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  • Le poète israélien Aharon Shabtai dit non au Salon du livre de Paris

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    Aaron Shabtaï est un des plus grands poètes israéliens contemporains et le plus apprécié des traducteurs de drames grecs en hébreu. Ci dessous une de ses poésies :

    CULTURE

    Le signe de Caïn n’apparaîtra pas
    sur le soldat qui tire
    sur la tête d’un enfant
    depuis une colline au dessus de l’enceinte
    autour du camp de réfugiés
    parce que sous le casque
    pour parler en termes conceptuels
    sa tête est en carton.
    D’autre part,
    l’officier a lu The Rebel* ,
    sa tête est illuminée,
    à cause de cela il ne croit pas
    au signe de Caïn.
    Il a passé son temps dans les musées
    Et quand il pointe
    le fusil vers l’enfant
    comme un ambassadeur de Culture,
    il ajourne et recycle
    les eaux-fortes de Goya
    et Guernica

    *L’Homme révolté (The Rebel) d’Albert Camus

  • A propos de la République des Lettres

    fbb9855f16f409bc2e3abbcff819063c.gif Dans l'histoire des idées et de la littérature la notion de "République des Lettres" représente à la fois un espace intellectuel, qui réunit une communauté d'hommes de lettres autour de valeurs communes humanistes, et un réseau de correspondances constitué en Europe dès la Renaissance.

    On peut en situer l'origine au XIVe siècle avec la création du Collège de Navarre et les échanges épistolaires entre les clercs des chancelleries française et italienne. Un peu plus tard, vient le temps des échanges intellectuels entre théologiens, rhétoriciens, latinistes, diplomates et juristes érudits: Jean de Gerson, Jean de Montreuil, Jacques Amyot, Alain Chartier, Guillaume Budé, etc. Au début du XVIe siècle, apparaissent les premières sodalitates litterariae, composées d'étudiants de toute l'Europe fréquentant les universités italiennes. Le théologien néerlandais Érasme (1468-1536), auteur à lui seul d'une correspondance de plusieurs milliers de lettres avec plus de 600 érudits, est en quelque sorte le fondateur de la première République des Lettres.

    Le XVIIe siècle est une période de transition où se perpétue le commerce épistolier mais l'audience s'élargit peu à peu et une nouvelle notion, celle de "Public", vient progressivement s'accoler à celle de Respublica literaria. Plus tard, dans une Europe des Lumières où la circulation des savoirs et les échanges intellectuels de toute nature s'intensifient encore, on assiste à l'épanouissement d'une seconde République des Lettres.

    Réflexions philosophiques et politiques, récits de voyages, nouveaux genres littéraires, découvertes scientifiques, et plus généralement toutes sortes de nouvelles connaissances dans le monde des arts, des lettres, de la politique, des idées et des sciences sont imprimées et diffusées auprès d'un public qui n'est plus seulement aristocratique et érudit. Le philosophe protestant français Pierre Bayle (1647-1706), auteur du monumental Dictionnaire historique et critique, publie à partir de 1684 un périodique composé de comptes rendus de livres intitulé Les Nouvelles de la République des Lettres. Au XVIIIe siècle on assiste à l'apparition de nombreuses feuilles littéraires et savantes à caractère encyclopédique et universaliste. C'est la naissance de l'information politique et littéraire et plus largement de la Presse moderne. Au XIXe siècle et au tout début du XXème siècle, jusqu'à l'avènement de l'édition industrielle et des mass-media, certains milieux littéraires et universitaires perpétuent la tradition. Plusieurs journaux prennent successivement le titre de République des Lettres, auxquels collaborent de grands écrivains qui y publient articles politico-littéraires ou roman-feuilletons. Aujourd'hui, l'esprit et la sociabilité d'origine ont été remplacés par de nouvelles formes de communication médiatiques mais la notion de "République des Lettres" désigne toujours communément le monde des Livres, des Lettres, de la Culture et de la Politique.

    Auteur : La République des Lettres,
    URL : http://www.republique-des-lettres.fr/1628-republique-des-lettres.php
  • Onfray ou le bonheur d'exister

     e05f8e4ac10549fd87d5e79382a4a4fa.jpgUn plaisir pour les fêtes...

    Les conférences de Michel Onfray à la Bibliothèque Nationale de France
    enregistrées les 9, 10 et 11 février 2005 à Paris

    Sous un anonymat vite démasqué dans le “Traité théologico-politique” Spinoza posait une question centrale et dérangeante : “Pourquoi les hommes se battent-ils pour leur servitude comme s’il s’agissait de leur liberté ?” Michel Onfray avec clarté, humour et jubilation nous invite à y répondre.

    Après le succès du “Traité d’athéologie”, dans ces trois conférences inédites données à la BNF, Michel Onfray revendique, et il s’en explique, la nécessité pour le philosophe de défendre un vrai “système”.

    Il tente de résumer pour lui même, et pour le public, ce qu’il a développé dans une trentaine d’ouvrages. Si le style implique une “variation continue”, Michel Onfray nous offre ici une superbe variation sur l’hédonisme.

    L’écouter, c’est être invité à comprendre comment une vie devient un style. Michel Onfray, aussi pédagogue à l’oral qu’à l’écrit, délivre de manière simple, efficace, mais néanmoins documentée, le mode d’emploi de l’hédonisme ; le pur plaisir d’exister.

    Un livre, un CD, un DVD, faire un cadeau ? cliquez là 0a420cd2e8e5b8c846d31348c53029fe.jpg
  • Les Points sur les i

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    Il y a deux sortes de lecteurs : ceux qui traversent les livres avec prudence et ceux qui, tout aussi prudemment, laissent les livres les traverser. Je vous invite à lire celui-ci

    Cliquez sur cette vignette
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  • Dédicaces

    Cliquez sur la photo medium_1°couv_neutrecorrigée.png MA SEANCE DE DEDICACES A PORQUEROLLES AVEC MYLENE DEMONGEOT ET BERNARD WERBER.

    Avant de poser mon sac, je me suis dirigé vers Mylène Demongeot pour la saluer.  Nous avons échangé quelques souvenirs et nos livres. Je l’ai rencontrée la première fois lors d’un gala à Paris où je chantais. J’avais seize ans. La présentatrice du spectacle n’était autre que Danièle Evenou (Marie Pervenche). C’est ce jour là qu’Edith Piaf soutenue par Jean Claude Brialy et Jean Paul Belmondo est venu m’embrasser et me proposer d’être ma Marraine. Quel honneur pour moi devant cette femme fragile et déjà très malade d’échanger des mots sur le métier.

    La seconde fois où j’ai rencontré Mylène c’était pour une partie de 7 – 14 – 21 à Poigny la Forêt dans les Yvelines. Au bar des quatre tilleuls tenu à l’époque par Pierre Lévèque, un philosophe, nous avons mélangé des boissons variées jusqu’à quatre heures du matin. Le jeu est simple : le premier qui fait 7 commande, celui qui sort 14 boit et le 21 paye. C’est Marc Simenon qui a le plus morflé !

    Après mon allocution traitant du « collaborateur anonyme » dans l’édition, Bernard Werber est venu me trouver. Il a avoué devant l’aimable assemblée, que lui aussi avait commencé sa carrière comme nègre et il nous conta une anecdote :

    -« Je fus un jour invité dans une émission de télévision sur Canal+ pour promouvoir mon livre Les Fourmis. Je me trouve en présence de l’homme pour qui j’avais travaillé. Lui ne savait pas que c’était moi qui avais écrit son bouquin. Les éditeurs sont discrets !  L’animateur lui posa plusieurs questions précises et l’homme s’embrouilla dans des réponses vaseuses. En fait, trop sûr de lui, l’auteur présumé n’avait pas lu son livre ! »-

    Bernard Werber me dit qu’il me trouvait courageux d’avoir créer une maison d’édition :

    -« Patrick, le plus difficile dans ce métier c’est la distribution et là il y a beaucoup de soucis.»-

    Inévitablement, il m’a parlé des Shadock et de Jacques Rouxel qu’il avait eu la chance de rencontrer. L’auditoire s’est élargi au fur et à mesure de nos échanges. Il faisait très beau à Porquerolles en ce 3 novembre 2007 et des gens courageux se baignaient encore. J’ai salué mes confrères et consoeurs, j’ai fait un petit signe de la main à Bernard et Mylène et je me suis dirigé vers l’embarcadère où m’attendait le bateau pour le continent. C’était une belle journée d’automne ! Dans un rayon de soleil, j’ai aperçu deux petits papillons qui me suivaient…

    Patrick Rouxel      

     
  • Fête de l'Ouma.. un bon cru 2007

     medium_FH2007.3.png

     

     

     

     

     

     

     

     ...J'aurais simplement voulu être heureux
    J'aurais simplement voulu
    La la la la la la la la
    J'aurais seulement voulu

    Qu'aurais-je été qu'aurais-je été
    Sinon cet inconnu qui croit qu'on lui pardonne
    Pour son accent de vérité
    De ravir au passant la chanson qu'il fredonne

    J'aurais simplement voulu être heureux
    J'aurais simplement voulu
    La la la la la la la la
    J'aurais seulement voulu

    Qu'aurais-je été qu'aurais-je été
    Sinon cette vallée que tous les vents traversent
    Mes certitudes ballotées
    Ces mots à peine éclos à mes lèvres qui gercent

    J'aurais tant voulu vivre un monde heureux
    J'aurais seulement voulu
    La la la la la la la la
    J'aurais seulement voulu...

    Jeannot pour Alain, ce soir seulement !

