Avertir le modérateur

- Page 2

  • Je demande à un livre de créer en moi le besoin de ce qu'il m'apporte !

    8873cb5385d0e5b34a7034ba9fd42899.jpgDR
    C'est une grave erreur que de parler d'écriture féminine ou masculine. Il n'y a que des écritures tout court et plus elles sont androgynes mieux ça vaut.
    Nathalie Sarraute

  • Les lycéens veulent savoir pourquoi ..."Des rires cachent des larmes"

    Disponible !

     

    2dea6ddf87673b08846f80b87fa65a9c.pngLes femmes et les hommes qui, en dedans ou en dehors de chez nous imagineraient que la France, une fois libérée retrouverait la même figure politique, morale et sociale qu’ils ont connue naguère, commettaient une lourde erreur. La France est résolue à de profondes transformations, elle veut que demain la souveraineté nationale puisse s’exercer entièrement sans les pressions corruptrices d’aucune coalition d’intérêts privés.

    La France veut que ses biens profitent à tous les français, que chaque femme et chaque homme soit assuré de vivre et de travailler dans des conditions honorables de salaire, d’enseignement et de loisirs.

    Charles de Gaulle à Alger le 03 novembre 1943

    C’est justement à cet objectif que travaillait le Conseil National de la Résistance, créé en avril 1943 qui conçut son programme pour une France libérée.

    Avant propos du livre de Denise Foucard

    Auteur d’un livre réédité à nouveau dans notre maison : « Des rires cachent des larmes » publication augmentée d’interrogations de la jeune génération où notre amie intervient régulièrement.


    *

    Pour conter sa participation à la résistance Denise FOUCARD a choisi de nous faire rire "Eh bien oui, nous pouvions rire parce que nous avions entre 17 et 20 ans, que nous aimions la vie, la liberté, l'amour et que notre révolte était la seule voie pour soustraire la France au  déshonneur"

    Denise a choisi 13 moments de son action de résistance à Toulouse de 1940 à la Libération. Nous ne l'imaginions pas, notre Amie et Camarade, courageuse et pleine d'à propos Et pourtant nous tremblons pour elle. La voilà agent de liaison, avec une valise bourrée de chargeurs de revolvers. Un homme galant se propose de porter ce lourd bagage. Pas de chance, la milice fouille. L'inconnu persiste et présente sa carte de la milice. Sauvée mais figée, notre Denise doit se débarrasser de l'encombrant colis.

    Plus tard elle nous fait partager son départ précipité d'un refuge de l'Armée Secrète. Ne laisser aucune trace est impératif " Par une impulsion miraculeuse", comme elle dit, Denise contrôle une dernière fois. Au mur une photo punaisée. Il faut la prendre. Stupéfaction : c'est son portrait qu'un amoureux parti trop vite avait oublié.

     

    Dès lors elle nous conte ses interventions dans les établissements scolaires, les interrogations et l'intérêt que portent les jeunes générations. Elle relate les débats à Paris, Bordeaux, Martigues, Tours, Champigny, Créteil, le Kremlin Bicêtre... Une référence à Guy Môcquet ne manque pas de piment tout comme le rôle des immigrés dans la résistance qui, là aussi, permet de remettre quelques pendules à l'heure...

    Une façon émouvante et particulière de nous faire traverser ces quatre années noires de l'occupation. Quatre années de la jeunesse de nos aînés à qui nous devons tant.

    Un entretien avec Michel DELUGIN, pour le Musée de la Résistance Nationale clôture l'ouvrage.

     

    Il est des livres qui font l'honneur de notre métier...

    Parution Avril 2008

    17,90 €

    160 pages

     

    Couverture non contractuelle

       

  • Bienvenue au Bus de l’Amitié judéo-musulmane

    *33bb863d2f316897fff0637d95b7f651.pngLa venue du Bus de l’Amitié judéo-musulmane de France à Drancy ce 15 avril prochain est un événement à plus d’un titre. D’abord, parce que cette commune est un lieu de mémoire particulier de la shoah, le camp de Drancy ayant été de 1941 à 1944 l’antichambre des camps d’extermination. Mais aussi parce qu’aujourd’hui, la commune a vu se développer en son sein des relations de fraternité judéo-musulmane d’une qualité rarement atteinte dans l’Hexagone.

    Ainsi, à l’occasion de l’ouverture récente du nouveau centre culturel islamique de la ville, l’intervention, au sein même de la mosquée, du rabbin de Drancy est un appel à la connaissance et à la reconnaissance mutuelles, à la fraternité et à la paix qui a touché bien des fidèles.

    La nomination, par l’imam Hassan Chalghouni, de Bernard Koch*, fondateur de diasporablog, en tant que médiateur intercultuel et interculturel de son centre culturel islamique témoigne aussi de la qualité des relations judéo-musulmanes que les responsables musulmans de la ville ont su instaurer, en partenariat avec la communauté juive et les autorités municipales.

