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  • Quelle politique d’immigration, quelle considération pour les immigrés ?

    Contact : mhsenay@france-terre-asile.org / 01 53 04 39 93

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    Cette lettre ouverte aux humanistes en général et aux socialistes en particulier est unanimement saluée par la presse !Cliquez sur cette photo Paiement par CB ou imprimer un bon de commande, merci ! 1945788855.png

  • Top 50 sur Amazon !!!

    Nous sommes tous des immigrés, il n'y a que le lieu de naissance qui change... Pierre Henry nous dresse là une analyse sans complaisance, à lire séance tenante !
    « Immigration : lettre ouverte aux humanistes en général et aux socialistes en particulier »

    Le dernier livre de Pierre Henry, paru aux éditions les points sur les i, est entré dans le top 50 des ventes sur Amazon. Lire les critiques !

    1945788855.pngDans cette let tre ouverte aux humanistes et aux socialistes, Pierre Henry se livre à un plaidoyer pédagogique, efficace et sans concession en faveur d’une vision de l’immigration qui allie respect, solidarité et responsabilité.

    Déserté depuis de nombreuses années par la gauche, le thème de l’immigration est instrumentalisé par la droite avec pour objectifs d’attirer les voix des électeurs du Front national, de conquérir le pouvoir et de le conserver. Dans une France en crise d’identité et de confiance, l’utilisation des peurs s’avère dramatique pour l’équilibre si fragile de notre cohésion sociale. Le vivre ensemble mérite pourtant mieux que quelq ues mythes simplificateurs. Mais que dire, que proposer face à un discours dominant tellement simpliste qu’il semble devenu évidence ? Le plus souvent désarmée, la gauche n’a pu opposer à ce populisme que son angélisme ou son adhésion aux discours de sélection et de sécurité qui sont autant de fausses pistes.

    Cette lettre ouverte déconstruit le discours dominant, explique les termes de l’immigration, relève l’ampleur et la nature des défis qui sont à la source des migrations, indique un chemin. Celui d’un humanisme raisonné, force de proposition, fidèle aux valeurs de respect et de solidarité, sûr de son identité. Tel est le sens du message que Pierre Henry veut transmettre à tous ceux qui partagent ce combat.

    Pierre Henry est Directeur général de l’organisation France Terre d’Asile, spécialiste des questions de développement, d’immigration et d’asile.

    148 X 210 – 128 pages – PVP 12,90 €uros

    Pour le recevoir cliquez ci-dessous : 1945788855.png

  • Nouveauté : Dons d'orgasmes

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    J’ai d’abord cru à une douce amitié empreinte d’une profonde tendresse, tant nous étions proches.

     Je pense que j’ai su tout de suite quelle était la nature des sentiments qui me liaient à Virginie. Il a bien fallu que je prenne conscience de l’évidence : j’étais attirée par cette jeune femme.

     Certes, son regard clair, sa gentillesse expliquaient en partie le besoin de sa présence. Sûr, ses seins, ses hanches, ses petites fesses dansant sous sa robe légère expliquaient mon désir.

     Grâce à elle, j’allais me découvrir. Mieux : m’accepter.

    Ce ne fut pas mon premier amour, bien plutôt ma première fois, comme on dit.

     Une entrée discrète dans le monde des relations « interdites » et le début de la lutte pour faire accepter ma différence.

     Ma timidité des débuts se transforma vite en appétit vorace. Il me fallait tout vivre et vite !

     Les maîtresses se succédèrent, les expériences multiples m’ouvrirent, au propre comme au figuré, à la rencontre de moi-même.

    160 pages

    17,90 € - 5% = 17,01 €

    Lien : http://www.livres-a-lire.com/Dons_d_orgasmes__5-29-21001-21-2article-2340.html

  • On t'm bien Lili !

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    A travers ta plume - il me semble que tu ais pris davantage de recul pour écrire - une tranche de vie du village apparaît au grand jour; monde probablement inconnu pour beaucoup d'entre nous. Davantage de recul, disais-je, car l'écriture apparaît plus pondérée, plus mûrie, par rapport à ton précédent livre. Quoique, les dernières pages laissent entrevoir une certaine rage de ne pouvoir convaincre l'autorité et le monsieur tout-le-monde de la nécessité de résoudre la misère. Quand même la maîtrise du vocabulaire est remarquable et renforce, je trouve, le message que tu as voulu faire passer.

     Pour lancer le débat sur l'incompréhension, voire sur le manque de dialogue, n’entrons-nous pas là dans une collision entre deux monde : celui des idéalistes qui, comme toi, agissent (en terme de sport, on dirait ceux qui mouillent leur maillot pour une cause précise) et celui de la raison où les valeurs s’avèrent autres que sociales. En toute lucidité, tu te poses d'ailleurs la question (p 109 : "Jacques se demandait si la société était réellement désireuse d'éradiquer la misère...").  Lorsque le monde politique établit des lois ou règlements, il est clair que n’importe quelle politique publique ne peut satisfaire tout le monde. Le but du jeu est donc de satisfaire le plus grand nombre des citoyens et/ou les plus grandes "gueules" (syndicats, groupes représentatifs, lobbying...). Par contre, qui représente le monde des défavorisés ? Pas de lobbying, juste de courageux travailleurs sociaux. Et, cette population-cible - défavorisés + travailleurs sociaux - représente-t-elle réellement un poids électoral ?

