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Juif

  • Fond Corrin

    18 voix3BD.PNGLe fond Annie et Charles Corrin  récompense chaque année des projets pédagogiques participants à la lutte contre l’oubli et la banalisation de l’histoire de la Shoah. 

     

     Ces projets sont réalisés en milieu scolaire par des élèves de collège et lycée et, par leurs enseignants. Ce sont des œuvres pédagogiques d’informations historiques, ou des initiatives de caractère associatif en liaison avec la jeunesse.

     

    Parrainé par le Ministère de l’Education Nationale, ce fonds, crée en 1991, se veut avant tout l’outil d’un combat pour préserver la mémoire de l’histoire de la Shoah, sa spécificité et son universalité. Il vise à rendre active cette mémoire et incite les nouvelles générations à une réflexion politique et morale sur leur passé et encore plus leur présent.

     

    Chaque année, un jury reçoit des travaux de tout établissement scolaire, d’associations ou de groupements de jeunes. Actuellement présidé par Boris Cyrulnik, il est composé d’une dizaine d’historiens et de professeurs universitaires. Ont anciennement ont participé au jury de personnalités telles qu’André Frossard Bertrand, Poirot-Delpech et Simone Veil.

     

    Notre ouvrage, "18 voix pour un regard", sous l'autorité de Gilbert Moreau est cettte année proposé au jury.

     

    Rappel :

     

    Le 28 novembre 2007, dix huit élèves d’une classe de première du lycée Jean Macé de Vitry sur Seine se sont rendus à Auschwitz-Birkenau en compagnie d’anciennes déportées. Ce voyage, qui s’inscrivait dans un projet pédagogique en partenariat avec le Mémorial de la Shoah et la région Ile de France, se présentait comme l’aboutissement d’un travail de réflexion mené dans un cadre scolaire. Il sera en réalité, pour ces jeunes gens, un point de départ. Le journal individuel qu’il leur a été demandé d’écrire témoigne du mouvement d’une pensée et d’une prise de conscience de la fragilité de l’humanité. Dix huit journaux ont ainsi vu le jour, dix huit visions, dix huit voix pour passer le témoin, relayer celles et ceux meurtris à jamais dans leur chair et leur esprit et qui ne seront plus là demain pour nous dire : attention, que le monstre ne se réveille jamais. Les dix huit se sont fondus en un après le voyage, une fois le regard porté en ces lieux qu’une peine incommensurable enveloppe dans le manteau de l’irrationnel. Dix huit voix pour un regard, un regard jeune qui sait désormais qu’il ne faut pas laisser au temps le soin de nous jouer un mauvais tour.

     

     

     

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  • Diaspora, suite

    "18 VOIX POUR UN REGARD. AUSCHWITZ-BIRKENAU"

    A paraître aux Éditions les Points sur les I, est un ouvrage collectif. Il se présente comme un journal établi tout au long d'une expérience qui, à l'aune de ce tollé général, généré par l'annonce surprise, lors d'un dîner organisé par une importante organisation de la communauté juive française, d'un Président de la République, demandant au corps enseignant de fin de primaires d'enseigner la Shoah à leurs élèves, pourrait avoir valeur d'exemple. Autant pour la qualité de sa pédagogie dans un domaine aussi sensible que l'enseignement de la Shoah dans les milieux scolaires que pour les résultats obtenus par cette pédagogie. L'autre aspect plus que constructif en cette matière, qui mérite d'être méditer par tous, professionnels et non professionnels, c'est le public auquel s'est adressée cette expérience si peu conventionnelle et inhabituelle. Des élèves de première d'un Lycée technique du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine, venus d'horizon divers, de toutes origines, de toutes sensibilités religieuses. Le melting-pot bien de chez nous, vivement entraîné et porté par un professeur d’économie, Gilbert Moreau.

    B Koch

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  • Communiqué de presse

    Auschwitz-Birkenau. Ces mots sonnent aux oreilles des l’Humanité comme la sonnerie d’un réveil. Réveil de notre mémoire collective pour éviter le réveil du monstre concentrationnaire. Réveil de la conscience de l’Homme face à lui-même.