    La Fraternité musulmane contre l’antisémitisme insiste, depuis sa création, sur le fait que les relations judéo-musulmanes ne doivent pas se cantonner à des témoignages polis d’amitiés réciproques mais s’inscrire pleinement dans un travail en commun, une mise en acte de la fraternité dont chacun se réclame.

    C’est ce que fait avec succès l’Amitié judéo-musulmane de France, sous la co-présidence du rabbin Michel Serfaty et du responsable de l’Institut musulman de la Grande mosquée de Paris, Djelloul Seddiki.

    Ce combat contre l’ignorance et contre les préjugés prend appui sur des personnalités solides, qui guident leurs coreligionnaires et oeuvrent au service de l’ensemble de la société, dans le strict respect de la laïcité. L’imam Hassan Chalghouni est de ceux-là. Il est tout à la fois un guide spirituel reconnu et un acteur citoyen de premier plan. Par ses prises de position courageuses, intellectuellement et spirituellement argumentées, il est un tisseur de lien social qui éclaire le chemin de toutes celles et ceux qui, à l’instar de la Fraternité musulmane contre l’antisémitisme, croient fermement à un avenir de progrès de l’humanité.


    Didier Bourg
    Président de la Fraternité Musulmane
    (Sur le blog de Diasporablog)

    Dans cette continuté :

    Auschwitz-Birkenau. Ces mots sonnent aux oreilles des l’Humanité comme la sonnerie d’un réveil. Réveil de notre mémoire collective pour éviter le réveil du monstre concentrationnaire. Réveil de la conscience de l’Homme face à lui-même.

    Pour des jeunes de 17, 18 ans, l’Histoire se confond souvent avec quelques aventures épiques. L’introduction de celle-ci dans leur présent ils ne la perçoivent pas ou que très partiellement.

    Nous pouvons écrire les textes que nous voulons, inscrire des droits fondamentaux dans le marbre, l’Histoire nous prouve que rien n’est acquis, que tout peut basculer si nous n’y prenons garde.

    Convaincu qu’il est du devoir d’un enseignant, quelle que soit sa discipline, d’avoir présent à l’esprit cette vérité, j’ai déposé un dossier de candidature auprès du Mémorial de la Shoah à Paris qui avec la Région Ile de France organisaient pour les lycéens depuis quelques années déjà un voyage d’une journée sur Auschwitz-Birkenau en compagnie d’anciens déportés. J’y voyais là une opportunité à saisir pour des élèves en série technologique dont les origines culturelles sont multiples et dans l’existence desquels le racisme a souvent très tôt pointé le bout de son nez.

    C’est ainsi que j’en ai entraîné 18 à revenir sur le chemin de cette mort industrialisée que produisit le IIIème Reich d’Adolf Hitler. Nous nous y sommes pleinement plongés à travers différentes activités : visionnages de films, lecture de livres, analyses de textes, réalisation d’une affiche pour le Mémorial de la Shoah, écriture d’un journal, organisation de la représentation d’une pièce de théâtre.

    Pour ce qui est du journal, chaque élève a eu pour consigne d’en tenir un entre le 28 septembre et le 29 novembre 2007 (lendemain du voyage à Auschwitz). Il leur était demandé d’écrire tous les jours quelques lignes en pensant aux déportés.

    L’objectif premier était de voir apparaître la trace écrite d’une prise de conscience. En cela je n’ai pas été déçu par ces élèves qui - surtout nourris à l’image télévisée – avaient plutôt une relation distante avec l’écrit. Ils ont témoigné dans leurs lignes d’une sensibilité évidente mais aussi d’une réelle capacité de réflexion et d’une qualité d’écriture parfois étonnante. Chaque journal portait sa complainte, ses peurs et ses espoirs.

    Après les avoir lus l’évidence de leur mélange s’est imposée à moi. Chaque élève, à un moment ou un autre de ces 63 journées avait écrit des choses remarquables. Les journaux souvent se répondaient parfaitement, par bien des aspects ils évoquaient les mêmes préoccupations. Ainsi, après concertation avec leurs auteurs, la décision fut-elle prise de les réunir pour n’en faire qu’un ; un  qui soit celui de tous, qui reste celui de chacun.

    C’est ce travail qui vous est présenté.

    Ce « journal d’un élève imaginé » par d’autres qui sont tous en lui, dans son ombre comme notre qualité d’être humain est dans celle du concentrationnaire.

    *Bernard nous a fait l'amitié d'être parmi nous lors de la présentation du livre au lycée ! - Merci !

