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  • Allain chez Véro !

    Allain est reçu par Véronique, à ne pas manquer !

     

    15000006-bandeau.jpgLAISSEZ-VOUS CONTER ALLAIN LEPREST, une émission de Veronique SAUGER de 12H à 13H ce samedi 29 août !
    Allain Leprest, auteur, compositeur, interprète...


    http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/laissez-conte /emission.php?e_id=15000006

     

    Véronique, c'est le talent !

  • C'est le bloc-notes de Langlois

    C'est toujours bien le bloc-notes de Langlois mais là c'est encore mieux : Cliquez sur la vignette pour mieux connaitre Politis arto5fddf.jpg

    Un an

    Chaque fois que j’entends le mot « reprise », je pense à cette maxime rigolote qu’affectionnait, paraît-il, la grand-mère corrézienne de Jacques Chirac (on la trouve aussi dans une chanson de Chelon, ce qui ne nous rajeunit pas) : «  Il faut mépriser les hauts et repriser les bas ! » La reprise de la parution de Politis après la trêve estivale commande aussi celle de ce bloc-notes, puisqu’il semble que vous n’en soyez point encore lassés : alors encore une année scolaire à jouer avec les mots d’une actualité qui le plus souvent m’insupporte par son caractère répétitif, en m’efforçant pourtant de lui trouver un sens : après quoi, promis, j’arrête. Je suis retraité, après tout ! [Et à propos de ce plaisir qu’on prend à jouer avec la langue, je vous recommande le dernier roman de Jacques A. Bertrand, jongleur bien connu des amateurs – déjà une quinzaine de bouquins à son actif – et des auditeurs des « Papous dans la tête » (le dimanche sur France Culture), neveu littéraire de Vialatte, petit cousin de Desproges et – pourquoi pas ? – lointain descendant de La Bruyère : les portraits qu’il brosse de ses contemporains (des nôtres et de nous, donc !), la façon qu’il a de croquer leurs (nos) travers, manies, fantasmes, la drôlerie de ces courts chapitres enlevés de main légère vous aideront à supporter la fin de l’été qui s’annonce et la « reprise » du collier, déjà effective pour beaucoup  [1].]

    Colères

    « Mépriser les hauts » : ce ne sont certes pas les occasions d’en dispenser (du mépris) qui auront manqué cet été, même si un autre aphorisme nous en suggère l’économie  [2]. Comment ne pas les mépriser, ces hommes d’argent, ces banquiers sauvés de la faillite par nos impôts et qui, à peine requinqués, reprennent les acrobaties financières qui ont généré la crise mondiale ? Comment ne pas mépriser ces patrons qui continuent de mener grand train tout en biffant d’un trait de plume l’avenir de centaines de salariés ? Comment ne pas mépriser ces politiques qui prétendent réformer le capitalisme mais maintiennent intacts les privilèges de leur caste ? Comment ne pas mépriser cette ministre des Finances qui se répand sur les ondes pour chanter la bonne nouvelle de la « reprise », au prétexte d’un léger frémissement à la hausse qui sera démenti demain (Mme Lagarde, faisons-lui cette grâce, a fait de gros progrès en communication : elle est, dans son expression, moins caricaturale de la grande bourgeoise qu’à ses débuts ministériels ; elle n’en est pas plus crédible pour autant en annonçant une « sortie de crise » imaginaire) ? Comment ne pas mépriser ce renégat du PS devenu ministre des expulsions qui ne cesse de proclamer son respect des libertés et des droits de l’homme (intelligent, ce M. Besson, sans doute, et promis à un bel avenir : on commence à parler de lui pour Matignon… Mais quel cynisme !), alors que ses services ne cessent de démanteler des familles, de désespérer des enfants nés sur notre sol ? Et que dire de ces dirigeants syndicaux devenus de simples auxiliaires du pouvoir au lieu de prendre la tête de leurs troupes dans un combat frontal, comme savent le faire les syndicalistes de Guadeloupe ou de Nouvelle-Calédonie ? On se souvient que c’est autour de cette question de la défaillance (pour ne pas dire la trahison) syndicale au sommet que nous nous étions quittés en juillet. Au plus fort de l’été, le responsable CGT de l’équipementier automobile du site Continental de Clairoix (les fameux Conti, qui se sont battus comme des lions pour obtenir des primes de licenciement convenables) n’hésitait pas à dénoncer la passivité de son leader sur les ondes de France Info : «  Les Thibault et compagnie, c’est juste bon qu’à frayer avec le gouvernement, à calmer les bases. Ils servent juste qu’à ça, toute cette racaille », disait Xavier Mathieu, qui a depuis atténué ses propos : « Je n’aurais pas dû sortir “racaille”, connoté Sarkozy, mais dire plutôt “parasite”. » Correction mineure, comme on voit ! Combien sont-ils, dans les boîtes sinistrées, à partager cette opinion, à vibrer d’une même colère ?

