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Politique

  • On n'est pas sérieux quand on a 2017 ans ...

    large,meurice,fillon,siné,ouestfrance,france interIl est beau.

    Il est fantasque.

    Il est charismatique.

    Mais assez parlé de Patrick Balkany, parlons plutôt de Marc Large.

    Marc Large nait de la rencontre fortuite d’un spermatozoïde facétieux et d’un ovule distrait. Un papa, une maman, on ne ment pas aux enfants (sauf lorsqu’ils demandent « Est-ce que la mère du petit Jésus, ce serait pas juste une grosse trainée qui s’est tapée le voisin et qui accuse le Saint-Esprit ? »).

    Tout bébé, le petit Marc montre déjà un vif intérêt pour la presse écrite puisque son premier vomi ressemble à un article de Valeurs Actuelles.

    A l’adolescence, il se rêve en champion de kick boxing mais son patrimoine génétique le prédestine plutôt à des sports de combat moins exigeants tels que la sieste ou l’apéro.

    Ainsi, il hésite bien longtemps entre un CAP tourneur de pouces et un BTS punk à chiens.

    Mais c’est une rencontre qui va sceller l’avenir du jeune Marc. Celle qu’il fait avec lui même. Inapte à la vie sociale, fâché avec la réalité, capable de se nourrir de nouilles des semaines entières, il possède toutes les qualités requises pour devenir artiste.

    Et plus précisément, dessinateur. Car c'est dans cet art qu’il va s’épanouir et exceller. Même si sa première œuvre intitulée « Mahomet n’a rien dans le slip » est accueillie avec beaucoup de pudeur par son entourage, qui peine à prédire à Marc une carrière durable.

    Mais il persiste. Insiste. Multiplie les croquis. Accumule les esquisses. Affine son trait. Aiguise son esprit. Il aurait pu devenir Plantu. Mais il a du talent.

    Drôle et sensible. Tendre et féroce. Pertinent et impertinent. Un subtil mélange entre Caravage et Bozzo le clown. Myke Tyson sous MDMA. Un Bisounours sous acide.

    Ainsi, il est rapidement repéré et publié dans divers médias qui lui assurent gloire, succès et relations sexuelles non tarifées.

    Souvent catalogué comme artiste « de gauche », une rumeur persistante raconte pourtant qu’il ne rechigne jamais à bouger son boule sur du Michel Sardou.

    Aujourd’hui, il publie dans le très réputé quotidien Sud-Ouest. Journal dont les pages « corrida » sont une excellente alternative au Moltonel triple épaisseur.

    Il demeure un des dessinateurs les plus inspirés et les plus inspirants de sa génération.

    Guillaume Meurice

    Un lien ? ICI

  • La Renault S.A condamnée

    image001.jpgAu terme de 7 ans d’acharnement, la direction de Renault est battue !

    Dans son jugement du 4 février 2009, la cour de cassation confirme le jugement du 5 Avril 2007 de la cour d’appel de Versailles

     

    Condamne RENAULT SA à verser à


    Roger SILVAIN

    Ancien militant CGT de Renault


    La somme de 210 681 Euros

    Au titre de la discrimination syndicale

  • Eva et le juge d'instruction...

    352660.jpgMonsieur le président
    par Eva Joly

    Supprimer le juge d'instruction ne constitue pas une simple réforme de notre système pénal, mais porte atteinte au plus haut de nos principes, celui de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la justice à l'égard du pouvoir politique. Votre discours ne mentionne aucune garantie d'indépendance pour les enquêtes. Ce silence, dans un domaine qui constitutionnellement vous échoie, porte la marque du stratagème politique.

    Mais le verbe haut et toute la rhétorique du monde ne suffiront pas pour convaincre les Français qu'un parquet soumis aux instructions du ministre constitue une meilleure garantie pour le justiciable qu'un juge indépendant. Vous affirmez que notre pays est marqué par une tradition de "rivalité" entre le politique et le judiciaire. La rivalité n'est pas du côté des juges, elle est le fruit de la peur des politiques.