  • La fête de l'Huma

    La fête de l'Huma c'est ça : ( Cliquez sur la photo pour visionner la vidéo ! )

    medium_FH.pnget pas besoin d'être communiste pour y aller ! Les Femmes et les hommes de culture s'y retrouvent, pas moins de 500 auteurs, des dizaines d'éditeurs, des débats autour de la culture, de la politique, des concerts, toutes les régions de France pour y manger les spécialités locales, et découvrir les cultures, mais aussi le Village International... Les expositions... Une fête populaire au sens noble, toujours plus de visiteurs, doit y avoir une raison non ? ET puis...  15 € pour trois jours de spectacles d'une très grande qualité ... non ? Nos auteurs seront présents ( y compris ceux qui sont en préparation d'ouvrages... ), nous y revenons très vite dans une note prochaine.

  • Editions Guillo-Rouxel

    Voici ce que j'ai reçu, je suis heureux de vous le donner, je l'offre à ceux qui savent qu'il existe des gens pas trop "moches" dans leur tête, les autres, ceux qui  pensent le contraire et  ne venant plus ici, nous les laissons pour ce qui sont, c'est à dire pas grand chose...

     

     

    Je pense être un homme simple, qui trouve les autres trop compliqués !

    J’écris depuis que je sais lire et c’est ma thérapie. J’ai griffonné des pages et des pages sur des centaines de cahiers. Jamais je ne me relis au grand dam de mon éditeur. C’est simple, je suis heureux, épanoui, en phase avec mon équilibre quand je commence une histoire. Je me transforme en héros anonyme, je voyage, je fantasme, je vis !

    Même en qualité de collaborateur anonyme, je suis bien. Je me moque de la suite de mes écrits, quand ils doivent subvenir aux besoins d’un auteur présumé. J’accepte, car l’éditeur me connaît et m’apprécie. Cela me suffit. Bien sûr, il y a l’argent. Mais ce n’est pas ma première préoccupation. Je les ai tous oublié, sauf un ! C’est normal, c’était mon premier bouquin. L’auteur a demandé à l’éditeur de ne rien changer au manuscrit. A chaque fois qu’il faisait une télé, il m’appelait et me disait : « Tout ça c’est pour toi ! ».

    Le seul métier que j’aurais pu faire avec autant d’engagement : vétérinaire. Je dis toujours à mon entourage, que j’ai dû être CHIEN dans une vie antérieure.

    Je n’accepte pas la souffrance des êtres. Je voudrais de toutes mes forces, de toutes mes ondes positives donner aux enfants malades la possibilité de vivre normalement. Offrir à ces enfants le droit d’espérer ! C’est cela qui m’empêche de me rapprocher du divin.  Je sais que l’homme a besoin d’un dieu.

    La chanson qui m’a pris la tête et que j’écoute toujours religieusement « NE ME QUITTE PAS » de Jacques Brel. Pour les harmonies musicales ma référence est sans contestation les « BEATLES ».  Dommage que ces artistes n’aient pas composé ensemble !

    Pourquoi j’ai choisi de devenir « aussi » éditeur ?

    Parce que Alain GUILLO m’a ouvert la porte de la connaissance du métier, de la tolérance et de la solidarité. Cet homme qui connaît parfaitement le petit monde du livre, c’est décalé pour offrir aux auteurs talentueux et inconnus, la possibilité de faire connaître leurs ouvrages.  Lui ne flirte pas avec l’argent ou les magouilles. Il aime les bouquins, il aime les gens qui les font…et les autres !

    J’écris, je lève la tête vers le ciel. Je vois les nuages gorgés d’eau qui passent. C’est la vie !

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    Patrick Rouxel

    Co-Fondateur des Editions Guillo-Rouxel

  • Information

    Les Editions Gründ rejoignent Editis

    Editis et les Editions Gründ ont conclu un accord portant sur l’acquisition par Editis des Editions Gründ. Avec cette transaction, qui sera finalisée après consultation des instances réglementaires concernées, Editis détiendra 100 % du capital des Editions Gründ.

    Après avoir annoncé l’acquisition du groupe belge De Boeck en mars dernier, élargissant ainsi ses positions dans l’Education et amorçant un développement à l’international, Editis renforce aujourd’hui sa présence dans les domaines du livre d’art, du livre pratique et du livre jeunesse en France.

    Avec un chiffre d’affaires 2006 de 18,2 millions d’euros, les Editions Gründ, dirigées par Alain Gründ, sont présentes dans le domaine de la littérature jeunesse (albums, contes, livres-jeux, livres d'éveil), du livre pratique (cuisine, décoration, jardinage) et des beaux livres. Depuis 1920, le groupe est l’éditeur du « Bénézit », célèbre dictionnaire d’art en 14 volumes dont une première édition en anglais a été publiée en 2006.

    Les Editions Gründ possèdent une filiale dédiée à la littérature jeunesse, « Les Livres du Dragon d’Or ». Gründ travaille avec plus de quarante confrères étrangers, et la part de l'export représente environ 20 % du chiffre d'affaires.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Le groupe publie aujourd’hui environ 200 nouveautés par an. Le fonds représente environ 1 800 titres. Gründ assure en propre sa diffusion-distribution, via notamment un entrepôt logistique à Sermaises.

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