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  • Nos nouveautés...

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  • L'étoile des dragons

    "L'étoile des dragons", un conte pour enfants à lire dès 7 ans.

     

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    Ce livre, en noir et blanc, à la manière des mangas ravira petits et grands. Ce conte, à la fois divertissant et pédagogique raconte l'histoire d'un jeune chevalier qui doit affronter trois dragons (le dragon de feu, le dragon noir et le dragon de glace).
    Cette histoire se passe au tout début du moyen-âge avec des petits personnages fantastiques qui ne vous laisseront pas indifférents.

     

    PVP 15 € - 68 pages  148 X 210

    Joindre l'auteur pour le commander : poetessepatoche@hotmail.fr

  • L'hôtel de la femme sans tête

    Moreau.jpg«L'hôtel de la femme sans tête» est le titre du roman de Gilbert Moreau qui ressuscite le Brest oublié de la fin du XIXe et son quartier des Sept-Saints abritant les bordels.

    Inutile de chercher une rue des Sept-Saints dans Brest, elle a été rasée, à la fin du XIXe, par un maire de la ville probablement soucieux de bonnes mœurs et de la salubrité des lieux.

    Entre histoire et réalité

    «Brest est une ville que j'adore, parce que c'est une ville portuaire et populaire», dit Gilbert Moreau, professeur d'économie au lycée de Tréguier. Cet auteur de romans a choisi de faire de la ville, à la fin du XIXe, le décor de son dernier livre, qui sort aux éditions «Les points sur les i». «En discutant, je me suis aperçu que très peu de Brestois connaissaient le quartier des Sept-Saints, qui était situé en bordure de Penfeld, sous le château, et qui allait jusqu'à la venelle de Keravel. Il y avait une rue Haute-des-Sept-Saints et un escalier qui descendait vers la rue Basse-des-Sept-Saints».

    Le thème de la prostitution s'est imposé, voilà cinq ans, à la faveur d'une rencontre dans un petit hôtel-restaurant de Choisy-le-Roi, où il déjeunait et prenait des notes pour construire les personnages d'un prochain roman. «Une vieille dame de82ans, qui avait là ses habitudes, a engagé la conversation, intriguée par mes petits carnets. Au fil du temps et des discussions, elle m'a révélé qu'elle avait été prostituée et, comme je lui parlais du quartier des Sept-Saints à Brest, elle m'a assuré avoir connu, à Paris, des prostituées d'origine brestoise qui avaient évoqué ce quartier.

    Je lui ai fait lire certains passages et elle m'a corrigé: non, ce n'était pas comme ça, la prostitution». La vieille dame qui explique ainsi son ancien monde s'appelle Jocelyne, mais son nom, dans la profession, avait été Marie-Jeanne. C'est aussi le nom choisi par Gilbert Moreau pour son héroïne.

    «Elle m'a ouvert à l'univers humain de la prostitution. Je me suis inspirée de Jocelyne pour créer le personnage de Marie-Jeanne dans mon roman, qui est aussi politique. <b>J'aime la phrase : on rase régulièrement les quartiers pauvres sous couvert d'insalubrité, on rase plus rarement les bastilles». </b><br><i>Les archives municipales ou de la Marine ont conservé peu de traces de la réalité de la prostitution brestoise.</i>



    Jusqu'à 1.000 prostituées



    Le quartier a pourtant réuni jusqu'à 1.000 filles publiques.

    «Le roman est l'histoire de Marie-Jeanne. Par flash-back, on apprend qu'elle vient de la campagne finistérienne, comme la plupart des filles, mais sa tenancière lui interdit de parler breton. La fin du quartier a entraîné le départ de beaucoup de prostituées vers Paris».

     

  • Patrick

    Aleph_bis_001-2.JPGPatrick Pérez Sécheret

     

    Poète-écrivain

    Bio-bibliographie

     

    Né à Paris dans le 14e arrondissement en 1951. Il partage sa vie entre Paris et l’Ardèche qui lui donna l’asile poétique en 1967. Etudes à l’Institut d’Etudes Théâtrales de Paris III, metteur en scène-animateur de théâtre, comédien, journaliste puis directeur de communication, il exerce depuis 1975 dans le secteur public. Ancien collaborateur de la revue Art Sud et du journal littéraire Place aux Sens. Depuis 2001, dans le cadre de l’association Artémis, il réalise à nouveau des spectacles, des lectures-musicales.

    Du même auteur :

    Cantique au couteau (2006)), CD collection Paroli d’Oghji, Musique Vanessa Cahuzac (violon), Dominique Ottavi (cetera). Amapola Production (Création en 2005 au festival Contre-courant à Avignon).