    Solidarités

    « Repriser les bas » : c’est tout ce qui fait contrepoids à cette arrogance des arrivistes et des arrivés du haut de l’échelle. Ce qui fait qu’on ne désespère pas de l’homme. Je pense aux solidarités concrètes, aux engagements sans calcul, à toute cette bonne volonté militante et bénévole qui s’exerce sans tapage, loin des « pipoles » et des projos de la vanité ordinaire ; par exemple, à ceux qui consacrent du temps et/ou de l’argent à maintenir en l’état (à « repriser » !) tous ces filets de sécurité bénévoles sans lesquels la société française serait plus déchirée encore qu’elle ne l’est : lieux d’hébergement et d’accueil, et autres Restos du cœur, dont on peut être sûr qu’ils vont être plus sollicités que jamais dès la froidure venue. Mais aussi ces opiniâtres de RESF  [3], qui restent à l’affût dans toute la France des dénis de justice envers les immigrés menacés d’expulsion et tentent de retarder ou d’empêcher, parfois avec succès, leur reconduite expéditive et musclée ; ou ces militants calaisiens qui, au risque de tracasseries policières et judiciaires, aident les centaines de clandestins candidats au passage (en Angleterre), dans leur détresse et leur dénuement insupportable… C’est aussi à « repriser ces bas », en relayant leurs engagements, que doit servir une presse alternative comme Politis, ou comme ces sites, ces blogs, ces réseaux sur la Toile où circule une information qu’escamote ou maltraite une presse rongée par le conformisme  [4]. Enfin, je crois.

    En boucle

    En politique, ce fut la scie de l’été : le PS se meurt, le PS est mort. Chantée d’un bout à l’autre de la scène par un chœur dont l’inévitable Bernard-Henri Lévy fut le coryphée inspiré  [5]. Les continuelles querelles de chefaillons, les ambitions proclamées et concurrentielles des un(e)s et des autres, l’impression générale d’une dérive collective nourrissent ces avis de décès répétés en boucle. Avec en face, il faut bien le dire, le machiavélisme du Prince qui, malgré sa petite défaillance de coureur à pied impénitent, ne cesse de brouiller les cartes et d’embrouiller les esprits avec un indéniable savoir-faire. Donc, le PS est mort.

    Remous

    L’affirmation est à la fois juste et stupide. Nous la dirons juste si on la rapporte à l’adjectif « socialiste », tant cette formation politique héritière (abusive) de l’idéal jaurésien n’a plus rien à voir avec lui : si ce n’est cette captation ripolinée à chaque échéance électorale, oubliée entre deux ; cette bannière mitée qu’on brandit encore dans les défilés, aussitôt roulée dans un placard ; cette défroque usée qui sert encore sur les tréteaux, remisée dès qu’on est au pouvoir. Mes lecteurs savent que je me refuse pour ma part à servir à ce parti du : « socialiste », et ne l’appelle plus que : « solférinien », ce qui est pratique tant qu’il n’a pas déménagé ! Le PS est donc bien mort en tant que socialiste, il n’est que de considérer les profils, comportements, modes de vie de ses grands notables (leurs « habitus de classe », comme pourrait dire Bourdieu) pour s’en persuader. Et tant pis pour ceux de ses militants qui continuent d’y croire, sans rien en attendre pour eux-mêmes, les purs : les cocus sont toujours les derniers prévenus de leur infortune.

