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livre - Page 4

  • Henri-Joseph Dulaurens

    1° de couv.pngÉcrire et s’enfuir, dans l’ombre des Lumières Henri-Joseph Dulaurens (1719-1793)


    Henri-Joseph Laurent, dit Dulaurens, abbé malgré lui, ne garda pas longtemps l’habit qui musela sa vie. La part de liberté que lui a laissé sa condition, il en fit usage pour clamer son innocence de vivre. Son parcours d’homme en mal de délivrance est celui d’un fugitif, condamné injustement à répondre d’une époque parvenue au terme de son obscurantisme. Si loin et si proche de Voltaire ou de Rousseau, il peut être le Mozart de la Gueuserie des Lettres, le Diderot des « pauvres diables », l’un des génies les plus farfelus de la Cour des mirages littéraires. Romancier inclassable, philosophe du délit d’évasion, redoutable satiriste, il aura indéniablement dérangé l’autorité de son temps, autant que séduit ou encore intrigué le monde privilégié de la littérature et de la pensée. Trop pressé, trop bouillonnant d’idées, toujours insatisfait, débordant d’érudition et de fantaisie, ce mutin des Lumières ambitionne la paix mais subit le courroux, dénonce l’abus qui le poursuit de sa faux, prône l’indulgence et ne récolte que sanctions ; Dulaurens publie et s’en¬fuit, avant de sombrer dans les griffes d’une justice ecclésiastique sans pitié.

    Un écrivain fugitif, une écriture de la fuite, une évasion vers l’enfer-mement, puis la folie…


    Stéphan Pascau, docteur ès Lettres, est l’auteur de la première monographie consacrée à Henri-Joseph Dulaurens : Réhabilitation d’une œuvre (éd. Champion, DHS 109, 2006), dont le présent ouvrage constitue une suite analytique.

    Collection des Gueux Littéraires

    ISBN : 978-2-35930-002-4

    25,00 €

     

  • Si...

    Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
    Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
    Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
    Sans un geste et sans un soupir ;
    Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
    Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
    Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
    Pourtant lutter et te défendre ;
    Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
    Travesties par des gueux pour exciter des sots,
    Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
    Sans mentir toi-même d'un seul mot ;
    Si tu peux rester digne en étant populaire,
    Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
    Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
    sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;
    Si tu sais méditer, observer et connaître
    Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
    Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
    Penser sans n'être qu'un penseur;
    Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
    Si tu peux être brave et jamais imprudent,
    Si tu sais être bon, si tu sais être sage
    Sans être moral ni pédant ;
    Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
    Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
    Si tu peux conserver ton courage et ta tête
    Quand tous les autres les perdront,
    Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
    Seront à tout jamais tes esclaves soumis
    Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
    Tu seras un homme, mon fils

    (Kipling)

  • Caroline Sergent, le talent à fleur de peau !

    comete.jpgCaroline Sergent est née en 1962, en région parisienne. C’est l’aîné d’une famille de 3 enfants. Au collège, sa matière préférée est le dessin et elle attend toujours avec impatience ces cours. Adulte, elle a toujours au fond d’elle cette envie de dessiner et de peindre. Mais la famille passe avant …

    C’est en venant habiter avec son mari et ses deux enfants dans un village de l’Essonne en bord de Seine, qu’elle ose acheter sa première toile et reproduire un tableau de Gauguin. Ca y est, elle se lance ! Depuis environ 13 années, elle utilise plusieurs techniques, cherche son style, ses couleurs, ses émotions. Elle suit des formations artistiques en 2007 : c’est la révélation ! Elle trouve son style et décide de s’inscrire à la maison des Artistes. Elle ose enfin exposer ses œuvres dans diverses manifestations (Crosnes, Cachan, Le Mée sur Seine) et son thème qui plaît le plus, c’est «

    En 2009, sa participation au « Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc » lui apporte la révélation que les immensités désertiques qu’elle a traversées, avec ses couleurs chaudes et profondes, et toutes les émotions ressenties, doivent s’exprimer artistiquement. Les merveilleuses rencontres humaines qu’elle fait depuis abondent dans ce sens : « Exprime tes envies, ta passion, OSE !!!Revelation.jpg

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    Technique artistique

    J'utilise de la peinture acrylique de très bonne qualité, des auxiliaires, médium, pâtes de structures diverses et suivant la dimension des toiles, de l'enduit de lissage ce qui me permet d'être "généreuse" en quantité de matière ! Je me sers également de matériaux divers (j'ai un stock conséquent dans une pièce dédiée spécifiquement à mon art !) : fibres végétales, récupérations d'objets de toutes tailles divers et variés ; quand je suis en vacances ou en week-end, j'ai toujours l'œil à l'affut d'un "bon coup", d'une idée de "génie"... Je suis en recherche permanente de nouvelles découvertes, de nouvelles techniques car, avec l'expérience, j'arrive à anticiper et à projeter dans ma tête ce que pourrait donner une nouvelle association de matière, une nouvelle technique, pour jouer avec les reliefs, les volumes.


    Toiles de coton enduit ou lin, sur châssis bois, standard ou 3D suivant l'effet déco que je souhaite donner à une œuvre. Les toiles sont toutes peintes sur les côtés, ce qui ne nécessite pas forcément un encadrement supplémentaire (bien que cela puisse faire ressortir le caractère spécifique de certaines... c'est selon votre goût !). Elles peuvent donc être accrochées telles quelles sur vos murs, tout est déjà prévu pour !

    Tous mes tableaux sont vernis, ce qui leur assure une longue vie chez vous, les protégeant ainsi des variations climatiques, de la luminosité, de la poussière, etc.

    Chaque toile est unique ! Je peux cependant refaire une création à "l'identique" mais elle sera de toute façon forcément unique elle-même, car les couleurs des peintures peuvent être nuancées à l'infini... Il faut avant tout se faire plaisir, sachant que l'art, quel qu’il soit, déclenche des L - Fan.jpg



    Caroline possède un site (http://caro-homedeco.ovh.org/) et signalons-le à nouveau, a mené a bien le Rallye Aïcha des Gazelles avec Corinne dont votre serviteur est l'éditeur du livre "Si j'y arriverai !"
    Réservez en cliquant sur cette vignette : couv rallyeBD08 avril 2009 copie.jpg
  • La rose blanche

    1713285920.png« Courageux, magnifiques jeunes gens ! Vous ne serez pas morts en vain, vous ne serez pas oubliés. Les nazis ont élevé des monuments à de solides apaches, à de vulgaires tueurs ; la révolution allemande, la vraie, les détruira et à leur place, elle immortalisera vos noms, vous qui saviez et qui proclamiez, alors que la nuit couvrait l’Allemagne et l’Europe, qu’il naissait une foi nouvelle, la foi en l’honneur et en la liberté. »

     

     

    Extrait de « L’hommage à la Rose Blanche » par Thomas Mann le 27 Juin 1943

     

     

     

    Le 30 janvier 1933, Hitler arrive au pouvoir en Allemagne et condamne toute forme d'opposition à son régime.

    Pourtant, certains Allemands osent lutter contre le nazisme et la dictature du Führer.

    Pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), un groupe d'étudiants munichois fondent, au printemps 1942, un mouvement de résistance.

     

    Ce mouvement de résistance, La Rose blanche, rédige et diffuse des milliers de tracts anti-nazis. Il se développe en quelques mois et rallie à sa cause de plus en plus de résistants allemands...

     

    846032763.pngFranz van der Motte est Avocat au Barreau de Paris ; Administrateur de la Confédération des Travailleurs Intellectuels et de l'URSSAF de Melun, Chevalier de la Légion d'Honneur, Docteur d'Etat en Droit des Affaires de l'Université de Paris Panthéon-Sorbonne. Diplômé de l'Institut de l'Administration des Entreprises. Avocat conseil de plusieurs comités d'entreprises, il est rompu à la pratique des juridictions prud'homales et aux négociations syndicales. Ancien Président délégué de l'Institut Social de France, il a assuré la rubrique Droit de cet organisme et ses derniers articles ont porté sur la justice de proximité. Il est également l’auteur d’essais sur le destin du Colonel Rossel, sur la vie de Louise Michel ( l'Harmattan ) et sur la loi séparant l'église de l'Etat : La Laïcité aujourd'hui ( Les points sur les i )

     

  • Quand un libraire nous parle, les éditeurs indépendants l'écoute !