    Passim, poème à Nâzim Hikmet, poste restante Moscou (2002) Collection le Sens des mots, avec le concours de la revue Place aux Sens. Cet ouvrage a été remarqué par le Prix Max-Pol Fouchet 2004.

    La Nostalgie de la lumière (2000), Nouvelle, Editions Territoire à l’écoute/Mémoires à lire.

    Requiem pour le vingtième siècle (1999), Autres Temps Editeur (épuisé).

    Saturnia (1998), Encres originales de Charles-Louis La Salle, Autres Temps Editeur (épuisé).

    Coquelicots pour Abidine (1997), dessins originaux de Abidine Dino, Autres Temps Editeur (épuisé).

    Les Messes bleues ardéchoises (1995), dessins de Petru Dieghi, La Bartavelle Editeur (épuisé).

    L’Averse rousse (1993) peintures originales Bernard Champey, Le Milieu du Jour Editeur (épuisé), post-face de Jean l’Anselme.

    L’Ardèche brûle à torrents (1990), peintures originales de Hélène Baissade, préface de Jean Ferrat, Collection La Nouvelle Tour de Feu (épuisé).

    Amphigouri-Plage (1986, avec des photographies de Yves Dougin, Collection la Nouvelle Tour de Feu (épuisé).

    Mise à nu des griefs (1978), photographies de Jacques Chabot, Millas-Martin (épuisé).

    Rêver le globe des rires aux poches (1976), dessins de Meyer Sarfati, Préface de Jean L’Anselme, Edition Agraphe (épuisé).

     

    Anthologies ou ouvrages collectifs :

     

    -Anthologie des Poètes du Var, Telo Martius éditeur, 1999

    -Les Plus beaux poèmes pour la paix, Cherche Midi éditeur, 2005

    -La Tentation du silence, ouvrage collectif Liban, Europia production, 2007

    - Le Chemin de Damas, ouvrage collectif Syrie, Europia, 2008.

     

    Autres ouvrages :

     

    L’Ardoise des jours, carnet-poème d’Antraigues à Chiloé, poésies (en lecture éditeur), créé sur la scène du théâtre Aleph en mai 2009.

    L’évangile impromptu, pornoésies, en cours réalisation livre d’art avec le peintre Nigel Robinson

    La Toile de Nîmes, roman (en lecture éditeur)

    Le Catalogue mauve, roman (en lecture éditeur)

    39 Rosenthaler strasse., roman (en lecture éditeur)

    La main mal à droite, nouvelle

    Songe d’un jardin d’hiver, roman.

    Lettre ultime à la Bien Aimée, roman-poème autobiographique.

    A Rebrousse-toiles, récit sur une soixantaine de toiles du peintre Rolland Bousquet

    Le Verre à pied, poésies de bistrot, épigrammes, pensées, fatrasies et recettes de cuisine (nouvelle édition augmentée en lecture éditeur)

    Eloge du scorpion, roman sur un fasciste ordinaire (en cours d’écriture)

     

    Contact :

     

    Mail : .p.perezsecheret@free.fr

    Blog : perez-secheret.over-blog.com

     

  • Coquelicot, Pépé et la guerre d'Espagne

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    Coquelicot, Pépé et la Guerre d’Espagne, roman, est l’histoire d’un grand-père retiré en Ardèche et qui raconte à sa petite fille venue en vacances des choses de la vie, de sa vie. La Guerre d’Espagne est présente dans ce récit que son Coquelicot dévore, un fil conducteur mémoriel pour exprimer dans le décor des monts une géographie de paysages humains, une quête sobre de monde meilleur. Avec beaucoup de tendresse, d’amour et de simplicité, l’auteur nous invite dans sa promenade baroque à nous appuyer sur les acteurs de l’Histoire pour comprendre et aimer le monde qui vient, contre tout renoncement à l’espoir, à la fraternité.

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    Patrick Pérez Sécheret est né en 1951 à Paris d’un père d’origine espagnole qui fit la guerre de 1914-1918. Fils de Poilu, il garde au coeur une aversion active pour la guerre et n’écrit pas pour passer le temps. Auteur de nouvelles, de romans, chroniqueur, critique, il publie ici son premier roman.

    L’auteur a jeté l’ancre, près de Thueyts, dans la haute vallée de l’Ardèche qui lui donna l’asile poétique en 1971. Il a publié une quinzaine de livres de poésie, notamment L’Ardèche brûle à torrents, illustré par Hélène Baissade et préfacé par Jean Ferrat.

    Cliquez sur cette vignette pour le réserver, et pour le dosser de presse, l'image suivante, merci !

