mode de publication très répandu.

    "Point de départ" vous aide dans votre démarche pour être édité aux conditions les mieux adaptées et un retour sur investissement rapide puisque dans certains cas vous aurez la possibilité de pré-vendre votre livre... Les sommes ainsi récupérées vous permettent de financer votre ouvrage, de dégager de la marge et d'être publié !

    Plus d'infos  ? mail ci contre, laissez vos cordonnées pour connaitre nos conditions : pointde.depart@laposte.net

    Point  de départ

    I-editions - BP 96 - 94 272 - Le Kremlin-Bicêtre

    http://pointdedepart.20minutes-blogs.fr/

  • Les 01 & 02 juillet

    2070309022.png

    L'ami Olivier sera le 01  juillet* à la Mairie de Nanterre et le lendemain donc le 02 à la librairie Résistance !976312446.jpg A partir de 19 H 30 ' pour un débat autour de son livre. C'est important d'acheter son livre dans ce lieu, une librairie, une authentique, comme on aime !!!

    4, Villa Compoint
    75017 Paris
    M° Guy Môquet (ou Brochant)
    BUS 31 : Arrêt « Davy-Moines » 
    Tel : 01 42 28 89 52. Fax : 01 42 28 95 29

     

     

    1074212885.jpg

     

     

    Retrouvez Olivier sur son tout nouveau site : http://www.plumedepresse.com/

    270136577.jpg *En compagnie de Christian le 01 juillet à la mairie de Nanterre. Voici son livre édité chez Ramsay.
  • Cliquez sur le lien

    SVP si vous venez  ici, cliquez sur ce lien, merci !

    http://www.youtube.com/watch?v=5JvVf1piHXg

     C'est tout....

  • L'fait soif ...

    248361563.JPG

  • Avenue Louise Michel, le "Leprest" de la semaine

    J'ai fait un rêve saugrenu
    Tu descendais nue l'avenue
    Louise Michel
    T'avais les hanches d'un violon
    Il semblait que sous tes talons
    Fondait le gel

    Tu t'avançais d'un pas léger
    Comme un oiseau qu'aurait marché
    Dessus ses oeufs
    Un vieil abbé pudiquement
    Pendu au bras de son amant
    Baissait les yeux

    Les terrasses étaient déjà pleines
    Un métro de mauvaise haleine
    Ouvrait sa gueule
    Tu volais sur les boulevards
    Je regardais les gens te voir
    Avec orgueil

    Pas un passant jeta sa veste
    Ni tenta le zeste d'un geste
    C'était si beau
    Tombées des toits, ces gouttes d'eau
    En perles ruisselant tout au
    Long de ton dos

    J'ai fait un rêve saugrenu
    Tu descendais nue l'avenue
    Louise Michel
    Au balcon sifflotait un peintre
    Et tu passais digne et sans crainte
    Sous son échelle

    Emoustillés par ton reflet
    Des pêcheurs lançaient leurs filets
    Depuis la rive
    Personne n'a crié au scandale
    L'aveugle qui a dit "A poil !"
    Il était ivre

    Les enfants grimpaient sur les murs
    J'écoutais monter leurs murmures
    Derrière ta traîne
    Fou Dieu ! Cette statue, elle bouge !
    Le vent a sculpté à la gouge
    Ce cul de reine

    Frôlant la fontaine Wallace
    Ton cul ennobli a pris place
    Près du bassin
    Les gens ont bissé le pigeon
    Venu achever son plongeon
    Entre tes seins

    Pour ne pas déranger ton repos
    J'ai mis mes bras entre ta peau
    Et la margelle
    Et moi riant et toi si nue
    On a remonté l'avenue
    Louise Michel

    Et moi riant et toi si nue
    On a remonté l'avenue
    Louise Michel

    Paroles: Allain Leprest. Musique: Nathalie Miravette   2005  "Donne-moi de mes nouvelles"
    © Tace

  • + qu'un blog, un site !

    ba voila, Olivier change de rue... Dans les liens "amis" à gauche de l'écran... -;) :

    Le blog sabre-au-clair d'un journaliste engagé.

     Nouvelle adresse, même lien, mais l'adresse est désormais :

    http://www.plumedepresse.com

     C'est le même en mieux -;) et puis il y a de la pub, allez voir ça va l'aider.

