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livre - Page 3

  • l'Ardèche brûle à torrents

    Attention, livre disponible début décembre 2010

    1° de couv Ardèche.pngJ’ai découvert l’Ardèche en 1967, à Ribes, un petit village perché près de Joyeuses, puis acheté une petite maison à Lamothe, hameau de Barnas dans le Haut-Vivarais en 1972. Je fis la connaissance de Jean Ferrat qui accepta en 1988 d’écrire une préface pour mon livre «L’Ardèche brûle à torrents».

    J’ai appris à aimer ce pays, sa rude promesse de l’effort, son enracinement au Languedoc, à l’histoire des mains des hommes. J’ai mesuré au contact des villageois d’Antraigues, de Burzet, Thueyts, Barnas, Mayres, que mes poèmes restituaient quelque chose de l’âme ardéchoise, des potiers, des menuisiers, des agriculteurs… dont beaucoup sont morts aujourd’hui.

    J’ai consacré à leur mémoire deux autres livres : Les Messes bleues ardéchoises et L’Averse rousse et l’an passé un roman un peu à la Giono, Coquelicot, Pépé et la guerre d’Espagne.

    Depuis, d’autres textes sont nés, ébauchés voici près de quarante ans en ce pays qui me donna alors l’asile poétique.

    A Lamothe dans la haute vallée qui dégringole des plateaux, j’ai jeté l’encre (l’ancre) dans une vieille maison au bord du torrent Abraham. Je vaque ainsi à la vie entre Paris que j’aime et ma passion des ronces, des airelles et des bruyères indispensables aux abeilles. «L’Ardoise des jours» ajoute quelques trouvailles dont la seule pudeur est de partager avec autrui de la beauté, du sens, une certaine idée de l’homme, de la terre.

    Le monde apparaît à la pointe du jour sur les monts avec son cortège d’ignominies, de blessures, d’espérance tragique certes mais le poète demeure un passeur de mémoires, de mots sur les maux, de doigts sur les mamelons des montagnes mauves.

    Le poète a besoin de nature et d’urbain, de silence et de bruit, de voix et de chants d’oiseaux. Il puise dans l’étonnement des paysages citadins (mais il suffit de quelques maisons de pierre qui se serrent les épaules sous les tuiles rouges ou les lauzes) ou sauvages, des petites musiques inédites qu’il dresse sur des portées imaginaires avec des mots sonnants, tournés en mélodies ou mélopées...

    Collection Le Sens des mots

    Patrick Pérez Sécheret

    Cliquez sur cette vignette 1° de couv Ardèche.png

  • Mademoiselle Comète

    9782359300215.pngMademoiselle Comète, c’est l’histoire de six jeunes femmes qui n’auraient jamais pensé écrire un livre ensemble. Au départ, elles ne se connaissaient pas, elles ont seulement choisi de participer à un atelier d’écriture.

    L’idée d’assembler les textes de ce recueil a surgi au bout de deux ans. Avec tout le charme et la complexité de mener à bien un projet collectif.

    Mademoiselle Comète est le recueil de l’écriture qui émerge et se fait. Une écriture spontanée, souvent percutante et universelle. Ces six comètes nous parlent de nous, du temps d’avant, de maintenant, de demain.

    Ce recueil collectif est un premier pas dont nous sommes fiers.

    Agnès, Béatrice, Elodie, Isabelle, Nathalie, Salima et Laurent

     

    ISBN : 978-2-35930-21-5

    150 pages

     

    14,90 €

  • La poésie, la vraie !

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    Du Coeur à l'Âme

    Du coeur à l'âme ce sont des mots pour exprimer ce camaïeu de sentiment qu'offre l'amour.

    Regarder, observer et se laisser porter par dame inspiration, qui fourni au poète une pelote de sensation et d'émotion, lui laissant la liberté de tricoter des mots, des rimes, pour aboutir à un ouvrage que le lecteur peut apprécier et s'approprier.
    Ce recueil parle d'amour vous l'aurez compris.
    De la passion à la tendresse, en passant par la tristesse, c'est surtout l'amour des mots et un regard partagé sur cet état qui interpelle notre vie de tous les jours dans sons sens le plus large.

    Regards au bal des oubliés

    Au départ ce qui n’était qu’un jeu d’adolescente est vite devenu un outil pour exprimer sous forme poétique essentiellement, une sensibilité et des émotions qu’il était difficile de verbaliser sinon par écrit.