    Vous pensez que la légitimité politique prime sur tous les pouvoirs. Or c'est précisément pour contenir le désir de toute-puissance qui s'empare naturellement des gouvernants que les Lumières ont forgé le concept de séparation des pouvoirs. John Locke l'a observé justement : "C'est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites." Il ne fait pas bon en France incarner une de ces limites. Plus d'un magistrat en France peut en témoigner. Qui peut encore croire que le juge d'instruction est "l'homme le plus puissant de France" ? Certainement pas vous, Monsieur le président. L'homme le plus puissant de France, c'est vous. Vous avez le pouvoir de faire saisir un tribunal arbitral qui attribue 285 millions d'euros à un de vos soutiens. Vous avez le
    pouvoir de déguiser une grâce individuelle à un préfet dévoyé en grâce collective.


    LE SPECTACLE DE L'IMPUNITÉ


    A de rares exceptions, en matière financière, il n'y a plus que des enquêtes préliminaires, et des dossiers bouclés dorment dans les tiroirs. La liste des enquêtes non effectuées est impressionnante : les soupçons de corruption à l'encontre de Christian Poncelet, ex-président du Sénat ; les flux financiers allégués de Jacques Chirac au Japon ; les fortunes apparemment mal acquises des présidents africains placées en France ; le rôle supposé de la BNP Paribas dans les montages corrupteurs au Congo- Brazzaville et Congo-Kinshasa.

    La justice aurait dû enquêter pour crever l'abcès. Elle ne l'a pas fait, laissant se répandre le poison du soupçon et le spectacle de l'impunité. Une justice dépendante, c'est une justice qui n'ouvre pas d'enquête lorsque les faits déplaisent au pouvoir. Rappelez-vous du massacre des Algériens à Paris le 17 octobre 1961. Il n'y eut jamais aucune enquête ! Aucune condamnation ! Parce que le parquet ne le jugea pas opportun.

    Est-ce cette face-là de la justice qu'il faut faire ressortir au XXIe siècle ? Le juge d'instruction est le fruit de notre histoire. Il n'existe pas ou a disparu en dehors de nos frontières. Il peut évidemment être supprimé, mais à condition que sa disparition entraîne davantage de démocratie et non davantage d'arbitraire. Peu importe qui mène les enquêtes pourvu que les magistrats soient préservés des pressions ; pourvu que les investigations puissent être conduites, ne soient pas étouffées dans l'œuf.

    Vous voulez confier les enquêtes au parquet ? Cela se peut, mais il faut alors rendre le parquet indépendant de votre pouvoir, ce qui, vous en conviendrez, n'a guère été votre choix. Les contempteurs des juges d'instruction affirment qu'il est impossible d'instruire à charge et à décharge. Si le parquet enquête, il héritera du même dilemme. A moins que vous n'ayez l'intention d'accorder aux avocats un pouvoir d'enquête... Non seulement la justice sera aux ordres, mais elle deviendra inégalitaire, à l'image de la justice américaine.


    En somme, vous aurez pris le pire des deux systèmes : l'arbitraire et l'inégalité. Face à un projet qui foule aux pieds l'idéal de 1789 d'égalité des citoyens devant la loi, face à une réforme qui risque de transformer notre pays en République oligarchique, à la solde de quelques-uns, j'appelle les Françaises et les Français épris de justice à la mobilisation contre votre projet.

    Source Le Monde du 15 janvier 09

  • Copinage ? non !... militantisme !

    Je vous suggère d'aller voir sur ce blog, excellentissime !

    http://slovar.blogspot.com

     

  • Le Pen, un malfaisant bien protégé

    lepen.jpg

    Sortant du métro Chatelet, tout de suite l'ambiance.... Pont Notre-Dame... Pont au Change... des escouades de gendarmes mobiles, par six, en rang par deux, harnachés, casqués, le bouclier au pied...immobiles. Les légionnaires de César... De César Birout'Haut. Quai de l'horloge, quai de Corse, de longues files de cars... et puis, le Palais de Justice, forteresse qui se veut assiégée. Des détecteurs pour les sacs et au corps..."Mais si, Madame, vous voyez bien que l'égalité hommes-femmes progresse !!!"... et des policiers, des gendarmes  partout: aux portes, aux escaliers, dans les couloirs, dans les arbres peut-être... ils courent, ils marchent, ils se croisent, ils pavoisent, ils nous toisent. 

    Nous retenons ce spectacle si banal, pour qu'il ne semble pas si naturel. Nous sommes dans un palais de Justice, dans un pays en paix,, dans un monde broyé par la délinquance en col blanc. Une délinquance que rien n'inquiète... Alors qui veut-on inquièter ici?

         " La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique. Que ce qui est juste soit fort. que ce qui est fort soit juste!!!" pense Pascal.
         Mais de quelle force nous donne-t-on spectacle ? La force de la justice, c'est d'être juste, ce n'est pas d'être policée.
       
         Et nous ? Nous sommes dans la place et il nous faut trouver la 11e Chambre où comparaît Le Pen. Encore couloirs et escaliers et ascenseurs, et  oui, enfin !! un employé civil et souriant, et aimable qui nous dit " Suivez-moi ..." et nous voila enfin devant la porte si cherchée. Nous sommes nombreux. L'audience est à 13h. Il est 13h... La Chambre est encore occupée. On nous fait retourner à la case départ... et attendre... et attendre. A 14h20, Serge Klarsfeld nous annonce que l'audience commence mais que seules 10 personnes peuvent entrer dans la salle.
    L'audience a eu lieu. Le Pen, a été condamné  le 8 février 2008 pour "apologie de crimes de guerre"  et contestation de crimes contre l'humanité". Il fait appel. L'insoutenable devient banal. C'est un martyr qui se présente.

     La décision est mise en délibéré au 17 décembre.
                                                                            RAS L'FRONT KREMLIN-BICËTRE

  • Feu Hortefeux !

    bandeau_ret.JPGIntensifions nos efforts, contre la réforme Hortefeux!!

     En quelques jours, nous avons été plus de 50 000 à nous être mobilisés contre la réforme ministérielle du 22 août dernier, qui modifie les conditions d'intervention de la société civile dans les centres de rétention et, de fait, réduit considérablement les droits des migrants.

    Pour accentuer le rapport de force avec le ministre de l'Immigration, nous devons être encore plus nombreux à  lui exprimer notre désaccord et à  lui demander de renoncer à cette réforme et d'engager une concertation avec les associations concernées,

     C'est pourquoi nous vous sollicitons aujourd'hui, pour relayer la pétition dans votre entourage. Beaucoup de vos ami(e)s peuvent encore signer…

    Pour appuyer la pétition, regardez et diffusez largement la vidéo réalisée pour cette occasion.

     La vidéo : http://www.cetaitpiredemain.org

     L'appel : http://www.placeauxdroits.net/petition2/index.php?petition=5

  • + qu'un blog, un site !

    ba voila, Olivier change de rue... Dans les liens "amis" à gauche de l'écran... -;) :

    Le blog sabre-au-clair d'un journaliste engagé.

     Nouvelle adresse, même lien, mais l'adresse est désormais :

    http://www.plumedepresse.com

     C'est le même en mieux -;) et puis il y a de la pub, allez voir ça va l'aider.

  • Un extrait de la lettre envoyée au "Chateau".....

    Nous relions (peut-être l'est-elle déjà depuis plusieurs jours) cette lettre reçue par une amie...

    Paris, le 4 juin 2008

    Monsieur le Président et cher Nicolas Sarkozy,

    La direction de France-Télévisions vient de m’annoncer que « Le Bateau-Livre », l’émission littéraire que j’anime sur France 5 depuis février 1996, est supprimée de la grille de rentrée. Aucune explication ne m’a encore été donnée.