  • Un extrait de la lettre envoyée au "Chateau".....

    Nous relions (peut-être l'est-elle déjà depuis plusieurs jours) cette lettre reçue par une amie...

    Paris, le 4 juin 2008

    Monsieur le Président et cher Nicolas Sarkozy,

    La direction de France-Télévisions vient de m’annoncer que « Le Bateau-Livre », l’émission littéraire que j’anime sur France 5 depuis février 1996, est supprimée de la grille de rentrée. Aucune explication ne m’a encore été donnée.

    Si j’ose vous écrire, c’est que l’enjeu de cette décision dépasse mon cas personnel. C’est aussi par fidélité à la mémoire d’un ami commun : Jean-Michel Gaillard, qui a été pour moi jusqu’à sa mort un proche conseiller et qui a été aussi le vôtre.

    Jean-Michel, qui a entre autres dirigé Antenne 2, était un homme courageux et lucide. Il pensait que le service public faisait fausse route en imitant les modèles de la télévision commerciale et en voulant rivaliser avec eux. Il aimait à citer cette prédiction : « Ils vendront jusqu’à la corde qui servira à les pendre » et s’amusait qu’elle soit si actuelle, étant de Karl Marx. Nous avions en tous cas la même conviction : si l’audience est un résultat, ce n’est pas un objectif. Pas le seul en tous cas, pas à n’importe quel prix. Pas plus que le succès d’un écrivain ne se limite au nombre de livres vendus, ni celui d’un chef d’état aux sondages qui lui sont favorables.

    La culture qui, en France, forme un lien plus solide que la race ou la religion, est en crise. Le service public doit répondre à cette crise qui menace la démocratie. C’est pourquoi, moi qui n’ai pas voté pour vous, j’ai aimé votre discours radical sur la nécessaire redéfinition des missions du service public, lors de l’installation de la « Commission Copé ».

    Avec Jean-Michel Gaillard, nous pensions qu’une émission littéraire ne doit pas être un numéro de cirque : il faut à la fois respecter les auteurs et plaire au public ; il faut informer et instruire, transmettre des plaisirs et des valeurs, sans exclure personne, notamment les plus jeunes. Je le pense toujours. Si la télévision s’adresse à tout le monde, pourquoi faudrait-il renoncer à cette exigence et abandonner les téléspectateurs les plus ardents parce qu’ils sont minoritaires? Mon ambition : faire découvrir de nouveaux auteurs en leur donnant la parole. Notre combat, car c’en est un : ne pas céder à la facilité du divertissement pur et du people. (Un écrivain ne se réduit pas à son personnage). Eviter la parodie et le style guignol qui prolifèrent. Donner l’envie de lire, car rien n’est plus utile à l’accomplissement de l’individu et du citoyen.

    Certains m’accusent d’être trop élitaire. J’assume : « Elitaire pour tous ». Une valeur, ce n’est pas ce qui est ; c’est ce qui doit être. Cela signifie qu’on est prêt à se battre pour la défendre sans être sûr de gagner : seul le combat existe. La télévision publique est-elle encore le lieu de ce combat ? Y a-t-il encore une place pour la littérature à l’antenne ? Ou bien sommes-nous condamnés à ces émissions dites « culturelles » où le livre n’est qu’un prétexte et un alibi ? C’est la question qui est posée aujourd’hui et que je vous pose, Monsieur le Président.

    Beaucoup de gens pensent que ce combat est désespéré. Peut-être. Ce n’est pas une raison pour ne pas le mener avec courage jusqu’au bout, à rebours de la mode du temps et sans céder à la dictature de l’audimat. Est-ce encore possible sur France-Télévisions ?

    En espérant que j’aurai réussi à vous alerter sur une question qui encore une fois excède largement celle de mon avenir personnel, et en sachant que nous sommes à la veille de grands bouleversements, je vous prie de recevoir, Monsieur le Président, l’assurance de mon profond respect.

    Frédéric Ferney

    P.S. « Le Bateau-Livre » réunit environ 180 000 fidèles qui sont devant leur poste le dimanche matin à 8h45 ( ! ) sur France 5, sans compter les audiences du câble, de l’ADSL et de la TNT ( le jeudi soir) ni celles des rediffusions sur TV5. C’est aussi l’une des émissions les moins chères du PAF.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu