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Livres - Page 5

  • Hommage au grand Brassens et à Gaston Couté

    Ces Musardises pour Georges constituent en cette année 2011, qui décline partout en France, de Paris à Sète comme de Metz à Bordeaux, les hommages officiels au chanteur disparu, une bien jolie façon de témoigner de sa pérennité.

    Ce petit livre, qui se lit comme un journal de bord tenu par l'un des nombreux « copains d'abord » anonymes, mais franchement génial celui-là, qu'a drainé dans le sillage de ses chansons l'ami Georges, est tout imprégné en effet de la personnalité du poète sètois que l'auteur a passé durant son temps de vie, à visiter régulièrement par affinité d'esprit et à revisiter inlassablement par affinité de cœur.
    De toutes les manifestations concoctées, où nous sont présentés photos, objets, documents d'archives, interviews anciennes ou récentes, n'est-ce pas là, en effet, la meilleure façon de donner à entendre Brassens à des générations arrivées trop tard pour l'écouter, et de rafraîchir les souvenirs du public de tout bord qui l'a fidèlement suivi ?
    Pour dire Brassens, Géo Thiercy gratte du dessin comme on gratte les cordes d'une guitare, manière pour lui peut-être de jeter le premier jet de ce qu'il avait à raconter, au départ, après avoir entendu ou vu le chanteur ' poète, d'en condenser sans doute aussi à la sauce pimentée et colorée de ses crayons, le propos. Mais de plus en plus avec les années, tout naturellement et sans en perdre pour autant son âme, Géo est devenu comme le prolongement de la plume et l'écho de la verve de Brassens, écrivant à son tour le monde et racontant la vie au moule bien pensé, non cassé et bellement moulé de forme, des chansons du poète.

    Le livre de Géo Thiercy, qu'édite aujourd'hui Alain Guillo aux Éditions « Les points sur les i », est un joli pied de nez de Brassens, par écrits interposés, à la Faucharde, qui croise inévitablement un jour ou l'autre nos chemins. Mais quand l'herbe qu'elle fauche, a réussi à nourrir auparavant d'autres graminées, d'autres créatures de tous poils qui ont su bien la digérer, alors la partie est gagnée; et le silence des morts carillonne avec bonheur en nous, à certains instants, en certaines occasions.

     

    Octobre 2011 (30 ans de la disparition de Georges) et il aurait eu 90 ans ce même mois ! Cliquez sur une couverture et découvrez ces livres magnifiques !

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  • L'homme féministe : un livre - Une exposition

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    Un livre - Une exposition !

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  • Réquiem pour un gorille...

    brassens,roissy,thiercyCette histoire, plus ou moins à cheval sur un mur d'éventuelles critiques, est cependant inspirée d'un fait réel.

    Reste que l'esprit imaginatif de l'Auteur en a falsifié certains de ses contenus.

    Effectivement, lors de la Fête de la Musique de 2011, le ville de Roissy-en-Brie (Seine et Marne) avait décoré les massifs d'un agréable rond-point près de la gare SNCF en hommage à Georges Brassens, auteur, compositeur et interprète dont on souhaitait deux anniversaires (1921-1981).

     

    Hélas ! un ou des vandales de triste espèce dilapident le gorille à peine déposé sur l'herbe. Puis, les mêmes ou d'autres volent l'un des sabots d'Hélène, puis n'en restent pas là et décapitent la silhouette de Brassens.

     Heureusement, des employés de la ville vont le restaurer.

    Il est temps de mettre ce petit monde en lieu sûr. Aujourd'hui, c'est fait.

    Quand aux personnages de l'histoire, nous avons une charmante Maire, du prénom de Sylvie bienvenu pour la forêt environnante à la place d'Anselme Bouquetin ; pas de conseiller exubérant qu'est Jules Duglandasse, pas de jolies sœurs jumelles apparues tardivement et l'imaginaire Commissaire Grassouillon, notre Maigret filiforme est reparti de Roissy-en-Brie, une de ses léchées en bouche, vers d'autres enquêtes au sein de son Agence de détectives privés “JUSTICIA ”

     Pour les autres personnages, un juge trépassé, sylvestre Gigi et les suivants de l'aventure ; selon les recommandations actuelles, aucune ressemblance ne doit être comparés entre eux et des personnes existantes ou disparues, ou, ou... quelquefois que...