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  • Madame Simone et son Gainsblues

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    Créé il y a deux ans, son spectacle intitulé "Gainsblues" s'est affiné. Ex-gouailleuse, comme elle se définit elle-même, Simone Tassimot a choisi d'interpréter Gainsbourg plutôt que Gainsbarre. Elle exhume des chansons rares écrites à l'origine pour des femmes. Ainsi ressuscite-t-elle des perles oubliées (...) Sophie Delassein, LE NOUVEL OBSERVATEUR. Juin 2008


    (...) Simone Tassimot a un art de la narration qui n'appartient qu'à elle. (...) Elle nous raconte un Gainsbourg aux deux visages. Le rythme est résolument jazz, mais le ton étrangement grave. Même les chansons les plus légères (...) deviennent avec l'art de la chanteuse le sourire du convalescent faisant un pied de nez au désespoir. (...) Reprendre une chanson pour elle, ce n'est pas tout de suite réinterpréter. C'est d'abord faire entendre les mots, prononcer les phrases comme si elles étaient restées intactes. (...) www.lalalala.org Juillet 2008.

    Simone Tassimot_Page_1.png(…) Simone Tassimot débute dans la chanson réaliste, enregistre un album au Loup du Faubourg, prend des cours de théâtre, fait de la commedia dell’arte, organise des lectures dans les bibliothèques, exécute des montages poétiques, abandonne la gouaille pour Gainsbourg. (…) Son timbre colle le blues, son rythme swingue, cette petite femme-là est épatante. (…) Anna Alter, MARIANNE, 2006.

    (…) La Fréhel des temps nouveaux, qui, après une première carrière forte en gueule dans la presse, a décidé de pousser la goualante sur des scènes de fortune et d’infortune, interprète Gainsbourg depuis toujours. Mais en y mettant des accents blues que Billie Holiday ne renierait pas. Yann Plousgastel, LE MONDE , 2006.

    (…) Simone Tassimot s’approprie le plus naturellement du monde une chanson d’homme, les Oubliettes, mais surtout elle rend toute sa force à la poésie de la rue, où les regrets du poète « se valent musette dans les caboulots »… sans toutefois verser dans le populo de convention. Car elle maîtrise sa gouaille pour ne laisser passer que les mots et leur musique. Chaque titre est revisité par ce phrasé à la fois extrêmement doux et rugueux. Et lorsque soudain nous sommes sous le choc au détour d’une intonation (incroyables Amours perdues) la douceur du timbre libère toutes les émotions jusque-là retenues par une âpreté vocale merveilleuse. (…) Avec Baby Alone in Babylone, tout se passe comme si, en transitant par le gosier si typiquement français, pour ne pas dire parisien, de Simone Tassimot, l’éclat mortifère des avenues de Los Angeles brillait avec plus de force encore – la force même de la distance. www.lalalala.org 2006.

    (…) Petite s--ur de Damia, cousine de Germaine Montéro et fille spirituelle de
    Simone Tassimot_Page_2.pngMarianne Oswald, (…) elle a commencé par chanter Carco et Prévert, Mac Orlan et Caussimon… Puis il y eut son premier disque, « Chansons », avec des titres comme la Mort me hante de la regretté Colette Magny, Miss Otis Regret’s, adaptation d’un morceau de Cole Porter ou l’Aquaboniste de Gainsbourg. Une sacrée claque. La Tassimot, mâtin quel talent, rejoignait ainsi le Panthéon de nos mélodies secrètes. Surtout lorsqu’elle chante a capella le Temps des Cerises. Yann Plougastel, PARIS OBS. 2004

    (…) Ce premier album, « Chansons », est l’occasion de découvrir son envie gourmande, généreuse d’interpréter des histoires écrites par les autres. C’est si rare de nos jours, une chanteuse qui considère sa voix comme un instrument à moduler, à nuancer et non comme un mégaphone qu’il faut goûter ce plaisir des sens. (…) Olivier Maison, MARIANNE, 2003.

    (…) Une voix qui a sculpté sa maturité dans les cabarets et célèbre le bonheur d’interpréter la noblesse du patrimoine : Caussimon, Gainsbourg… Leçon. TELERAMA, 2003.

    Elle chante comme on se noie. (…) Patrice Delbourg, écrivain, 2000.

    Pour vous procurer son album Gainsblues : cliquez ci-dessous

     

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    copyright cover : Dany Bliss. Photos de scène : Gérard Roussel/Yerrason Agency.

    Les titres :

     

     

     

    1. Exercice en forme de Z

    2. Les Goémons

    3. Les Nanas au Paradis

    4. Les Bleus sont les plus beaux bijoux

    5. La Cavaleuse

    6. Baby Alone In Babylone

    7. Les Amours perdues

    8. Les Oubliettes

    9. Dépression au dessus du jardin

    10. Accordéon

    11. Ces Petits riens

    12. Ce Mortel ennui

    13. Frankenstein

    14. La Saison des pluies

    15. Il n'y a plus d'abonné au numéro que vous

     

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