    Par Christophe Dupuis (Libraire)

    D'un côté, la librairie française a de la chance, avec la loi Lang qui fixe le prix unique du livre (on ne va pas revenir là-dessus, les empoignades ont été assez sévères); d'un autre elle meurt (allons-y franchement) à cause de son système de nouveautés. C'est un peu compliqué à expliquer (il y a de belles subtilités financières), mais grosso modo, le libraire reçoit tous les mois des nouveautés. C'est une avalanche perpétuelle de livres (plus de 62.000 livres - tous secteurs confondus - sont sortis l'année dernière) qui encombrent les rayons, les tables, les réserves... et que le libraire est quasiment obligé de prendre. Pour de nombreux acteurs du livre, ça fait partie du jeu (et ça fait leurs affaires financières). Pour le libraire, c'est l'enfer (que ce soit au niveau de la place ou de sa trésorerie).

    Et ce système de nouveautés, d'opérations commerciales, paralyse la librairie: tous les libraires ont sur leurs tables au même moment les mêmes livres, les mêmes opérations commerciales (c'est contractuel), les mêmes affiches, PLV... c'est d'un monotone. Et dans la course aujourd'hui à «de quoi va-t-on-parler-que-j'en-fasse-une-pile-à-côté-de-la-caisse», de nombreuses librairies ne se différencient pas des grandes surfaces commerciales (comme on dit); et là, c'est triste à mourir.

    On en arrive alors à ce que Didier Jacob, après avoir lu Laurence Cossé, présente comme une utopie: des libraires qui feraient leur métier et proposeraient des sélections personnelles.

    Ça peut se faire, pourtant. Et pour faire de la philosophie de comptoir, quand on le fait, ça marche. Depuis bientôt dix ans, on résiste de notre côté en refusant les offices (les nouveautés en vrac que vous envoient les éditeurs) et en travaillant bien avec nos représentants (des gens de qualité, qui connaissent leur métier, qui savent de quoi ils parlent... ce qui se perd de plus en plus - je n'ose pas imaginer ce qui va m'arriver le jour où mon repré de chez Gallimard partira). Ce qui fait qu'on prend peu de titres (un tri drastique pourrait-on dire), mais en connaissance de cause et en sachant qu'on pourra les défendre. C'est plus dur comme métier, faut chercher l'information et lire les livres qu'on veut vendre pour être à même d'en parler. Mais quitte à gagner peu d'argent, autant se faire plaisir...

    Le_feu_sur_la_montagne.jpg

    En plus, on ne court pas après la nouveauté, on ne vend que ce qu'on aime. Et quand on aime, on ne compte pas. Pour exemple, le magnifique «Le Feu sur la montagne», d'Edward Abbey, paru chez Gallmeister en janvier 2008, est resté sur notre table toute l'année. C'est ça, à mon avis être libraire aujourd'hui. Poser sa patte sur sa librairie, faire des choix, les assumer et essayer de présenter des rayons qui ressemblent à quelque chose... Car sinon, à quoi bon faire ce métier? Etre un «pousse-livre»? Recevoir des tonnes de volumes dont on ne sait que faire? qu'on ne sait où ranger? qu'on vire des tables tous les mois car les nouveautés suivantes arrivent? Courir après les opérations commerciales qu'on voit dans toutes les librairies au même moment? Vérifier la liste des best-sellers des journaux pour savoir que vendre? N'avoir que des produits calibrés susceptibles de plaire au fameux client moyen? Stop, stop, stop... C'est pas comme ça qu'on voit le métier à la librairie.