    Si pascale a pu lui faire quelques infidélités en explorant d’autres voies, c’est toujours pour mieux la retrouver. Finalement, on ne va pas vers la poésie, c’est elle qui vient à vous, même lorsque vous la fuyez ! Alors comment refuser un tel cadeau, une telle magie ? C’est pourquoi lorsque l’inspiration frappe à sa porte elle la reçoit du mieux qu’elle peut et couche sur le papier (feuilles volantes la plupart du temps) le présent qu’elle lui fait : de l’émotion, des sensations, une odeur, un regard, un son. 1° de couv2.png

    Qu’importe l’endroit, il lui faut écrire, c’est viscéral. Ecrire, jusqu’à ce que les mots ne lui appartiennent plus. Plus qu’une forme littéraire au sens strict, c’est les émotions de la vie, qui sont le fil conducteur de ce recueil.


    Pour plus d'infos, contactez l'auteure : battistellipp@yahoo.fr

     

    Du coeur à l'Âme

    ISBN : 978-2-35930- 019-2  : 12,90 €

    Regards au bal des oubliés

    ISBN : 978-2-35930- 020-8  : 11,90 €

  • Exploitées ? Le travail invisible des femmes

    Elles ont beau travailler, se former, assumer la double journée, elles sont souvent invisibles. Exploitées. Discriminées.
    1° de couv Nadine.png
    25 femmes témoignent de ce travail au féminin : des obstacles rencontrés ; des ressources déployées pour y faire face. Leur vécu nourrit l’analyse, le diagnostic sans complaisance des dysfonctionnements du monde du travail.

    Pas de plaintes, mais un constat précis et des propositions élaborées collectivement pour changer le regard et les pratiques du travail ; pour construire l’égalité entre les femmes et les hommes ; pour transformer la société.

    Un livre engagé, pour nourrir le débat.

    Ce livre est le fruit d’un projet d’éducation populaire et citoyenne mené par l’association Éclats de Voix (eclats2voix@free.fr).

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    Nadine Jasmin est maître de conférences de littérature française à l’Université de Strasbourg. Elle a fondé l’association Éclats de Voix.

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    DVD Exploitées ? Le travail invisible des femmes.
    DVD Exploit-es.jpg
    Exploitées ? Le travail invisible des femmes est le fruit d’un travail collectif :
    douze femmes posent le diagnostic sans complaisance des dysfonctionnements du monde du travail, et des problèmes spécifiques qu’y rencontrent les femmes.
    Ensemble, elles proposent 147 pistes d’action pour améliorer la situation des femmes face à l’emploi, et changer le regard porté sur la place des femmes dans la société.

    Cette recherche a débouché sur un livre, dont le DVD retrace l’aventure. Colette, Khokha, Nadine et Salematou y racontent le projet : sa naissance, son déroulement, sa diffusion publique. Un précieux outil d’éducation populaire et citoyenne, en complément du livre, et support à débat.

    Fiche technique
    Parution : novembre 2009
    Durée : 22 minutes
    Production : Canal Marches – Éclats de Voix
    Réalisation : Sylvie Aubertin



    cliquez sur la photo 1° de couv Nadine.png

  • Le théâtre de Michel Galabru...

    0062.o.png

    Michel Galabru a eu la très grande gentillesse de préfacer le livre de son ami Jean Guilhot :

     

    Théâtre du nouvel Humanisme.

     

    Voici ce que j'ai reçu :

     

     

    J’ai aperçu, Jean Guilhot il y a fort longtemps, c’était hier, dans un collège réputé de Montpellier tenu religieusement par des Pères Jésuites.

     

    En classe il était le premier, j’étais le dernier. Un monde nous séparait, deux mondes incompréhensibles l’un à l’autre, exogènes.

     

    Jean, se transforma, en brillant et, réputé, neuropsychiatre, passionnant et passionné de l’âme humaine, il a résolu de se lancer, dans l’écriture théâtrale, afin de mieux confier des idées brillantes.

     

    C’est ainsi, que l’extraordinaire se réalise, nous nous retrouvons, les deux extrêmes, se rejoignent.

     

    Il est vrai, que nous avons tous deux choisi la liberté, liberté de pensée, liberté de conscience, liberté de parole, liberté d’écriture.

     

    Jean Guilhot, a interrogé, les grands courants de pensée, libérateurs de notre temps, qu’il a réuni, autour d’un nouvel humanisme, mondial.

    Mondial ? Certes, à l’âge de toutes les mondialisations et, donc au-delà de l’Orient et de l’Occident, au-delà de l’orientalisme et de l’occidentalisme, mais aussi, à la lumière, toujours plus éclairante des sciences humaines.