    De plus, un monde de raison, c'est un monde dans lequel on n'a rien pour rien : "je t'aide si tu m'es utile". Il faut reconnaître que le monde défavorisé a, dans nos sociétés d'abondance, une connotation péjorative tant la misère, dirait-on, pourrait s'attraper, telle une puce qui saute de fourrure en toison.

    Sauf "choc externe" (càd un incident majeur et soudain), les politiques publiques actuelles et futures ne devraient pas résoudre en profondeur le problème de la misère; ce problème perdure depuis trop longtemps. Un problème nouveau et bien appuyé a incommensurablement plus de chance d'être entendu qu'une vieille affaire qui perdure...  Donc, comme tu le dis, le politique promet (le social, c'est noble AVANT les élections), mais n'agit que partiellement car, comme je le disais précédemment, les acteurs victimes de la misère sont peu représentés et entraînent un coût que la société ne veut probablement pas prendre en charge. De fait, le budget gouvernemental n'étant pas élastique par enchantement, le citoyen est-il prêt à payer davantage de taxes pour subvenir aux besoins des SDF ? Impossible de faire passer un tel message. Pour un politicien, l'institutionnel, la finance, l’Europe et autres politiques étrangères sont des secteurs plus porteurs.

     Je me suis donc fait, ici, l'avocat du diable pour réagir à ta 4è phrase . Mais ne me fais pas dire ce que je n’ai pas écrit : tu es une femme lucide. Tellement lucide – d’ailleurs tu l’écris dans un autre registre – qu’il y a une prise de conscience de ta part (comme une sonnette d’alarme) face à l’immersion trop prolongée en milieu défavorisé; cette immersion - vecteur de fatigue physique et intellectuelle - empêche de prendre le recul nécessaire pour analyser des comportements et prendre des décisions sereines.

     Pourtant, je reste persuadé que ton livre peut faire avancer des choses.  Ce livre est un témoignage qui reflète la face cachée de notre société.

    Outre ce témoignage basé sur le vécu, les références à d'autres auteurs (notes de bas de page, p 16...) et autres sources officielles d'informations donnent au livre crédibilité et aspect scientifique; j'ai apprécié. Le sujet est bien cerné et documenté. Par exemple, je relève cette phrase que la sociologie pourrait d’ailleurs étudier de plus près : "la rue est habitée par des clans" (p16). D’autres part, des expressions très réalistes sont aussi très parlantes : "les paparazzi de la misère" (en parlant des tentes du canal Martin, p20).

    Le livre – qui s’apparente fort à un essai -  est écrit avec pudeur et respect tant vis-à-vis des confidences reçues que vis-à-vis de toi-même quand, par exemple, tu fais part de tes soucis perso (appartement en feu...). Le livre s’avère donc informatif et ne tombe pas dans le piège facile du détail sensationnel. 

    Lionel Delval.

     

     

     

    (NDLR) :Liliane est une "auteure confirmée", son livre en témoigne !
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  • C'est parti , une carte syndicale pour soeur M ... !


     *Excellente rhétorique entre celle qui croit ( à priori ) encore au ciel  et celui qui ( à priori ) n’y croit toujours pas !*


     Voici deux lettres, toutes deux authentiques (novembre 2004)

     L'une a été écrite par Soeur M. moniale visitandine à Nantes. La réponse est signée Bernard Thibault, secrétaire général de
     la CGT.
     

    Lettre adressée par Soeur M. à la C.G.T.

    Madame, Monsieur,

    Religieuse cloîtrée au monastère de la Visitation de Nantes, je suis sortie, cependant, le 19 juin, pour un examen médical.

    Vous organisiez, une manifestation. Je tiens à vous féliciter pour l'esprit bon enfant qui y régnait.
     

    D'autant qu'un jeune membre de votre syndicat m'y a fait participer ! En effet, a mon insu, il a collé par derrière sur mon voile l'autocollanT  ci-joint après m'avoir fait signe par une légère tape dans le dos pour m'indiquer le chemin. C'est donc en faisant de la
    publicité pour votre manifestation que j'ai effectué mon trajet.
     

    La plaisanterie ne me fut révélée qu'à mon retour au monastère. En communauté, le soir, nous avons ri de bon coeur pour cette anecdote inédite dans les annales de la Visitation de Nantes.

    Je me suis permis de retraduire les initiales de votre syndicat (CGT = Christ, Gloire à Toi).
     