    Et n'y voyez aucun sentiment de supériorité, d'élitisme ou de snobisme (j'anticipe car depuis neuf ans que je fais ça, j'en ai entendu de toutes les couleurs). C'est juste ma conception de la librairie. Comme je le disais, il y a plus de 62.000 livres qui sont sortis l'année dernière: notre idée, c'est juste défendre des titres qu'on aime et tenter de les faire lire au lecteur. Pas toujours facile, mais on cherche.

    C'est pour ça que je milite pour une refonte du circuit du livre. Virer ces nouveautés, faire du compte ferme, que le libraire s'engage sur ce qu'il va vendre. Chacun aurait une librairie qui lui ressemble et travaillerait mieux... Ça serait plus dur, sans doute (une amie représentante avec qui on en parle régulièrement me dit: «Mais si on supprime les nouveautés, j'ai la moitié de mes libraires qui ne sauront pas quoi vendre!»). Seulement, là, on pourrait vraiment marquer notre différence face aux grandes surfaces et autres supermarchés. Et les gens regarderaient peut-être différemment les libraires.

    C.D.

    Librairie Entre-deux-noirs
    25 cours des Carmes
    33210 Langon

    Source NO

  • Welcom to England, tomorrow England...

    "Welcom" arrive sur nos écrans et si nous lisions aussi ce livre complémentaire : Tomorrow England ? Préface Pierre Henry, Directeur général de France Terre D'asile.

    Cliquez sur cette photo11a623819f9f328d880baba2a0302bfe.jpg

     

    Un livre unanimement salué !

  • L'édition indépendante

    Choisir un livre, un acte politique

    PAR Christophe Kantcheff
    jeudi 12 mars 2009

    Les nuages s’amoncellent au-dessus des grands groupes de l’industrie du livre. Plutôt que la rentabilité, les petits éditeurs privilégient, eux, l’exigence de qualité. Ils œuvrent, en toute indépendance, à la diversité culturelle. Un dossier à lire dans notre rubrique Culture.


    Ce dossier consacré aux petits éditeurs indépendants, alors que le Salon du livre ouvre ses portes à Paris du 13 au 18 mars, ne relève pas pour nous du simple exercice journalistique. Il est aussi un appel aux lecteurs, et à tous ceux que les livres concernent. Expliquons-en le contexte. Il y a quelques semaines, ont été rendus publics les chiffres du secteur pour l’année 2008 : pas fameux. Même si les ventes de livres au détail ont progressé d’1 % en euros courants, le renversement de tendance en milieu d’année, du positif vers le négatif, et la crise économique générale semblent avoir assombri les esprits. D’autant que le début de l’année 2009 ne présage rien de bon.

    Face aux mouvements de concentration, les petits éditeurs constituent un vivier tenace et actif, axé non sur la rentabilité mais sur la curiosité intellectuelle. De Sakutin/AFP

    Mais, comme le note sans distance Livres-hebdo, la revue de la profession, ces chiffres sont ceux de « l’industrie du livre ». Et les médias ont surtout fait écho aux nuages qui s’amoncellent au-dessus de certains grands groupes. Comme Editis, récemment racheté à Wendel par l’Espagnol Planeta. Et surtout le Seuil-la Martinière, où « un plan de réorganisation », c’est-à-dire d’économie, a été annoncé par le PDG, Hervé de la Martinière, tandis que la CFDT-Livre-Édition dénonçait une «  gestion désastreuse de ce groupe depuis le rachat du Seuil par la Martinière en 2004 ». La situation des petits éditeurs indépendants se place évidemment sur une tout autre échelle. Pas forcément florissante aujourd’hui, leur santé économique est de toute façon toujours instable. Et pourtant, face aux mouvements de rationalisation et de concentration éditoriales, conséquence de la mondialisation, ils constituent aujourd’hui un vivier tenace et actif, axé non sur la rentabilité mais sur l’exigence et la curiosité intellectuelle, œuvrant ainsi à la diversité culturelle. Non qu’ils en détiendraient le monopole : certains indépendants de plus grande taille ou quelques personnalités au sein des groupes travaillent aussi dans ce sens. Mais les petits éditeurs indépendants le font sans les mêmes moyens. Le plus souvent de manière désintéressée. Comme une mission. C’est pourquoi les soutenir double le geste du consommateur d’un acte politique.