     

    Dans ce recueil, Jean Guilhot, fait monter, sur la scène, des personnages, qui nous entraînent, sur les pistes encore inexplorées, de ce nouvel humanisme, mais en  utilisant, les révélations de la comédie, comme ceux de la tragédie.

     

    Ainsi, La militante, égarée dans le « monde de l’argent », nous montre la huitième fortune du monde, essayant de rattraper, la septième fortune, dans une course, aussi grotesque, que dramatique.

     

    Ainsi, « la folle de l’Elysée » fait elle mieux parler la sagesse des nations et, les injonctions du pouvoir partagé, que la bibliothèque des sciences politiques.

     

    Ainsi, encore, « la première papesse de l’histoire » précipite t-elle, la fin de la Papauté, lorsque sous le poids, de ses paroles, s’effondre le trône de Saint-Pierre.

     

    Enfin, citons, cet artiste qui veut « Mourir dans son jardin » et, s’envoler « comme un oiseau sur la plus haute branche » pour reprendre un vers de la célèbre chanson, après avoir réussi à convertir tous ses proches.

     

    Finies les horreurs de l’agonie ? Finies les hystéries du pouvoir ? Finis les miroirs aux alouettes ? Fini le veau d’or qui éclate comme la grenouille de La Fontaine ?

     

    Le nouvel humanisme, n’est pas au bout de ses peines – mais, l’idéal n’est pas un but à atteindre, mais bel et bien un chemin à suivre.

     

    Le théâtre, de Jean Guilhot, est-il un théâtre engagé ?

     

    Me méfiant des mots, je dirai plus simplement qu’il est un théâtre qui incite les personnages à devenir spontanément les messagers, « du meilleur contre le pire » face à tant de maux et de fléaux qui affligent notre humanité.

     

    Michel GALABRU

     

    -

     

    Neuropsychiatre et psychanalyste, anthropologue et auteur de nombreux ouvrages, le Dr Jean GUILHOT n’a jamais séparé ses activités pédagogiques et thérapeutiques du monde des lettres et des arts.

    Ainsi a-t-il été un des promoteurs de la société française d’expression scénique.

    Cliquez ci-dessous

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  • A quoi tu penses ?

    Il y en a qui disent que de le faire immobile fortifie la colonne vertébrale

    Qu’à plat ventre cela stimule la circulation du sang

    Que sur le dos c’est plus agréable,

    Le faire seul, c’est bien mais égoïste,

    Le faire en groupe peut être amusant,

    Le faire dans la baignoire est très digestif,

    Le faire dans l’auto peut être dangereux...

    Le faire souvent développe l’imagination,

    Le faire à trois enrichit la connaissance,

    Le faire à genoux est douloureux,

    On peut le faire sur la table, sur le bureau, avant de manger, ou après, sur le lit ou dans un hamac,  déshabillé ou habillé, sur le gazon ou sur un tapis, en musique ou en silence, sous les draps ou dans l’armoire, le faire est toujours un acte d’amour.

    Peu importe l’âge la race, les opinions, le sexe.

    Peu importe la position...

    Lire est un vrai plaisir...

    ...A quoi tu pensais ? -;)

  • Rallye AÏCHA des Gazelles

    Deux Gazelles au départ du XX° Rallye.

    Sans titre.jpgPatricia CICILIANI

    Assistante de Direction Générale

    46 ans - Mariée - 1 fille de 20 ans

     

    Mes qualités : Intégrité, générosité, respect, honnêteté, motivation, courage, détermination…

    Mes motivations : Evacuer une énergie débordante et relever le plus grand défi de ma vie !… Exprimer ma solidarité et mon soutien à toutes les causes humanitaires.

    Que pense t'on de moi :

    Patricia représente à elle seule l'incarnation de plusieurs femmes... passionnée, volontaire, toujours attentive et bienveillante avec les autres. Elle sait imposer ses idées, patiemment et en douceur. Nul doute qu’elle fait l'unanimité pour son sérieux et sa droiture. De par ses origines et son vécu, elle partage avec simplicité ses multiples expériences.

    De Patricia on peut dire quelle est une très belle personne.

    -

    photo 46.jpgCathy CAVALLI-ELHARAR

    Responsable Adminsitratif et Financier

    45 ans - Célibataire - 1 fils de 18 ans

    Mes qualités : Ténacité, dynamisme, esprit d’équipe.

    Mes motivations : Relever le défi d’une battante pour aller jusqu’au bout de mes rêves ! L’envie de vivre une expérience dans le pays d’origine de mes parents.