    Pour des jeunes de 17, 18 ans, l’Histoire se confond souvent avec quelques aventures épiques. L’introduction de celle-ci dans leur présent ils ne la perçoivent pas ou que très partiellement.

    Nous pouvons écrire les textes que nous voulons, inscrire des droits fondamentaux dans le marbre, l’Histoire nous prouve que rien n’est acquis, que tout peut basculer si nous n’y prenons garde.

    Convaincu qu’il est du devoir d’un enseignant, quelle que soit sa discipline, d’avoir présent à l’esprit cette vérité, j’ai déposé un dossier de candidature auprès du Mémorial de la Shoah à Paris qui avec la Région Ile de France organisaient pour les lycéens depuis quelques années déjà un voyage d’une journée sur Auschwitz-Birkenau en compagnie d’anciens déportés. J’y voyais là une opportunité à saisir pour des élèves en série technologique dont les origines culturelles sont multiples et dans l’existence desquels le racisme a souvent très tôt pointé le bout de son nez.

    C’est ainsi que j’en ai entraîné 18 à revenir sur le chemin de cette mort industrialisée que produisit le IIIème Reich d’Adolf Hitler. Nous nous y sommes pleinement plongés à travers différentes activités : visionnages de films, lecture de livres, analyses de textes, réalisation d’une affiche pour le Mémorial de la Shoah, écriture d’un journal, organisation de la représentation d’une pièce de théâtre.

    Pour ce qui est du journal, chaque élève a eu pour consigne d’en tenir un entre le 28 septembre et le 29 novembre 2007 (lendemain du voyage à Auschwitz). Il leur était demandé d’écrire tous les jours quelques lignes en pensant aux déportés.

    L’objectif premier était de voir apparaître la trace écrite d’une prise de conscience. En cela je n’ai pas été déçu par ces élèves qui - surtout nourris à l’image télévisée – avaient plutôt une relation distante avec l’écrit. Ils ont témoigné dans leurs lignes d’une sensibilité évidente mais aussi d’une réelle capacité de réflexion et d’une qualité d’écriture parfois étonnante. Chaque journal portait sa complainte, ses peurs et ses espoirs.

    Après les avoir lus l’évidence de leur mélange s’est imposée à moi. Chaque élève, à un moment ou un autre de ces 63 journées avait écrit des choses remarquables. Les journaux souvent se répondaient parfaitement, par bien des aspects ils évoquaient les mêmes préoccupations. Ainsi, après concertation avec leurs auteurs, la décision fut-elle prise de les réunir pour n’en faire qu’un ; un  qui soit celui de tous, qui reste celui de chacun.

    C’est ce travail qui vous est ici présenté.

    Ce « journal d’un élève imaginé » par d’autres qui sont tous en lui, dans son ombre comme notre qualité d’être humain est dans celle du concentrationnaire.

    Gilbert Moreau

    À l’heure où la polémique enfle sur la nécessité (?) que chaque enfant « parraine » dans sa mémoire un enfant juif disparu, ce livre trouve toute sa place et s’inscrit dans un travail plus pédagogique.

    ISBN 978-2-915640-64-9

    10 €uros  - 12 X 18 - 80 Pages

  • Entrez sans frapper ...

    medium_ESF.pngNotre prochain café littéraire se tiendra au CANOTIER, 11, bis rue Roger SALENGRO au KREMLIN BICETRE, le 23 octobre à 20h00. Nous recevrons Michel TAUBES pour : "Être juif au KREMLIN BICETRE durant l'occupation". Comme d'habitude, l'entrée est libre et il est possible de se restaurer sur place, en compagnie de l'invité. ( 15 € le repas,  vin compris )

    Merci, encore à Philippe SOULAS pour ses superbes illustrations pour nos affiches..

    N'hésitez pas à en parler autour de vous.

     

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