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  • Francesca et Allain

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    Parmi les artistes que compte la musique française, Francesca Solleville et Allain Leprest sont certainement des plus remarquables. Ils se dressent dans le paysage de la chanson comme des « monstres » sacrés portant le flambeau de la Liberté, et des mots.

    Pour chacun, on voit incarnée l’aspiration à un idéal : humaniste, humain, fraternel. Francesca Solleville est née en 1932 à Périgueux en Dordogne. Pierre, son père, est français et Lidia, sa mère, fille d’anarchistes, est italienne. Habitée par la scène et par l’insolence de sa pensée, Francesca chante avec une voix un peu rauque une poésie volontaire et engagée, mais aussi une poésie qui s’estompe, fatiguée, traîne ses ailes dans la fumée du petit matin...

    Allain Leprest est né en 1954 à Lestre en Normandie. Être poète n’est pas l’ambition d’Allain Leprest, c’est sa manière d’être seul et de se souvenir que le jour meurt, que le couchant est beau, et belle la nuit qui demeure. Allain Leprest pourrait dire comme Fernando Pessoa : « Quel grand repos de n’avoir même pas de quoi avoir à se reposer ! » Comme un oiseau dans une cage, il arrive qu’Allain Leprest ait mal aux ailes. Alors, il va, marche d'un pas et d'un sourcil graves. Il va voir ses amis. C’est une deuxième vie.

    Quand un jour, les chemins d’Allain et Francesca se croisent, à Antraigues, en Ardèche, sur la musique de Gérard Pierron, en 1994.

    De cette rencontre naît un album entier : Al dente...


    Portraits croisés
    Préface de Gérard Pierron
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  • Meyer sur France Inter ( La prochaine fois...)

    A l'instar des chanteurs comme Allain nous ne sommes pas nombreux à lui avoir consacré un livre, dommage que Meyer, qui dénonce ce qui ce passe dans la musique, en soit réduit à faire la même chose, pour l'édition "indépendante" Allain a aimé ce livre il me l'a écrit... et notre attachée de presse à eu le collaborateur le plus proche de Meyer, il ne pouvait ignorer son existence... http://www.i-editions.com/catalogue/livres/?id=77


    Voici ce qu’en dit Patrick qui l’a si bien connu :


    J'ai aimé ce petit livre au goût de trop peu et pourtant si dense. Véronique Sauger, en petites touches douces et tendres, nous donne la parole perdue, le passé ou passage, le carpe diem, de deux astres que j'aime comme beaucoup d'autres, avec cette réserve qui nous est commune de l'amitié, du métier des mots et de la voix. Les petits tableaux de mots, de phrases, de vies croisées sont utilement beaux à cet instant de grands démembrements des valeurs essentielles dans notre société.

    Quand l'autre nous parle d'identité nationale, on mesure d'où l'on vient, où nous en sommes, où nous risquons d'aller si nos voix, nos rimes, nos musiques se taisent. Vigilantes plumes, vigilantes voix du genre humain, Francesca Solleville et Allain Leprest portent haut l'espoir de lendemains sans arme, sans scories d'exploitation. Je vénère leur combat avec ce qu'il recelle de vraie générosité, de fraternité sans faille, de solidarité lucide. On dit que les chats ne font pas des chiens.

    Il en est qui ne se mélange pas, d'autres qui ouvrent la table de leur coeur avec humilité envers et contre toutes les manigances contre l'humanité, celle des mains calleuses, celle des beaux chants de revendication, des fins de mois douloureuses. J'en suis.

     

    Merci à Véronique d'offir cette petite frise sur deux grands de la chanson française, deux amis des humbles, des sans suite dans les grands hôtels du merdier libéral et bancaire. Véronique laisse le pouvoir aux mots, se fait servante ici d'un récit qui nous enrichit.

    L'éditeur est aux lustres avec ce livre, il brille de courage dans le marigot de l'édition actuelle. Lisez-moi cela s'il vous plaît, allez écouter et entendre Francesca et Allain.

    On en ressort libre presque heureux d'exister dans ce monde de concurrence où les humains, les territoires, les semis de légumes même résistent au grand naufrage nanotechnologique de la pensée. Le verbe reste le primat de la conscience humaine et Véronique nous rappelle qu'il a du caractère.

    PPS
    Portraits croisés, Véronique Sauger, édition les points sur les i

  • Clémentine Autain et le livre : L'homme féministe : un mâle à part ?

     Sa préface :

    Qui a écrit en 1673 que « les deux sexes sont égaux : c’est-à-dire, que les femmes sont aussi nobles, aussi parfaites, aussi capables que les hommes » ? Un certain François Poulain de la Barre, philosophe précurseur totalement méconnu.

    Qui a défendu pendant la Révolution française, dans un pamphlet intitulé Sur l’admission des femmes au droit de cité, l’idée selon laquelle « ou aucun individu de l’espèce humaine n’a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d’un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens » ?

    Un homme également, le révolutionnaire Condorcet.

    Aussi minoritaires fussent-ils dans l’histoire, des hommes ont plaidé pour l’égalité entre les sexes. Et pourtant… Le féminisme est perçu comme un combat féminin. Ses mouvements ont longtemps été composés quasi exclusivement de femmes et ses grandes figures sont féminines, d’Olympe de Gouges à Simone de Beauvoir en passant par Madeleine Pelletier.

    Dans les années 1968, la non mixité était même revendiquée haut et fort. « Ne me libère pas, je m’en charge », clamait-on à l’époque du MLF. Cet « entre soi » féminin fut une étape nécessaire pour produire du politique à partir du privé, grâce à la mise en commun et à la déconstruction des vécus intimes.

    En plagiant la célèbre formule de Marx, on pourrait postuler que l’émancipation des femmes sera l’œuvre des femmes elles-mêmes. Mais, si celles-ci constituent de façon décisive le moteur de l’histoire de l’égalité entre les sexes, les hommes ont partie liée avec cette affaire politique. Car le féminisme est un humanisme. C’est un parti pris, un engagement social et politique pour l’émancipation des femmes, en droit comme en fait, au nom de valeurs qui n’appartiennent à aucun sexe.

    Par ailleurs, les hommes sont directement concernés par le féminisme. La hiérarchie et la dualité des rôles sexués sont en cause. Autrement dit, si l’on change la place des femmes dans la société, on modifie également celles des hommes.

    Ont-ils tout à perdre à l’égalité, au partage des pouvoirs, des savoirs et des temps ? Rien n’est moins sûr. Les modèles de virilité sont aliénants. La séduction et la sexualité restent enfermés dans des moules sexistes qui brident la liberté, la créativité, l’authenticité des relations.

    L’espace privé historiquement dévolu aux femmes, et notamment le rôle parental, recèle des tâches pénibles mais aussi des joies et des richesses dont les hommes peuvent légitimement regretter d’être exclus ou encore mal inclus. En somme, les chemins balisés par avance en fonction d’une appartenance biologique à l’un des sexes nuisent à la liberté véritable de chacune et de chacun.

    La révolution – et je pèse mes mots ! – au XXème siècle en matière de droits des femmes permet aujourd’hui de reposer les enjeux féministes. Avec une équation qui reste entière, celle de l’articulation entre liberté et égalité.

    Nous savons à quoi ressemble l’inégalité et l’aliénation, nous cherchons encore le visage de l’émancipation véritable. Pour trouver le chemin, les hommes aussi ont à décrypter leur quotidien, leurs désirs, à mesurer combien leur privé est aussi politique.