     68 Pages 148 X 210 - 10 €uros ( hors frais de port et d'emballage ) - ISBN : 978-2-915640-64-9

    0d3e950a0862f2356a55db658ce32797.png Cliquez sur cette vignette

  • Chômage ? et ta soeur !

    f1f6dc4a634e8f0875075198a25b802f.jpgTiré à quatre épingles pour présenter au mieux
    L’effort est surhumain mais il est nécessaire
    Quand on cherche du boulot mon vieux
    On arrête de se la péter, on peut toujours mieux faire

    C’est ainsi que tu trimballeras ton c.v.
    De boite en boite aux lettres, peu importe la place
    Tu accepteras sans rechigner et avec plaisir
    Ta carte de visite ne supportant guère la tchache

    A peine l’auras-tu ouverte
    Que ton interlocuteur aura capté
    Malgré un sourire travaillé plaqué à tes lèvres
    Tu seras sans souci illico catalogué

    Aussi joue là en finesse
    Ne va pas te la raconter
    Là où se recrute de la misère
    C’est de la soumission qu’on réclame et pas de la fierté.

    G Moreau

    Mémoires des mots abandonnés Edt Les points sur les i

    ISBN 2-915640-20-3
    150 X 210 - 162 pages - 16,50 €
    Commander ? Cliquez ici > Vos livres vous seront expédier sous 2 à 4 jours : site a ne pas manquer : cliquez ici >Le défouloir des précaires ( remarquable ) un site à voir !!!!
  • Et l'exclusion leur sera "comptée"...

    Pour la majorité des français, l’image du SDF, c’est l’alcoolo notoire, ce qui permet de se voiler la face et de se persuader que ça n’arrive qu’aux autres.  6b01207a2d039d0f3ee94e80edb472e7.pngOn aura compris l’essentiel quand on acceptera qu’il y a plusieurs formes d’exclusion.

    L’exclusion matérielle, certes, mais aussi et surtout l’exclusion sociale, due au manque affectif, à la souffrance psychologique, à l’incompréhension de l’entourage.

    Parmi les réflexions de Thomas Mur déjà cité dans "Si l’exclusion m’était contée"*, quelques extraits :

    Officiellement, 100 000 personnes vivent dans la rue dont une sur trois exerce un travail.

    Le chômage (symbole plutôt d’absence de travail qu’absence de ressource), la pauvreté, le manque de logement sont ainsi les premières causes qui viennent à l'esprit lorsque l'on parle d'exclusion.

    Pourtant, dans le monde, il existe des endroits où l’on trouve moins de travail, moins de richesses, moins de logements mais pourtant... moins d'exclusion.

    * Si l'exclusion m'était contée - Paris 2007

    medium_1°_de_couv.png Et l'exclusion leur sera comptée... à paraitre

     

  • 18 Voix pour un regard

    b6cbeb278266e99c3788e7fe1136cbe5.png
    Présentation d'un livre " 18 voix pour un regard" sur une visite du camp  Auschwitz-Birkenau d'une classe de terminale du lycée Jean Macé de Vitry.

    Rencontre avec d'anciennes déportées, le prof, les élèves, des élus de la ville, de la région IDF et aussi un responsable du Mémorial de la Shoah et des journalistes

       RDV  jeudi 10 avril à 14 H 30' au  34 rue Jules Ferry  94 400 Vitry S/Seine - salle du CDI

    Le 28 novembre 2007, dix huit élèves d’une classe de première du lycée Jean Macé de Vitry sur Seine se sont rendus à Auschwitz-Birkenau en compagnie d’anciennes déportées. Ce voyage, qui s’inscrivait dans un projet pédagogique en partenariat avec le Mémorial de la Shoah et la région Ile de France, se présentait comme l’aboutissement d’un travail de réflexion mené dans un cadre scolaire. Il sera en réalité, pour ces jeunes gens, un point de départ. Le journal individuel qu’il leur a été demandé d’écrire témoigne du mouvement d’une pensée et d’une prise de conscience de la fragilité de l’humanité. Dix huit journaux ont ainsi vu le jour, dix huit visions, dix huit voix pour passer le témoin, relayer celles et ceux meurtris à jamais dans leur chair et leur esprit et qui ne seront plus là demain pour nous dire : attention, que le monstre ne se réveille jamais.Les dix huit se sont fondus en un après le voyage, une fois le regard porté en ces lieux qu’une peine incommensurable enveloppe dans le manteau de l’irrationnel. Dix huit voix pour un regard, un regard jeune qui sait désormais qu’il ne faut pas laisser au temps le soin de nous jouer un mauvais tour.

    Cliquez sur la photo062299003fc8c927cd185aeadb071642.png

    A bientôt d'avoir le plaisir de vous rencontrer

  • Livre creux ??

    Si un livre et une tête se heurtent et que cela sonne creux, le son provient-il toujours du livre ?

  • La photo du jour

    7ea4601e6f9dd0d530dabe24fe3e0de4.png

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu