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sarkozy - Page 5

  • Cédric au journal télé

    9ca28c7e1e105de70078d1cc413a13a1.jpgCliquez sur cette photo11a623819f9f328d880baba2a0302bfe.jpg

    Cédric est l'invité du journal de France 3 Nord Pas de Calais Picardie ce lundi à 19 heures En cliquant sur cette petite photo, vous accédez directement au site de la station.

    Pour commander l'ouvrage allez sur la colonne de gauche et cliquez sur la petite couverture, vous serez dirigé directement sur notre portail de ventes ( possibilité d'imprimer un bon de commande pour ceux qui ne souhaitent pas acheter en ligne )

  • Un livre pas comme les autres sur Sarkozy !

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    L'écran de fumée créé par l'omniprésente communication présidentielle résiste mal à un travail de vérification journalistique point par point, jour après jour. Olivier Bonnet, auteur de "Plume de presse, le blog sabre-au-clair d'un journaliste engagé", se livre à cette dissection méthodique du discours et des actes, les remet en perspective et les confronte aux faits. Sous une plume acerbe et caustique, son analyse prend alors la forme d'une implacable démonstration : le "sarkozisme" repose avant tout sur une stratégie de l'imposture permanente.

    A paraitre prochainement

    Retrouvez Olivier sur son blog en cliquant sur sa photo 8ab569c542dbc9e3a0914b3d18b7efc5.jpg

    La page est actualisée sur ce lien :

  • C'est pas comme si c'était grave

    Un livre vrai, un témoignage authentique, un homme à connaitre ! Il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué.

    Un livre à paraître prochainement !

    bc8203db0e8a73ab6e812ee56b4a9202.png Ce livre est né d’une rencontre entre trois personnes, survenue en avril 2005. Puis d’une confiance mutuelle, construite autour d’une envie commune d’interpeller sur des problèmes de société urgents, sur ce que la plupart des gens voient, mais ne connaissent pas, ou ne veulent pas connaître. Arrêter un passant au coin d’une rue, ou à la sortie du métro, pour lui parler de chômage, de famille, de mal logement, d’amour, de prison, de la vie dans la rue au jour le jour, ce n’est pas si simple. Alors il a fallu écrire un livre.

    Tout a commencé à la sortie d’un bistrot, après un débat sur l’exclusion, pendant lequel David était venu partager le récit de sa vie, de ses vies, avec les quelques personnes présentes. Il parlait de la rue, et de son long parcours d’exclusion. Et en faisant cela, il parlait aussi, naturellement, de la société, des hommes et des femmes, et de ce que tout le monde peut vivre ou ressentir. Nous avons alors été persuadés qu’il y avait quelque chose de concret à faire, un projet à construire ensemble. A trois, nous avons donc écrit un bouquin d’actualité, militant. Ou simplement un bouquin pour prendre le temps d’échanger, pour réfléchir, pour pousser un coup de gueule qui n’en est pas un, pour dire « Arrêtez-vous un instant et ouvrez juste les yeux ». Construire des ponts entre les gens, cesser de courir sans se préoccuper de ce qui nous entoure, revenir à l’essentiel, écouter, partager, s’interroger, cogiter… Tenter de nous comprendre. Voilà ce que nous avons voulu faire.

    Le fil conducteur du récit, sa colonne vertébrale, c’est une vie, marquée par la rue, et par tout le reste, mise à nu, authentique. Mais c’est aussi une réflexion, une mise à plat. Que l’on prenne ce livre à la deuxième page, à l’avant-dernière, ou à celle du milieu, chaque ligne peut parler à tout le monde, quelles que soient les expériences personnelles des uns et des autres. En effet, chacun, en sa qualité d’être humain, est susceptible de comprendre, même si les vécus individuels sont différents. Parce que ceux que la société qualifie de marginaux sont, avant tout, des hommes qui ont un destin singulier… Comme tout le monde finalement. C’est pourquoi il est aussi question ici, tout simplement, des choses de la vie : la naissance d’un enfant, une rupture sentimentale ou familiale, des abandons, des rencontres, la perte d’un emploi, l’alcool, la dépression, le suicide, composer avec l’image de soi et l’image que les autres ont de nous, les projets, le combat, le refus de se résigner. Ce bouquin peut se donner, se prêter, circuler, et que ceux qui ont envie de le lire le lisent…

    David, Anaïs, Alexandra

    140 Pages - Format 148 X 210

    ISBN 978-2-915640- 62-5 - Prix 14,90 €

    Cliquez sur cette photo fe19f943616962150b4be9573b60c240.png
  • Tomorrow England

     Il est paru, il est là dans mon bureau, alors ceux qui veulent l'acheter c'est ici : 

    Cliquez sur cette photo 11a623819f9f328d880baba2a0302bfe.jpg

    Pierre Henry, Directeur Général de France Terre d'Asile signe la préface du livre de Cédric Domenjoud : Tomorrow England - La situation des migrants 5 ans après Sangatte.

    Il y a cinq ans fermait Sangatte et depuis presque rien n'a changé. Cinq ans d'humiliation et de traque, cinq ans de peine, cinq ans de violation des droits humains. Les habitants appellent toujours les migrants "kosovars", tandis que la police perpétue ses incessantes rafles du matin au soir.

    Les bénévoles eux, sont fatigués, mais continuent ce qu'ils estiment être juste : soutenir, aider, lutter, agir pour les migrants. A midi les exilés de Calais se bousculent autour de la cabina où les associations ont du mal à fournir suffisamment de repas pour tous. Le sixième hiver approche et près de 300 migrants s'apprêtent à dormir ce soir dans les bois de la zone des Dunes et les parcs de la ville.

    J'y suis allé, j'ai vécu trois semaines avec eux le jour comme la nuit, et depuis les migrants de Calais sont devenus une partie de moi. Je ne peux plus envisager de voir passer un mois sans aller là-haut regarder ce qui s'y passe. Ce récit, c'est eux, c'est moi, c'est aussi une insulte à notre bonne conscience.

    148 X 210 - 170 Pages - 15 €uros


    ISBN : 978-2-915640-61-8

  • Les prisons du coeur...

  • Les prisons du coeur...

  • La franchise de Roselyne

    65261bf189f2ff9434e81153ae3233a5.jpgLe Conseil constitutionnel a jugé que les franchises médicales n’étaient pas un obstacle à l’accès de tous à la santé. Il valide donc la loi de financement de la Sécurité sociale qui instaure un tarif non remboursable de 50 centimes d’euros sur les médicaments et les actes médicaux et 2 euros sur les transports sanitaires, avec un maximum de 50 euros par an. Les bénéficiaires de la couverture maladie universelle et les femmes enceintes en sont exemptés. Cette franchise devrait rapporter à la collectivité 800 millions d’euros, l’équivalent des sommes dépensées cet été, uniquement au titre du bouclier fiscal qui profite aux plus fortunés.

    Une étape majeure est franchie aujourd’hui dans l’histoire politique de notre pays. Jusqu’à présent - depuis 2000 - les baisses d’impôt étaient relativement indolores pour les plus démunis (même si l’argent dépensé ainsi aurait pu être utilisé autrement et sans compter les hausses d’impôts locaux).

    Aujourd’hui le gouvernement fait payer à tous (dont les plus pauvres) les dépenses consacrées aux plus aisés. Il suffisait en effet à l’Etat de ne pas étendre le bouclier fiscal et de verser les sommes équivalentes à la prise en charge des personnes âgées dépendantes. A la place, ce sera donc aux franchises médicales de le faire. Au fond, notre franchise finance le bouclier. Bien au-delà des clivages partisans, ces dispositifs en apparence techniques touchent au cœur des valeurs républicaines.

    Source : Obs des inégalités

  • Louxor j'adore !

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    Il suffit de cliquer sur la photo !... et de mettre le son !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    ( source photo - loboFakes - DR)

  • Tomorrow England

    9c394ccf2af806eec528e034de3c9c35.pngPierre Henry, Directeur Général de France Terre d'Asile, signe la préface du livre de Cédric Domenjoud : Tomorrow England - La situation des migrants 5 ans après Sangatte.

    Il y a cinq ans fermait Sangatte et depuis presque rien n'a changé. Cinq ans d'humiliation et de traque, cinq ans de peine, cinq ans de violation des droits humains. Les habitants appellent toujours les migrants "kosovars", tandis que la police perpétue ses incessantes rafles du matin au soir.

    Les bénévoles eux, sont fatigués, mais continuent ce qu'ils estiment être juste : soutenir, aider, lutter, agir pour les migrants. A midi les exilés de Calais se bousculent autour de la cabina où les associations ont du mal à fournir suffisamment de repas pour tous. Le sixième hiver approche et près de 300 migrants s'apprêtent à dormir ce soir dans les bois de la zone des Dunes et les parcs de la ville.

    J'y suis allé, j'ai vécu trois semaines avec eux le jour comme la nuit, et depuis les migrants de Calais sont devenus une partie de moi. Je ne peux plus envisager de voir passer un mois sans aller là-haut regarder ce qui s'y passe. Ce récit, c'est eux, c'est moi, c'est aussi une insulte à notre bonne conscience.

     

    148 X 210 - 170 Pages - 15 €uros

    Parution le 15 janvier 2008

     

    Cliquez sur cette photo11a623819f9f328d880baba2a0302bfe.jpg

  • Les banlieues

    Compte rendu thématique de la revue Espace et Société publié en décembre 2007

    Sur la mobilisation des « héritiers » postcoloniaux eux-mêmes et leur interprétation des émeutes, le livre de B. Girard, spécialiste des questions d’immigration et de discrimination, fournit une explication éclairante.

    L’« insurrection des jeunes de banlieue » aurait donné à une « nouvelle bourgeoisie – une petite bourgeoisie intellectuelle, en fait – issue de l’immigration, assoiffée de reconnaissance, l’occasion de sortir de l’ombre, de s’affirmer, de s’installer dans le paysage politique et médiatique ». L’accent mis de manière quasi obsessionnelle sur la question de l’invisibilité/visibilité des « minorités » pourrait effectivement trouver là un début d’explication.  

    Peu importe, en effet, que « la France invisible » des déclassés englobe des gens de toutes origines « ethniques », comme le montre encore un ouvrage récent, et que, dans la nuit de la paupérisation et de la marginalisation de masse, tous les chats ne soient pas forcément noirs ou basanés. En réitérant avec emphase que « les “immigrés” rendent visible l’inégalité par leur simple présence dans les espaces discrédités », c’est à leur propre situation d’individus ayant eu, à un degré moindre, à subir également des discriminations que les indigènes diplômés de la République font implicitement référence, même si, grâce à leur parcours scolaire – pour ne rien dire des stars du sport ou du show-biz appelées à la rescousse –, ils ont pu, quant à eux, accéder à la visibilité dans des lieux plus valorisants. Rien de tel, dès lors, que de mettre sur le devant de la scène la question du postcolonialisme français pour se mettre eux-mêmes en scène et jouir ainsi à leur tour de leur « quart d’heure de célébrité, que ce soit dans les salles de rédaction, les studios de la radio, sur les plateaux de télévision ou… dans les bureaux feutrés des maisons d’édition ».

    Forts de leur statut de représentants légitimes du « monde des cités », même s’ils les ont quittées depuis longtemps ou n’y ont jamais mis les pieds, sinon à titre de « personnalités » invitées à donner sens à la révolte qui en sourd, ils ont su tirer parti des événements pour livrer enfin au grand jour (etau grand public) une vision de ce monde conforme à leurs propres aspirations. Une vision rehaussée par l’aisance de cette élite rompue au maniement du verbe et à l’échange d’arguments, acquis dans les joutes oratoires des milieux universitaires ou associatifs, et qui pouvait d’autant plus séduire les auditeurs, téléspectateurs ou interlocuteurs, qu’elle contrastait avec la « révolte muette » des cadets déshérités aux prises avec la police.

    À l’instar des « Blancs » éduqués du siècle passé à l’égard de feu le mouvement ouvrier, qui se réclamaient de lui afin de faire passer leurs propres revendications, les membres d’une néo-petite bourgeoisie « rebeu » ou « renoi » scolairement dotée se veulent aujourd’hui les intellectuels organiques d’un mouvement anti-« postcolonial » plus ou moins fantasmé mais conforme à leurs voeux. Excipant d’une origine ou d’un destin postulés communs avec celui des « jeunes de banlieue en colère », cette nouvelle intelligentsia s’est présentée tantôt comme leur porte-voix tantôt comme meilleure experte de leurs frustrations, leurs ressentiments et leurs désirs pour exprimer ses propres desiderata.

    Aussi B. Girard est-il fondé à en déduire que ses membres les plus en vue ont « fait main basse sur les émeutes», qu’ils ont « détourné les violences à leur profit ». Désireux avant tout de se positionner en acteurs incontournables sur la scène politico-médiatique, et scientifique aussi, il est logique qu’ils n’aient pas placé la question sociale au centre de leurs interprétations puisqu’elle n’a guère de raisons de figurer au centre de leurs préoccupations. Cette propension à ethniciser la conflictualité sociale transparaît encore, bien que de manière plus subtile et plus sophistiquée – et quelquefois alambiquée –, dans le dossier de Lignes consacré au « soulèvement des banlieues ».

    Comme il fallait s’y attendre de la part d’une revue à dominante philosophique située « à gauche de la gauche » – tendance radical-chic –, il ne s’agit pas d’un dossier à charge contre les fauteurs de troubles, mais, au contraire, d’un plaidoyer principalement destiné à « montrer que les diverses raisons exposées à gauche pour se désolidariser de ces jeunes révoltés des nuits de novembre méritent d’être réexaminées, et qu’elles ne résistent pas à l’examen ».

    Or, si elle n’évacue pas totalement le soubassement socioéconomique des aspirations égalitaires implicitement portées par la révolte, cette déconstruction n’en privilégie pas moins la dimension « postcoloniale » voire raciale du tort fait à ces jeunes Français qui, du fait d’être parqués dans des enclaves socialement, culturellement et surtout politiquement déconnectées du territoire de la République, « ne sont pas à proprement parler des habitants de la France ».

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