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  • Le Pen, un malfaisant bien protégé

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    Sortant du métro Chatelet, tout de suite l'ambiance.... Pont Notre-Dame... Pont au Change... des escouades de gendarmes mobiles, par six, en rang par deux, harnachés, casqués, le bouclier au pied...immobiles. Les légionnaires de César... De César Birout'Haut. Quai de l'horloge, quai de Corse, de longues files de cars... et puis, le Palais de Justice, forteresse qui se veut assiégée. Des détecteurs pour les sacs et au corps..."Mais si, Madame, vous voyez bien que l'égalité hommes-femmes progresse !!!"... et des policiers, des gendarmes  partout: aux portes, aux escaliers, dans les couloirs, dans les arbres peut-être... ils courent, ils marchent, ils se croisent, ils pavoisent, ils nous toisent. 

    Nous retenons ce spectacle si banal, pour qu'il ne semble pas si naturel. Nous sommes dans un palais de Justice, dans un pays en paix,, dans un monde broyé par la délinquance en col blanc. Une délinquance que rien n'inquiète... Alors qui veut-on inquièter ici?

         " La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique. Que ce qui est juste soit fort. que ce qui est fort soit juste!!!" pense Pascal.
         Mais de quelle force nous donne-t-on spectacle ? La force de la justice, c'est d'être juste, ce n'est pas d'être policée.
       
         Et nous ? Nous sommes dans la place et il nous faut trouver la 11e Chambre où comparaît Le Pen. Encore couloirs et escaliers et ascenseurs, et  oui, enfin !! un employé civil et souriant, et aimable qui nous dit " Suivez-moi ..." et nous voila enfin devant la porte si cherchée. Nous sommes nombreux. L'audience est à 13h. Il est 13h... La Chambre est encore occupée. On nous fait retourner à la case départ... et attendre... et attendre. A 14h20, Serge Klarsfeld nous annonce que l'audience commence mais que seules 10 personnes peuvent entrer dans la salle.
    L'audience a eu lieu. Le Pen, a été condamné  le 8 février 2008 pour "apologie de crimes de guerre"  et contestation de crimes contre l'humanité". Il fait appel. L'insoutenable devient banal. C'est un martyr qui se présente.

     La décision est mise en délibéré au 17 décembre.
                                                                            RAS L'FRONT KREMLIN-BICËTRE

  • C'est pas comme si c'était grave

    1° de couvBD.pngCe livre est né d’une rencontre entre trois personnes puis d’une confiance mutuelle, construite autour d’une d’une envie commune d’interpeller sur des problèmes de société urgents, sur ce que la plupart des gens voient, mais ne connaissent pas ou ne veulent pas connaître. Parce qu’arrêter un passant au coin d’une rue ou à la sortie du métro, pour lui parler de chômage, de famille, de mal logement, d’amour, de prison, de la vie dans la rue au jour le jour, ou de la vie tout simplement… Ce n’est pas si simple. Alors il a fallu écrire un livre.

    Tout a commencé à la sortie d’un bistrot, après un débat sur l’exclusion, un débat comme tant d’autres, qui ne menait à rien, un débat stérile, ou presque. Presque… Parce qu’il y avait là quelque chose de concret à faire, un projet à construire ensemble. David était venu partager le récit de sa vie, de ses vies, avec les quelques personnes présentes. Il parlait de la rue, de son long parcours d’exclusion. Mais, en faisant cela, il parlait aussi, naturellement, de la société, des hommes et des femmes, et de ce que tout le monde peut ressentir ou même vivre.

    A trois, nous avons donc écrit un bouquin d’actualité, militant pour prendre le temps d’échanger, pour réfléchir, pour dire « Arrêtez-vous un instant et ouvrez juste les yeux ». Construire des ponts entre les gens, cesser de courir sans se préoccuper de ce qui nous entoure, revenir à l’essentiel, écouter, partager, s’interroger, cogiter… Tenter de nous comprendre. Voilà ce que nous avons voulu faire.

    On voudrait simplement que la question de l’exclusion ne se pose plus…

    La merveilleuse préface est signée Nadya Charvet (Journaliste)

    9782915640625

    160 pages

    14,90 €uros

  • L'édition indépendante

    _wsb_500x705_salon-A3-web.jpgL'édition indépendante va tenir son salon dans le cadre de la semaine éco-citoyenne, l'entrée est gratuite !

     

    Soyez nombreux les 22 & 23  novembre prochain !

    http://www.livreaile.fr/2.html

  • Denis Robert

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    Quand il n'enquête pas sur des scandales politico-financiers, l'ami Denis est également artiste plasticien. Il expose jusqu'au 30 octobre à la galerie W ( 44 rue Lepic 75 018 Paris )

    Toiles géantes sous formats listings en références à l'affaire Clearstream..