    Que pense t'on de moi :

    Petit bout de femme pleine d'énergie et d'enthousiasme, Cathy aime mener à terme tout ce qu'elle entreprend. Compétitrice dans l'âme, elle voudra montrer à tous qu'elle est capable du meilleur, même dans le désert, car elle est plutôt citadine !! De tempérament calme, cette aventure est pour elle à la fois l'occasion de montrer sa ténacité, de se surpasser et d'aider les populations locales au  travers de dons. Alors, avec sa soeur Patricia, elles feront tout pour prouver qu'on a bien fait de miser sur elles ... et leur complicité leur permettra de parcourir tous les kilomètres du rallye et de se classer ! Même si elles ne sont pas encore parties, j'attends déjà le récit du périple ...

    Découvrez leur site : http://gazforelles2.fr

     

    20ème

    RALLYE AICHA DES GAZELLES

    du 13 au 27 mars 2010

     

    Cliquez sur ce lien pour visiter le site officiel

     

    Pour rappel, nous avons édité le premier livre d'un équipage, le 105 de Caroline et Corinne et écrit magnifiquement par Joëlle Surat, lors du précédent rallye en 2009, cliquez sur la vignette :

    couv rallyeBD08 avril 2009 copie.jpg

     

  • Un point sur un i

    Il avance puisque c’est là vivre que d’être enflammé,
    Le visage rempli de colères et de larmes
    Il se fait une place au fond de ce qui souffre
    Pose les points sur les i contre l’intolérance

    Sous tant de volonté, l’Idée prend son envol
    Ce n’est pas pour la voir qu’il ouvre sa fenêtre
    Il porte autour de lui le brouillon de son rêve
    Remet sa part de jour à ce qui sort de l’ombre

    Savez-vous ce que c’est que d’être tout entier
    Avec hommes, femmes, Humanité et sentiments
    Dans des écrits qui courent, croient, marchent ou bien s’arrachent
    Mêlant leurs voix diverses à son pas obstiné ?

    Soucis, vous qui savez toujours le retrouver
    Laissez son œil farouche vaquer à ses affaires
    Libéré de la nuit, apprenant comme on aime
    Et le front silencieux telle une délivrance

    © Véronique SAUGER

  • L'hôtel de la femme sans tête

    Couv hôtel de la femme.pngElle n’avait jamais quitté le Finistère nord et ne connaissait du dehors que ce qu’en racontaient surtout les marins à travers leurs histoires où se mêlaient affabulations, légendes et vérités.

    Elle n’était sortie de son village que pour aller à Brest. Et Brest c’était déjà le bout du monde. Après, à l’ouest, c’était la mer qui se présentait à elle comme un mur infranchissable. L’est, quant à lui, incarnait l’abandon, l’exil absolu, c’était Paris, cette capitale de France où il était déversé régulièrement une marchandise humaine en mal d’espoir. Elle le savait, ça aussi elle l’avait lu quelque part. Plus loin encore, autant dire que c’était l’inconnu, la perte totale.

    Marie-Jeanne n’avait nulle part où aller et avait l’intention d’aller nulle part

    A travers Marie-Jeanne, une prostituée du quartier des sept saints à Brest, Moreau revisite les rapports de classe dans une fin de 19ème siècle qui trouverait facilement à se calquer à ce 21ème en partance. Mais le temps n’a aucune valeur à l’échelle de la lutte des classes. Et parce que celle-ci est aujourd’hui niée par destruction des repères, Moreau choisit de nous raconter la prise de conscience d’une femme en fuite, dans un lieu qui, lui aussi, devait être promis à la destruction. Or les lieux et les gens forment un tout. On rase ainsi régulièrement les quartiers pauvres sous couvert d’insalubrité, on rase plus rarement les bastilles.

    ISBN : 978-2-35930-009-3

    190 pages

    15 €uros

    Parution Janvier 2010

     

  • Stéphan et Henri-Joseph...

    tefane-webcam10-06-2008-013.jpgStéphan Pascau, demi-centenaire sans déprime, raisonnablement diplômé…

    Il y a des mots plus ou moins digestes à entendre, à écrire, ou à justifier…

    Stéphan a horreur du mot CV. Cela ressemble à un texto éliminatoire comme ASV, à une formule policière abrégée, à une onomatopée dont la suite est l’inversion phonétique des lettres si le contenu semble hésitant.

