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  • Le Sens des mots

    Le cyclamen n’est pas un vélo de curé, comme on pourrait le croire. (j l'anselme)

    La nouvelle collection Le Sens des mots mise en route par l’éditeur Alain Guillo (Les Points sur les i), avec la complicité du poète-écrivain Patrick Pérez Sécheret, devient une réalité.

    Tous les amis de jean l’anselme, l’un des plus curieux et inclassable poète français vivant, s’en réjouiront.

    Les autres feront sans doute la grimace, persuadés que ce prix est un peu donner du lard au cochon...

    Quoiqu’il en soit, l’humour et l’esprit de résistance aux modes et à leurs effets, aux marchands du temple, ont à présent un prix différent des autres, ouvert à la liberté d’expression d’auteurs de genres littéraires variés, sur des critères simples et humanistes.

     

    La présentation officielle du prix jean L’anselme aura lieu comme il se doit à Gare au Théâtre à Vitry-sur-la Seine, auberge du spectacle vivant, de bonne facture, où aucune soirée ne ressemble à l’autre, où la bonne humeur est tenue de rigueur.

     

    On s’y retrouvera donc le samedi 11 décembre 2010 à 18h

     

    Présentation de ce prix nouveau au goût de cerise sur le ghetto de l’édition et de la diffusion de ce temps et un apéro en présence d’auteurs et de l’éditeur.

     

    On n’est pas tenu d’amener son chien, à moins que sans collier, mais il est recommandé d’en parler aux amis du genre humain tout simplement.

     

    -

    13 rue Pierre Sémard - 94400 Vitry sur Seine
    01 55 53 22 22
    Accès RER C Gare de Vitry (romi ou roma), en voiture depuis Paris : périphérique quai d'Ivry et suivre le fléchage "Gare au T".<-->

  • Quand les feuilles

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  • Des intrus sur Beur FM

    Zohra Mahi sur Beur FM ce dimanche entre 11 et 12 heures En savoir plus ? cliquez sur cette vignette.

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  • Le Sens des mots

    Le Sens des mots

    Nouvelle collection et Prix Jean L’Anselme

    Les Points sur les i éditeur

     

    Lancer une nouvelle collection à l’abri des effets de mode, curieuse, constituant un pari d’avenir, voilà qui est fait. Le Sens des mots est destinée à faire connaître et lire une œuvre inédite d’un auteur dont l’écriture de circonstance s’inscrit dans l’histoire sociale de son époque. Le Sens des mots créée en parallèle un prix littéraire qui entend souligner l’importance majeure d’un écrivain, poète contemporain, acteur et témoin de son temps. En créant ce prix littéraire qui portera le nom de Jean L’Anselme, Le Sens des mots situe, au-dessus de toute considération, sociale, morale ou politique, la libre création de l’esprit, l’expression de l’histoire de l’homme, sa connaissance ou perception sensible par l’écriture, quel qu’en soit le genre ou la forme (poésie, nouvelle, roman, fiction, essai, écriture théâtrale...). Il s’agit d’encourager la diffusion d’œuvres originales, critiques, modernes, dérangeantes, caustiques, d’auteurs vivants.

     

    L’indépendance éditoriale du jury et son engagement résistant aux pensées réductrices de l’art et de la création, aux seuls critères marchands de production et de diffusion, se dotent ainsi d’un outil de découverte et d’illustration des littératures, au seul motif de l’audace du récit, de la liberté de ton et du sujet des auteurs eux-mêmes, de la qualité de leur écriture. Le jury décernera le prix à partir de ses propres critères de sélection et de ses propres investigations*, à un auteur connu ou inconnu de son choix. Le prix est constitué de l’édition de l’ouvrage choisi par le jury dans la collection Le Sens des mots – Prix Jean L’Anselme. Un contrat d’édition sera acté entre l’auteur et l’éditeur « Les Points sur les i »

     

    Mais pourquoi Prix Jean L’Anselme ?

     

    Cette collection et ce prix sont un projet original du poète-écrivain Patrick Pérez Sécheret qui en assumera la direction. Il apprécie, et il n’est pas le seul, l’œuvre conséquente du poète, il en est l’ami depuis quarante ans. Jean L’Anselme est l’un des auteurs les plus originaux des soixante dix dernières années, publié presque sans discontinuer chez Rougerie, une œuvre où l’humour, l’esprit de résistance, de fraternité est un fil rouge continue, fort, tonique. Pour tout dire, lisez ou relisez L’Anselme.