    Mais l’affirmation est stupide si c’est au parti lui-même qu’on pense, non à ce qui le qualifie : en tant qu’organisation politique, le PS a encore de beaux jours devant lui. Il règne sur la quasi-totalité des régions, un nombre imposant de départements, une palanquée de villes grandes et moyennes. Il ne perdra pas ces positions du jour au lendemain. Ce solide maillage, forgé au feu d’un clientélisme éprouvé, voire d’une gestion honorable, subira probablement quelque érosion lors des prochains scrutins : pas assez pour modifier en profondeur une géographie politique qui ne bouge que lentement ; au point qu’on a pu soupçonner les grands élus locaux de s’accommoder assez bien des insuccès de leur parti aux scrutins nationaux, pourvu que soit préservée leur suprématie territoriale. Ce n’est du reste pas l’avis de ceux qu’on appelle (abusivement, ils frisent plutôt la cinquantaine) les quadras, et qui sont pressés de goûter au charme des palais nationaux. Alors que s’ouvre la traditionnelle université de La Rochelle, après des remous de courants plus agités que jamais (je suppose qu’on vous en touche deux mots par ailleurs), on sent se profiler comme une grande alliance allant de Robert Hue à Bayrou en passant par Cohn-Bendit, dont le PS formerait le ventre (mou). La martingale pour battre Sarkozy en 2012 ? Certains y croient. Mais aller au pouvoir pour y faire quoi ?

    Chansons

    Il est une autre façon de « repriser les bas », les gens d’en bas, et donc de ne pas les mépriser, c’est de leur donner de la joie, du plaisir, en les respectant assez pour – dans le domaine des arts, du divertissement, du spectacle – ne pas leur servir de la soupe ou du brouet. Prenez un Brassens, par exemple, l’un des très, des plus grands de la chanson française d’après-guerre : il n’hésitait pas, dans son amour de la langue, du mot juste, et son respect du public, à user de références, de formules et d’un vocabulaire parfois difficiles ou désuets. Il ne se disait pas : je ne dois pas employer ce mot-là, ces cons ne vont pas comprendre. Il y a des dictionnaires pour ceux qui veulent comprendre, quand une locution leur échappe. Et il y a même, figurez-vous, un dictionnaire Brassens qui vient de sortir, et qui recense des centaines de mots goûteux, gouleyants, d’expressions rares ou même détournées qui peuvent paraître un peu absconses à certains : eh bien, allez donc y voir (si vous ignorez ce qu’est une ribaude, une maritorne ou un fesse-mathieu), c’est drôlement bien fait ; et ça complète un autre volume paru précédemment chez le même éditeur (le département chansons y est tenu par un confrère compétent et scrupuleux, Jean-Paul Liégeois) qui recense les œuvres complètes (dont beaucoup d’inédites) de notre tonton Georges  [6]. Pour faire bon poids, Liégeois m’envoie aussi un Cabrel de bonne facture (« Quand j’écris, je pense toujours à Brassens. […] Je respecte les artistes qui ne vendent pas leur âme. » Moi aussi). À déguster dans une cabane, au fond du jardin…  [7]

    Notes

    [1] Les autres, c’est rien que des sales types, Jacques A. Bertrand, Julliard, 135 p., 15 euros.

    [2] Chateaubriand : « Il faut être économe de son mépris, tant sont nombreux les nécessiteux. »

    [3] Pour les joindre et recevoir la liste de diffusion : resf.info@rezo.net et http://www.educationsansfrontieres.org.

    [4] À propos, allez faire un tour chez Bonnet (Plume de presse) qui a des démêlés avec la justice… Besoin de soutien.

    [5] « Le PS est dans la situation du PC de la fin des années 1970, quand la désintégration s’amorçait et qu’on tentait de la conjurer par des formules incantatoires sur – déjà – la “refondation”, la “rénovation” […]. Il est mort. Personne, ou presque, n’ose le dire. Mais tout le monde, ou presque, le sait. Il est comme le cycliste d’Alfred Jarry qui pédalait alors qu’il était déjà mort. Ou comme le chevalier d’Italo Calvino dont l’armure était vide. Il est mort. » (Interview au JDD du 19 juillet).

    [6] Les Mots de Brassens, petit dictionnaire d’un orfèvre du langage, Loïc Richard, le Cherche Midi, 360 p., 15 euros. Et aussi, même éditeur : Georges Brassens, œuvres complètes (mars 2007).