    Que voulez-vous, on ne se refait pas. Merci encore pour la joie partagée.Je prie pour vous. Au revoir, peut-être, à l'occasion d'une autre manifestation.

    Soeur M.

    Réponse du secrétaire général de la C.G.T.
     

    Ma soeur,Je suis persuadé que notre jeune camarade, celui qui vous a indiqué le chemin, avait lu dans vos yeux l'humanité/ pure et joyeuse que nous avons retrouvée danS chacune des lignes de votre lettre.

    Sans nul doute il s'est agi d'un geste inspiré, avec la conviction que cette pointe d'humour " bon enfant " serait vécue comme l'expression d'une complicité éphémère et pourtant profonde./ originale du sigle de notre confédération, car nous ne pouvons avoir que de la considération pour un charpentier qui a révolutionné le monde.
     

    Avec tous mes sentiments fraternels et chaleureux.

     Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT

  • Qui a peur de Denis Robert ?

    Qui a peur de Denis Robert ?

    n702736959_1509011_8745.jpgDepuis quelques jours, on peut lire dans nos quotidiens divers communiqués et un encart publicitaire grassement payé par une société financière qui accuse le journaliste Denis Robert de tous les maux. Etrange pratique que celle de ces organes de presse prestigieux qui se font payer pour passer (sans le moindre commentaire) un texte qui piétine allègrement le travail d’un confrère. Passons !
    Une question reste sans réponse : comment est-il possible qu’au cœur d’une tourmente financière historique qui fait apparaître aux yeux des foules ébahies l’incompétence, l’irresponsabilité, la criminelle légèreté des dirigeants de toutes les banques du monde, ces hommes si importants qu’on voit courir à la porte des palais des Républiques pour mendier l’argent des contribuables, perdent-ils leur temps et leur argent à tenter de museler un journaliste solitaire ?
    Pour faire simple, rappelons que les chambres de compensation sont ces sociétés inventées par les banques pour simplifier et accélérer les transferts d’argent d’une banque à une autre. Mais aussi les enregistrer. L’outil est pratique. Il a un grave inconvénient : il identifie, et mémorise toutes les transactions interbancaires à travers le monde. Si la majorité de ces mouvements d’argent sont légaux, beaucoup recouvrent des activités criminelles. Et énormément finissent leurs courses dans des paradis fiscaux, à l’abri des regards importuns. La vulnérabilité du système et l’accès à l’information financière passent par ces chambres de compensation internationales.
    Il suffirait que les juges aient accès à cette mémoire informatique pour relever le cheminement de l’argent de la fraude et du crime organisé. Il suffirait que cette menace existe pour que les fraudeurs à l’impôt, mais aussi les trafiquants de drogue, d’armes et d’influence retirent leur argent des banques.
    Et ça, les banquiers ne le supporteraient pas.
    Voilà ce que Denis Robert répète depuis plus de dix ans, à travers ses articles, ses livres et ses films.
    Il faut abattre ce type. Ils sont légion à s’y employer."

    Si vous souhaitez signer la pétition, cliquez ici

    Les premiers signataires
    :

    Betty Mialet (éditrice). Isabelle Solal (éditrice) Christophe Alévêque (humoriste). Daniel Cohn Bendit (homme politique). Lefred Thouron (dessinateur). Bernard Barrault (éditeur). Martin Messonnier (réalisateur). Lionel Duroy (écrivain) Diego Aranega (dessinateur). Fabienne Vonier (productrice). Francis Boespflug (producteur) . Jacques A. Bertrand (écrivain) Blandine Grosjean ( journaliste) Arnaud Montebourg (homme politique) Jean François Didier (journaliste) Rémi Malingrey (illustrateur). Jean François Diana (professeur université) Arnaud Baumann (photographe) Sébastien Balibar (physicien) Jean-Marcel Bouguereau (journaliste) Claude Sérillon (journaliste) Olivier Besancenot (homme politique). Bernard Barrault (éditeur) Christophe Nick (réalisateur) Florent Massot (éditeur) Guy Bedos (humoriste) Bertrand Tavernier (cinéaste) Pierre Siankowski (journaliste) Antoine de Caunes (réalisateur) Denis Labayle (écrivain) Philippe Ostermann (éditeur) Bruno Gaccio (auteur) Michel Embareck (écrivain) Florence Aubenas (journaliste) Eric Landau (galeriste). Yan Lindingre (dessinateur). Frédéric Bonnaud (journaliste) Benoît Delépine (Grolandais) Gérard Filoche (homme politique) Pierre Jolivet (cinéaste). Régis Latouche (professeur université) Ariane Bouissou (journaliste) Dominique Gros (maire de Metz).Hervé Déplasse (producteur).

  • Siné Koi None - N°8

    Comme il le dit si bien dans un précédent numéro = Prix spécial crise : 14,00 francs au lieu de 2,00 €... -;) en vente chez votre marchande de journaux !

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