    Crédit photo - Agence Gamma

  • Feu Hortefeux !

    bandeau_ret.JPGIntensifions nos efforts, contre la réforme Hortefeux!!

     En quelques jours, nous avons été plus de 50 000 à nous être mobilisés contre la réforme ministérielle du 22 août dernier, qui modifie les conditions d'intervention de la société civile dans les centres de rétention et, de fait, réduit considérablement les droits des migrants.

    Pour accentuer le rapport de force avec le ministre de l'Immigration, nous devons être encore plus nombreux à  lui exprimer notre désaccord et à  lui demander de renoncer à cette réforme et d'engager une concertation avec les associations concernées,

     C'est pourquoi nous vous sollicitons aujourd'hui, pour relayer la pétition dans votre entourage. Beaucoup de vos ami(e)s peuvent encore signer…

    Pour appuyer la pétition, regardez et diffusez largement la vidéo réalisée pour cette occasion.

     La vidéo : http://www.cetaitpiredemain.org

     L'appel : http://www.placeauxdroits.net/petition2/index.php?petition=5

  • Facebook

    Le profil Facebook de Alain Guillo

    Ba voui c'est maintenant et depuis 2007 ( mais pas mis à jour ) sur "face" c'est maintenant fait -;)

  • Le théâtre pour un nouvel humanisme

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    Le théâtre à thèse suscite souvent des réserves bien qu’il ait connu des promoteurs prestigieux en la personne par exemple de Jean-Paul Sartre. Sans vouloir nous référer à un tel théâtre nous estimons qu’un Nouvel Humanisme peut inspirer d’innombrables productions littéraires et artistiques qui à leur tour peuvent alimenter ce dernier. Dans cet esprit nous proposons la lecture de six pièces de théâtre suivies de six brefs synopsis.

    Entre des situations et des évènements parfois tragiques mais souvent aussi comiques, ces pièces de théâtre tentent de parcourir la vaste gamme des aspirations, et des manifestations de cet humanisme libérateur, rassembleur et novateur.

    Ainsi nous pourrons apporter notre modeste contribution à l’évocation d’un Nouvel Humanisme Mondial et révélateur qui se situe au carrefour des grands courants de pensée et de conscience progressistes de notre temps au-delà de l’Orient et de l’Occident, mais aussi au-delà des communautarismes et des idéologies nationalistes, au-delà des intégrismes religieux et des sectes.

    Artistes, acteurs et réalisateurs sont donc convoqués pour découvrir et multiplier les formes d’expressions artistiques et littéraires, et aussi les formes d’expériences éthiques, esthétiques et mystiques qui peuvent nous faire pénétrer dans des contrées encore inconnues où surgissent les sources d’un certain réenchantement du monde et les phares de nouvelles formes d’émerveillements. Quelle nouvelle forme d’art sacré pour quelle resacralisation de notre espèce et pour quelle transfiguration de la planète pouvons nous espérer ? Il n’est certes pas un théâtre et un cinéma qui puissent prétendre devenir les révélateurs et les représentants attitrés de cet humanisme révolutionnaire et de la révolution humaniste qu’il peut précisément évoquer. Mais dans cette mouvance il est certes un théâtre et un cinéma qui peuvent tenter de refléter la problématique actuelle et future d’un tel humanisme et d’une telle révolution.

     Neuropsychiatre et psychanalyste, anthropologue et auteur de nombreux ouvrages, le Dr Jean GUILHOT n’a jamais séparé ses activités pédagogiques et thérapeutiques du monde des lettres et des arts. Ainsi a-t-il été un des promoteurs de la société française d’expression scénique.

    330 pages

    148X210

    20 €uros

    A paraitre en novembre

     

  • Ca ira !!