    [7] Francis Cabrel, C’est écrit, chansons choisies, édition établie, présentée et annotée par Jean Bonnefon, le Cherche Midi, 153 p., 15 euros.

  • La pensée du jour

    C'est en sciant que Léonard devint scie !Rire.gif

  • Francesca et Véronique

    Francesca est reçue par Véronique, à ne pas manquer !

     

    15000006-bandeau.jpgLAISSEZ-VOUS CONTER FRANCESCA SOLLEVILLE, une émission de Veronique SAUGER de 12H à 13H ce samedi 22 août !
    Francesca Solleville, chanteuse, interprète de Vian, Aragon, Pierron,
    Leprest, Ferré, Ferrat...

    http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/laissez-conte /emission.php?e_id=15000006

     

    Véronique, c'est le talent !

  • Si...

    Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
    Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
    Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
    Sans un geste et sans un soupir ;
    Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
    Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
    Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
    Pourtant lutter et te défendre ;
    Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
    Travesties par des gueux pour exciter des sots,
    Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
    Sans mentir toi-même d'un seul mot ;
    Si tu peux rester digne en étant populaire,
    Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
    Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
    sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;
    Si tu sais méditer, observer et connaître
    Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
    Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
    Penser sans n'être qu'un penseur;
    Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
    Si tu peux être brave et jamais imprudent,
    Si tu sais être bon, si tu sais être sage
    Sans être moral ni pédant ;
    Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
    Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
    Si tu peux conserver ton courage et ta tête
    Quand tous les autres les perdront,
    Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
    Seront à tout jamais tes esclaves soumis
    Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
    Tu seras un homme, mon fils

    (Kipling)

  • Caroline Sergent, le talent à fleur de peau !

    comete.jpgCaroline Sergent est née en 1962, en région parisienne. C’est l’aîné d’une famille de 3 enfants. Au collège, sa matière préférée est le dessin et elle attend toujours avec impatience ces cours. Adulte, elle a toujours au fond d’elle cette envie de dessiner et de peindre. Mais la famille passe avant …

    C’est en venant habiter avec son mari et ses deux enfants dans un village de l’Essonne en bord de Seine, qu’elle ose acheter sa première toile et reproduire un tableau de Gauguin. Ca y est, elle se lance ! Depuis environ 13 années, elle utilise plusieurs techniques, cherche son style, ses couleurs, ses émotions. Elle suit des formations artistiques en 2007 : c’est la révélation ! Elle trouve son style et décide de s’inscrire à la maison des Artistes. Elle ose enfin exposer ses œuvres dans diverses manifestations (Crosnes, Cachan, Le Mée sur Seine) et son thème qui plaît le plus, c’est «

    En 2009, sa participation au « Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc » lui apporte la révélation que les immensités désertiques qu’elle a traversées, avec ses couleurs chaudes et profondes, et toutes les émotions ressenties, doivent s’exprimer artistiquement. Les merveilleuses rencontres humaines qu’elle fait depuis abondent dans ce sens : « Exprime tes envies, ta passion, OSE !!!Revelation.jpg

    -

    Technique artistique

    J'utilise de la peinture acrylique de très bonne qualité, des auxiliaires, médium, pâtes de structures diverses et suivant la dimension des toiles, de l'enduit de lissage ce qui me permet d'être "généreuse" en quantité de matière ! Je me sers également de matériaux divers (j'ai un stock conséquent dans une pièce dédiée spécifiquement à mon art !) : fibres végétales, récupérations d'objets de toutes tailles divers et variés ; quand je suis en vacances ou en week-end, j'ai toujours l'œil à l'affut d'un "bon coup", d'une idée de "génie"... Je suis en recherche permanente de nouvelles découvertes, de nouvelles techniques car, avec l'expérience, j'arrive à anticiper et à projeter dans ma tête ce que pourrait donner une nouvelle association de matière, une nouvelle technique, pour jouer avec les reliefs, les volumes.


    Toiles de coton enduit ou lin, sur châssis bois, standard ou 3D suivant l'effet déco que je souhaite donner à une œuvre. Les toiles sont toutes peintes sur les côtés, ce qui ne nécessite pas forcément un encadrement supplémentaire (bien que cela puisse faire ressortir le caractère spécifique de certaines... c'est selon votre goût !). Elles peuvent donc être accrochées telles quelles sur vos murs, tout est déjà prévu pour !