    Si j’ose vous écrire, c’est que l’enjeu de cette décision dépasse mon cas personnel. C’est aussi par fidélité à la mémoire d’un ami commun : Jean-Michel Gaillard, qui a été pour moi jusqu’à sa mort un proche conseiller et qui a été aussi le vôtre.

    Jean-Michel, qui a entre autres dirigé Antenne 2, était un homme courageux et lucide. Il pensait que le service public faisait fausse route en imitant les modèles de la télévision commerciale et en voulant rivaliser avec eux. Il aimait à citer cette prédiction : « Ils vendront jusqu’à la corde qui servira à les pendre » et s’amusait qu’elle soit si actuelle, étant de Karl Marx. Nous avions en tous cas la même conviction : si l’audience est un résultat, ce n’est pas un objectif. Pas le seul en tous cas, pas à n’importe quel prix. Pas plus que le succès d’un écrivain ne se limite au nombre de livres vendus, ni celui d’un chef d’état aux sondages qui lui sont favorables.

    La culture qui, en France, forme un lien plus solide que la race ou la religion, est en crise. Le service public doit répondre à cette crise qui menace la démocratie. C’est pourquoi, moi qui n’ai pas voté pour vous, j’ai aimé votre discours radical sur la nécessaire redéfinition des missions du service public, lors de l’installation de la « Commission Copé ».

    Avec Jean-Michel Gaillard, nous pensions qu’une émission littéraire ne doit pas être un numéro de cirque : il faut à la fois respecter les auteurs et plaire au public ; il faut informer et instruire, transmettre des plaisirs et des valeurs, sans exclure personne, notamment les plus jeunes. Je le pense toujours. Si la télévision s’adresse à tout le monde, pourquoi faudrait-il renoncer à cette exigence et abandonner les téléspectateurs les plus ardents parce qu’ils sont minoritaires? Mon ambition : faire découvrir de nouveaux auteurs en leur donnant la parole. Notre combat, car c’en est un : ne pas céder à la facilité du divertissement pur et du people. (Un écrivain ne se réduit pas à son personnage). Eviter la parodie et le style guignol qui prolifèrent. Donner l’envie de lire, car rien n’est plus utile à l’accomplissement de l’individu et du citoyen.

    Certains m’accusent d’être trop élitaire. J’assume : « Elitaire pour tous ». Une valeur, ce n’est pas ce qui est ; c’est ce qui doit être. Cela signifie qu’on est prêt à se battre pour la défendre sans être sûr de gagner : seul le combat existe. La télévision publique est-elle encore le lieu de ce combat ? Y a-t-il encore une place pour la littérature à l’antenne ? Ou bien sommes-nous condamnés à ces émissions dites « culturelles » où le livre n’est qu’un prétexte et un alibi ? C’est la question qui est posée aujourd’hui et que je vous pose, Monsieur le Président.

    Beaucoup de gens pensent que ce combat est désespéré. Peut-être. Ce n’est pas une raison pour ne pas le mener avec courage jusqu’au bout, à rebours de la mode du temps et sans céder à la dictature de l’audimat. Est-ce encore possible sur France-Télévisions ?

    En espérant que j’aurai réussi à vous alerter sur une question qui encore une fois excède largement celle de mon avenir personnel, et en sachant que nous sommes à la veille de grands bouleversements, je vous prie de recevoir, Monsieur le Président, l’assurance de mon profond respect.

    Frédéric Ferney

    P.S. « Le Bateau-Livre » réunit environ 180 000 fidèles qui sont devant leur poste le dimanche matin à 8h45 ( ! ) sur France 5, sans compter les audiences du câble, de l’ADSL et de la TNT ( le jeudi soir) ni celles des rediffusions sur TV5. C’est aussi l’une des émissions les moins chères du PAF.

  • De l'identité nationale au test ADN...

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    La différence entre l'extrême droite et la droite, c'est la différence entre une arrière-pensée et une pensée.

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