    Ce peut être aussi une Condamnation à Vie pour peu que la réponse dérange, ou un Céleste Visa lorsque la liste des bénédicités se déroule jusqu’à par terre.
    C’est un peu comme si l’on vous demandait d’emblée, pour estimer votre valeur, ce que vous avez sur votre compte en banque. Le fait qu’il n’y ait rien ne signifie pas qu’il n’y aura jamais rien et encore moins que vous ne valez rien.
    Le mieux est de parler d’autre chose, non ? Ou plutôt, de faire uniquement savoir à l’interviewer que vous n’êtes pas contagieux.

    Stéphan Pascau n’a pas encore fait de prison, n’aspire pas à devenir ministre d’un gouvernement d’ouverture, préfère Nelson Mandela à Madonna quand elle parle, n’a décidément pas assez cotisé pour espérer un jour percevoir quelque retraite étatique, préfère le footing végétarien de province au cocktail métro-café-tabac de la gran’ ville, et n’est toujours pas passé à la télé, même pas dans le public d’une émission de Delarue.

    Comme à peu près tout le monde, malgré quelques crêtes ou gentils mensonges, et surtout parce qu’il est sans doute un peu perfectionniste ou du moins souhaiterait le paraître, il ne considèrera peut-être pas non plus qu’il est pleinement satisfait de sa vie sentimentale et sexy, quoique très respectueux de sa moitié du moment… Mais il fait des livres. Parfois. Faute de mieux.tefane-webcam10-06-2008-001-1.jpg

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    Stéphan Pascau, Écrire et s’enfuir, dans l’ombre des Lumières ; Henri-Joseph Dulaurens (1719-1793)

     

    À l’origine, il y a une thèse universitaire, volumineuse, consacrée à un auteur marginal du siècle des Lumières, Henri-Joseph Dulaurens. Il s’agissait seulement de mettre “un peu” d’ordre dans les informations éparses qu’ont léguées les bibliographes, plus ou moins scrupuleux, au hasard des fouilleurs d’archives. L’œuvre hétéroclite de ce trublion des Lettres, publié sous le manteau et par colportage, s’est alors révélée beaucoup plus conséquente qu’on ne le supposait, notamment par sa portée populaire jusqu’aux confins de l’Europe. Il faut dire que cet écrivain étonnant, insolite même, a de quoi séduire un public aussi diversifié que ses écrits, où la philosophie la plus érudite le dispute à la gaillardise la plus dévergondée.

    La thèse a été très favorablement accueillie : parmi les commentaires de spécialistes, on peut relever qu’il s’agit d’« une étude d’une ampleur, d’une solidité qui font songer aux meilleures thèses d’État de jadis », ou encore que « la thèse de M. Stéphan Pascau fera date ». Un membre du jury dira qu’il a « très rarement lu un travail de recherche offrant une telle rigueur dans la documentation, un tel souci de précision bibliographique associé à une telle richesse d’analyse ». Un autre va constater « le haut niveau scientifique de la recherche de M. Stéphan Pascau », ajoutant que l’auteur « a le mérite incontestable de présenter un travail pionnier ». Un autre encore « souligne avec force qu’il y a fort longtemps qu’il n’a pas lu une thèse, consacrée au XVIIIème siècle, d’une telle ampleur » avant de spécifier que cette composition, « déjà riche sur le plan de l’histoire littéraire, est aussi une étude et une réflexion sur l’œuvre elle-même, sur ses motifs thématiques et les névroses qui la hantent, sur son rapport aux genres littéraires comme à la question du style. »

    Bref, la qualité de la thèse est reconnue ; il reste à voir comment faire apprécier au public ce qui était avant tout destiné aux chercheurs en littérature. C’est chose faite, avec la publication de cet ouvrage, aux bien nommées éditions Les points sur les i, où l’on découvre le portrait à la fois complexe et attachant d’un bonhomme qui devait ressembler physiquement à Jacques Villeret  dans ses meilleurs rôles comiques, avec l’enthousiasme et la précocité intellectuelle d’un Diderot, et la créativité bouillonnante d’un Jules Verne en effervescence. De quoi stimuler à lire les écrits singuliers de cet écrivain attachant, que l’on peut trouver chez les bouquinistes ou en édition récente pour son fameux roman Le Compère Mathieu, et dont on attend quelques rééditions annotées.

    Collection des Gueux Littéraires

    ISBN : 978-2-35930-002-4

    25,00 €

    Commander le livre de Stéphan Pascau ? cliquez ci-dessous :

    dulaurens-points-sur-i_1e-de-couverture-(avec-cadre600).jpg



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