    Tous mes tableaux sont vernis, ce qui leur assure une longue vie chez vous, les protégeant ainsi des variations climatiques, de la luminosité, de la poussière, etc.

    Chaque toile est unique ! Je peux cependant refaire une création à "l'identique" mais elle sera de toute façon forcément unique elle-même, car les couleurs des peintures peuvent être nuancées à l'infini... Il faut avant tout se faire plaisir, sachant que l'art, quel qu’il soit, déclenche des L - Fan.jpg



    Caroline possède un site (http://caro-homedeco.ovh.org/) et signalons-le à nouveau, a mené a bien le Rallye Aïcha des Gazelles avec Corinne dont votre serviteur est l'éditeur du livre "Si j'y arriverai !"
    Réservez en cliquant sur cette vignette : couv rallyeBD08 avril 2009 copie.jpg
  • La rose blanche

    1713285920.png« Courageux, magnifiques jeunes gens ! Vous ne serez pas morts en vain, vous ne serez pas oubliés. Les nazis ont élevé des monuments à de solides apaches, à de vulgaires tueurs ; la révolution allemande, la vraie, les détruira et à leur place, elle immortalisera vos noms, vous qui saviez et qui proclamiez, alors que la nuit couvrait l’Allemagne et l’Europe, qu’il naissait une foi nouvelle, la foi en l’honneur et en la liberté. »

     

     

    Extrait de « L’hommage à la Rose Blanche » par Thomas Mann le 27 Juin 1943

     

     

     

    Le 30 janvier 1933, Hitler arrive au pouvoir en Allemagne et condamne toute forme d'opposition à son régime.

    Pourtant, certains Allemands osent lutter contre le nazisme et la dictature du Führer.

    Pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), un groupe d'étudiants munichois fondent, au printemps 1942, un mouvement de résistance.

     

    Ce mouvement de résistance, La Rose blanche, rédige et diffuse des milliers de tracts anti-nazis. Il se développe en quelques mois et rallie à sa cause de plus en plus de résistants allemands...

     

    846032763.pngFranz van der Motte est Avocat au Barreau de Paris ; Administrateur de la Confédération des Travailleurs Intellectuels et de l'URSSAF de Melun, Chevalier de la Légion d'Honneur, Docteur d'Etat en Droit des Affaires de l'Université de Paris Panthéon-Sorbonne. Diplômé de l'Institut de l'Administration des Entreprises. Avocat conseil de plusieurs comités d'entreprises, il est rompu à la pratique des juridictions prud'homales et aux négociations syndicales. Ancien Président délégué de l'Institut Social de France, il a assuré la rubrique Droit de cet organisme et ses derniers articles ont porté sur la justice de proximité. Il est également l’auteur d’essais sur le destin du Colonel Rossel, sur la vie de Louise Michel ( l'Harmattan ) et sur la loi séparant l'église de l'Etat : La Laïcité aujourd'hui ( Les points sur les i )

     

  • Ses premières fois avec les garçons !

    1) de couv Jérome premières fois.pngUn enfant qui dès son plus jeune âge sait qu’il aime les garçons, quoi de plus banal.

    Ce qui l’est moins c’est de le vivre assurément, sereinement vis-à-vis du monde qui l’entoure… et pourtant !

    L’auteur relate, ses premiers émois, ses amours d’enfance, d’adolescence, d’adulte, ses découvertes, un témoignage sincère, touchant, relatant ses émotions comme ses peines.

    Malgré une société encore intolérante, hypocrite et souvent injuste, en perpétuelle évolution…

    Riche de lui-même, de ses pensées, de son ouverture, il a su conserver un équilibre et l’amour qu’il a en lui en préservant son identité d’homme…

    En ouvrant, son cœur, ses souvenirs, il nous invite à partager le parfum de l’amour tel qu’il l‘a vécu « en marge »… puisque c’est ainsi !

    *

    ISBN : 978-2-915640-79-3

    17,90 €

    175 Pages

    Disponible ici en cliquant sur la vignette ci-dessous.

    1) de couv Jérome premières fois.png

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