    Source Politis

  • Hôtel de la femme sans tête

    Le nouveau Moreau !

     

    -Croyez moi, Brest n’est pas une ville faite pour des jeunes filles comme elle. Aussi ai-je pensé qu’un séjour chez nous ne pouvait lui être que des plus profitables.

    -Vous avez bien fait, répondit une grosse rombière engoncée dans sa robe d’un chic tout ce qu’il y avait de tordu et calquée d’une prétendue mode parisienne. Une ville comme ça, avec tous ces marins qui traînent les rues. Vous avez bien fait, très bien fait. Ça va la changer cette petite. Ça ne peut lui faire que du bien.

    Couv Hôtel de la femme.png(Couverture non contractuelle )

    -Et qu’en pense votre époux ?, enchérit une seconde peigne-cul qui agrémentait son personnage en le flanquant d’une ombrelle qui ne devait s’ouvrir qu’en de rares occasions et dont le visage s’effaçait derrière une épaisseur abusée de cosmétiques.

    -

    C’est dans un Brest de la fin du 19ème siècle que Moreau revisite les rapports de classes. Et c’est à travers les yeux d’une jeune paysanne prostituée qu’il promène son regard sur une condition humaine qui, au fond, n’a pas aussi changé qu’on voudrait bien le croire.

     

    A paraitre !

     

  • Quand le talent frappe à la porte !

    abracadabra.jpgFañch Ar Ruz (comprendre aussi: Fañch Le Rouge, en breton) navigue entre différents styles.

    On peut voir fleurir dans les manifs et sur plusieurs sites ses caricatures politiques; ses dessins d'actu (Visibles aussi sur son blog et sur son site ). D'autre part et dans un style plus réaliste, son livre docu-illustré "Sans Papiers, une histoire choletaise", financé par le Collectif organisateur du Festival de la BD engagée de Cholet, parait En 2007.

    Parallèlement il travaille sur un projet d'album BD (une satire poético-politique de notre société et du poids de ses aliénations sur nos vies), et dessine dans un tout autre style des illustrations et contes pour enfants. Début 2009, les Editions Keit Vimp Bev publient son livre "Ostilhoù Gweltaz" (les outils de Gweltaz) en langue bretonne, un autre conte, celui-ci écrit en français cherche toujours son éditeur: "L'histoire du premier pingouin du monde".

    Pour vivre, il dessine pour des Collectivités, des entreprises, des artisans, des particuliers que son drapeau rouge n'effraie pas (trop).

    Il a des pensées pour vous, merci de dépenser pour lui ...

     

    y'a deux dossiers qui montre un petit panel de son travail:
    - ici: http://fanch-bd.com/dossier_illustrations_web.pdf
    - et là: http://fanch-bd.com/Dossier_fanch

  • Exploitées ? Le travail invisible des femmes

    1° de couv Nadine.pngQuoi de neuf sur le travail des femmes ?

    Elles ont beau travailler, se former, assumer la double journée, elles sont souvent invisibles. Exploitées. Discriminées.

    25 femmes témoignent de ce travail au féminin : des obstacles rencontrés ; des ressources déployées pour y faire face. Leur vécu nourrit l’analyse, le diagnostic sans complaisance des dysfonctionnements du monde du travail.

    Pas de plaintes, mais un constat précis et des propositions élaborées collectivement pour changer le regard et les pratiques du travail ; pour construire l’égalité entre les femmes et les hommes ; pour transformer la société.

    Un livre engagé, pour nourrir le débat.

    Ce livre est le fruit d’un projet d’éducation populaire et citoyenne mené par l’association Éclats de Voix (eclats2voix@free.fr).

    -

    Nadine Jasmin est maître de conférences de littérature française à l’Université de Strasbourg. Elle a fondé l’association Éclats de Voix.

     

    148X210  - 230 pages  - isbn : 978-2-915640-88-5 - 12,00 €uros

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