    Cliquez sur la photo medium_medium_Couv_C3_A7a_ira.5.jpg

    La haine de classe. Relire Léon Bloy : « Hier soir, un millionnaire crétin, qui ne secourut jamais personne, a perdu mille louis au cercle, au moment même où quarante pauvres filles que cet argent eût sauvées tombaient de faim dans l’irrémédiable vortex du putanat ; et la délicieuse vicomtesse que tout Paris connaît si bien a exhibé ses tétons les plus authentiques dans une robe couleur de la quatrième lune de Jupiter, dont le prix aurait nourri, pendant un mois, quatre-vingts vieillards et cent vingt enfants ! Tant que ces choses seront vues sous la coupole des impassibles constellations, et racontées avec attendrissement par la gueusaille des journaux, il y aura – en dépit de tous les bavardages ressassés et de toutes les exhortations salopes – une gifle absolue sur la face de la Justice, et – dans les âmes dépossédées de l’espérance d’une vie future – un besoin toujours grandissant d’écrabouiller le genre humain [7]. » Ou ce Bloy d’aujourd’hui, inconnu au bataillon : « Tu peux toujours la gerber ta bile, la haine du bourgeois, ça te remonte des viscères avec cette faim de vivre vulgaire qui te travaille en profondeur […]. À la voir si lucide, ma mère, sur la réalité de ce piège qui se refermait sur les gueux de notre genre, j’en avais toute une haine farouche qui me remontait contre cette racaille bon chic bon genre qui s’en donnait, elle, de la reconnaissance officielle. Elle savait se les offrir, les honneurs de sa République girondine. Face à ça on avait quoi nous ? Une gauche de lèche-cul qui n’en finissait jamais de nous tirer dans le dos, qui lui bridait le moteur à la populace pour pas qu’elle s’emballe de trop. C’est que c’est très mauvais quand ça se révolte vraiment de ce côté-là, ça fait plus dans la dentelle, ça s’émeut et ça ­s’émeute parfois pour un rien. À croire que la gauche, elle a pas servi à autre chose que de le maintenir le couvercle sur la cocotte-minute du désespoir […]. Voilà à quoi elle se résume la démocratie libérale : à faire semblant de participer, à faire semblant de vivre et à vraiment mourir [8]. »

    Entre les deux, plus d’un siècle. Deux ­guerres mondiales. Céline. Et la même rage.

    [7] Le Désespéré, Léon Bloy (1846-1917), 1886.

    [8] Ça ira !, Gilbert Moreau, Les points sur les i (www.i-editions.com), 2007.)

    Politis - Bloc note de Bernard Langlois http://www.politis.fr/

     

  • A bouaaarrreeee !!!! Au Lénincafé !!

    Un lieu si rare et si chaleureux ! Demandez-nous le code source de la vidéo, pour faire suivre dans vos blogs !

  • Des rires....

     2dea6ddf87673b08846f80b87fa65a9c.pngLes femmes et les hommes qui, en dedans ou en dehors de chez nous imagineraient que la France, une fois libérée retrouverait la même figure politique, morale et sociale qu’ils ont connue naguère, commettaient une lourde erreur. La France est résolue à de profondes transformations, elle veut que demain la souveraineté nationale puisse s’exercer entièrement sans les pressions corruptrices d’aucune coalition d’intérêts privés.

    La France veut que ses biens profitent à tous les français, que chaque femme et chaque homme soit assuré de vivre et de travailler dans des conditions honorables de salaire, d’enseignement et de loisirs.

    Charles de Gaulle à Alger le 03 novembre 1943

    C’est justement à cet objectif que travaillait le Conseil National de la Résistance, créé en avril 1943 qui conçut son programme pour une France libérée.

    Avant propos du livre de Denise Foucard

    Auteur d’un livre réédité à nouveau dans notre maison : « Des rires cachent des larmes » publication augmentée d’interrogations de la jeune génération où notre amie intervient régulièrement.


    *

    Pour conter sa participation à la résistance Denise FOUCARD a choisi de nous faire rire "Eh bien oui, nous pouvions rire parce que nous avions entre 17 et 20 ans, que nous aimions la vie, la liberté, l'amour et que notre révolte était la seule voie pour soustraire la France au déshonneur"

    Denise a choisi 13 moments de son action de résistance à Toulouse de 1940 à la Libération. Nous ne l'imaginions pas, notre Amie et Camarade, courageuse et pleine d'à propos Et pourtant nous tremblons pour elle. La voilà agent de liaison, avec une valise bourrée de chargeurs de revolvers. Un homme galant se propose de porter ce lourd bagage. Pas de chance, la milice fouille. L'inconnu persiste et présente sa carte de la milice. Sauvée mais figée, notre Denise doit se débarrasser de l'encombrant colis.

    Plus tard elle nous fait partager son départ précipité d'un refuge de l'Armée Secrète. Ne laisser aucune trace est impératif " Par une impulsion miraculeuse", comme elle dit, Denise contrôle une dernière fois. Au mur une photo punaisée. Il faut la prendre. Stupéfaction : c'est son portrait qu'un amoureux parti trop vite avait oublié.

     Dès lors elle nous conte ses interventions dans les établissements scolaires, les interrogations et l'intérêt que portent les jeunes générations. Elle relate les débats à Paris, Bordeaux, Martigues, Tours, Champigny, Créteil, le Kremlin Bicêtre... Une référence à Guy Môcquet ne manque pas de piment tout comme le rôle des immigrés dans la résistance qui, là aussi, permet de remettre quelques pendules à l'heure...

    Une façon émouvante et particulière de nous faire traverser ces quatre années noires de l'occupation. Quatre années de la jeunesse de nos aînés à qui nous devons tant.

    Un entretien avec Michel DELUGIN, pour le Musée de la Résistance Nationale clôture l'ouvrage.

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    17,90 €

    160 pages

     

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