    La mixité du combat féministe s’affirme. Ce livre en témoigne. Des hommes prennent progressivement conscience de ce fait : le défi féministe les concerne. Écoutons donc ce qu’ils ont à en dire...

     Clémentine Autain

     

     

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  • Brassens for ever !

     

    70.jpgDepuis que Georges Brassens nous a quitté voilà une trentaine d'années, et ça fait un bon bout de temps, de souvenance, il ne cesse de musarder dans son jardin des délices poétiques tout autant que chansonniers.


    Oui,déci delà, il musarde donc entre allées musicales, massifs de rimes ondulantes, taillis de chansons, broussailles de mots veloutés, fourrés de bonne grogne, bosquets de paillardises. Il y trouve même une fraîche tonnelle d'humanité flanquée d'une rude treille au cépage de vérités.

    Ainsi l'Artiste de la Porte des Lilas lui a offert, à lui l'humble crayonneux et rimailleur de bonne errance, une tournée de ce vin d'écrits qui tache et vous saoule d'allégresse si bien qu'il ne cesse d'y repiquer en moultes goulées.

    Et il continue ses ballades en musardises.

     

    Un imagier au long cours.

     

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  • Abidine Dino

    1° de couv Abidine.jpgAbidine Dino, né en 1913 à Istanbul, exposa ses premiers dessins dès 1931.


    Il fit des études à Paris et à Leningrad où il rencontra Meyerhold et Eisenstein.


    Artiste immense du 20e siècle, il s’installa à Paris en 1952, fréquenta Aragon, Soupault, Tzara, Prévert, Cocteau, Malraux et Gertrude Stein...


    Il eut une grande influence sur Yasar Kemal et une indéfectible amitié pour le poète Nâzim Hikmet, Abidine fut un ambassadeur inlassable de la culture turque.


    Ces expositions dans toutes les capitales européennes, en Turquie même aujourd’hui, témoignent de l’actualité du peintre, de sa renommée.


    On mesure, dans cet essai de biographie, la part qu’il prit et prend dans l’expression artistique, lui qui ne céda jamais à l’idéologie.


    Il se réfugia dans la création toujours en prise sur la réalité de son époque pour livrer un témoignage marqué d’utopie et d’espoir.

    Abidine est mort en 1993 mais il nous lègue l’épopée de sa vie sous la plume de Jean-Pierre Déléage avec la complicité de Güzin Dino : des mains, des couleurs fertiles, un œil malicieux tout empreint d’humanisme.

  • Art Borne

    Une-de-Couverture.jpegIl y a maintenant 40 ans que la cité de la Grande Borne a vu le jour à Grigny qui n’était à l’époque qu’un gros village de moins de 3000 habitants.

    Construite par l’architecte Emile Aillaud et en rupture évidente avec les stratégies d’époques grises, impersonnelles et déshumanisées, la cité fait figure d’exception notamment sur un point ; celui de l’art.

    Une visite dans cette cité, qui a fait parfois parler d’elle en laissant exploser de manière violente la soupape de son désarroi social, est édifiante.

    On y trouve les œuvres de nombreux artistes qui ont réalisé dès la construction de cette cité en forme de “ville idéale“ pour l’époque, de monumentales fresques murales, des sculptures, dont certaines servent de jeux aux enfants, et autres objets d’art.

    Art Borne est un livre photographique.

    L’auteur, n’a pas eu d’autre projet que celui de témoigner de l’existence de ces œuvres. C’est un contraste saisissant avec l’image construite à coup de scoops médiatiques ou celle d’une cité populaire de la Région Parisienne.

    Quelques légendes, quelques témoignages, ponctuent parfois les pages, mais Art Borne est de toute évidence un livre étonnant à visiter, à déguster avec les yeux.

    ISBN : 978-2-35930-028-4

    144 pages - Grand format ( 240 X 300 mm ) - Livre photos quadrichromie.

    30 €

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