     

    Alain Guillo, éditeur

    Paris, le 25 novembre 2010

     

    * Les manuscrits candidats spontanés au prix ne seront pas renvoyés aucune justification du choix procédé par le jury, ni des avis émis par celui-ci. Les envois électroniques seront proscrits de facto.<-->

  • L'aube était radieuse

    1° de couv Aube.pngLe 5 juillet 1962, la guerre d’Algérie se terminait et le peuple Algérien prenait son envol pour une place dans le concert des nations.

    Mais cette quête n’est pas facile car il ne suffit pas d’une indépendance, même chèrement acquise, pour mener à bon port un peuple et un pays. Il y a même une incompatibilité à sortir d’une guerre et prendre immédiatement les rennes d’un pays fraîchement libéré.

    En effet, depuis des temps immémoriaux et les deux exemples les plus proches, ceux de Winston Churchill et du Général de Gaulle sont instructifs, à cet égard, nous savons que les qualités requises pour libérer un pays ne sont pas les mêmes que celles qu’il faut pour le gouverner et l’administrer.

    Pour avoir méconnu ce principe et persisté dans l’exercice du pouvoir sans avoir les qualités nécessaires, les dirigeants algériens ont confondus force brute et autorité morale, éthique et fidélité à l’intérêt de groupe, les biens de l’état et les désirs insatiables de leurs hommes liges, la confidentialité nécessaire et le goût du secret poussé jusqu’à la caricature.

    Leurs errements on conduit à l’explosion d’une société musulmane, à peine sortie du sous développement qui a compris que le socialisme n’était qu’un instrument de son aliénation et en aucun cas le choix d’un développement réfléchi.

    Ce livre, n’a pas l’ambition de démonter les mécanismes qui ont conduit à l’explosion qui a traumatisé l’Algérie, il s’agit seulement d’un témoignage au quotidien de cette descente aux enfers d’un peuple qui, en toute innocence avait pourtant mis tout son espoir dans ses dirigeants et dont l’attente a été trahie.

    ISBN : 978-2-35930-030-7

    A paraitre

  • l'Ardèche brûle à torrents

    Attention, livre disponible début décembre 2010

    1° de couv Ardèche.pngJ’ai découvert l’Ardèche en 1967, à Ribes, un petit village perché près de Joyeuses, puis acheté une petite maison à Lamothe, hameau de Barnas dans le Haut-Vivarais en 1972. Je fis la connaissance de Jean Ferrat qui accepta en 1988 d’écrire une préface pour mon livre «L’Ardèche brûle à torrents».

    J’ai appris à aimer ce pays, sa rude promesse de l’effort, son enracinement au Languedoc, à l’histoire des mains des hommes. J’ai mesuré au contact des villageois d’Antraigues, de Burzet, Thueyts, Barnas, Mayres, que mes poèmes restituaient quelque chose de l’âme ardéchoise, des potiers, des menuisiers, des agriculteurs… dont beaucoup sont morts aujourd’hui.

    J’ai consacré à leur mémoire deux autres livres : Les Messes bleues ardéchoises et L’Averse rousse et l’an passé un roman un peu à la Giono, Coquelicot, Pépé et la guerre d’Espagne.

    Depuis, d’autres textes sont nés, ébauchés voici près de quarante ans en ce pays qui me donna alors l’asile poétique.

    A Lamothe dans la haute vallée qui dégringole des plateaux, j’ai jeté l’encre (l’ancre) dans une vieille maison au bord du torrent Abraham. Je vaque ainsi à la vie entre Paris que j’aime et ma passion des ronces, des airelles et des bruyères indispensables aux abeilles. «L’Ardoise des jours» ajoute quelques trouvailles dont la seule pudeur est de partager avec autrui de la beauté, du sens, une certaine idée de l’homme, de la terre.

    Le monde apparaît à la pointe du jour sur les monts avec son cortège d’ignominies, de blessures, d’espérance tragique certes mais le poète demeure un passeur de mémoires, de mots sur les maux, de doigts sur les mamelons des montagnes mauves.

    Le poète a besoin de nature et d’urbain, de silence et de bruit, de voix et de chants d’oiseaux. Il puise dans l’étonnement des paysages citadins (mais il suffit de quelques maisons de pierre qui se serrent les épaules sous les tuiles rouges ou les lauzes) ou sauvages, des petites musiques inédites qu’il dresse sur des portées imaginaires avec des mots sonnants, tournés en mélodies ou mélopées...

    Collection Le Sens des mots

    Patrick Pérez Sécheret

    Cliquez sur cette vignette 1° de couv Ardèche.png

  • Zohra Mahi en signature

    Zohra Mahi en signature à la librairie Résistances ce samedi 06 novembre 2010 à 17H30.

    Librairie Résistances
    Cliquez sur le lien ci-dessus ou sur la vignette ci-dessous

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