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Théatre

  • Gérard Philipe. Le murmure d'un ange

     

    Gérard Philippe.pngCet ouvrage témoigne de ce que fut Gérard Philipe et de la perception que le public a encore de lui : son charisme, son immense talent et sa prodigieusement courte carrière.

    Lorsque l’on écrit sur Gérard Philipe se croisent ces mots, toujours les mêmes : la grâce et la beauté décrivant sa faconde, la magnificence et le génie de son jeu. L'homme a une incontestable grande fidélité et un humanisme hors du commun.

    Gérard Philipe a toujours refusé les déviations du « star système ». Sa vie privée loin des paparazzis, est modeste et sans caprices…

    Son acharnement au travail n’a jamais faibli, comme sa soif de culture. C’est ainsi qu’à la veille de sa mort, n'imaginant pas la gravité de son état, il annotait encore Euripide...

    Ce sont des : Vilar, Giraudoux, Allégret, Autant-Lara, Christian-Jaque, Buñuel et d’autres encore qui ont forgé la stature de grand comédien de Gérard Philipe.

    Cinquante ans après sa disparition, Gérard Philipe conserve une incroyable popularité, et... Ce n’est pas pour rien. Ainsi, cet ouvrage permet une redécouverte de l’artiste et de l'homme de cœur que fut Gérard Philipe.

    172 pages

    14,90 €

    C'est ci-dessous qu'il faut cliquer !

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  • Le théâtre de Michel Galabru...

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    Michel Galabru a eu la très grande gentillesse de préfacer le livre de son ami Jean Guilhot :

     

    Théâtre du nouvel Humanisme.

     

    Voici ce que j'ai reçu :

     

     

    J’ai aperçu, Jean Guilhot il y a fort longtemps, c’était hier, dans un collège réputé de Montpellier tenu religieusement par des Pères Jésuites.

     

    En classe il était le premier, j’étais le dernier. Un monde nous séparait, deux mondes incompréhensibles l’un à l’autre, exogènes.

     

    Jean, se transforma, en brillant et, réputé, neuropsychiatre, passionnant et passionné de l’âme humaine, il a résolu de se lancer, dans l’écriture théâtrale, afin de mieux confier des idées brillantes.

     

    C’est ainsi, que l’extraordinaire se réalise, nous nous retrouvons, les deux extrêmes, se rejoignent.

     

    Il est vrai, que nous avons tous deux choisi la liberté, liberté de pensée, liberté de conscience, liberté de parole, liberté d’écriture.

     

    Jean Guilhot, a interrogé, les grands courants de pensée, libérateurs de notre temps, qu’il a réuni, autour d’un nouvel humanisme, mondial.

    Mondial ? Certes, à l’âge de toutes les mondialisations et, donc au-delà de l’Orient et de l’Occident, au-delà de l’orientalisme et de l’occidentalisme, mais aussi, à la lumière, toujours plus éclairante des sciences humaines.

     

    Dans ce recueil, Jean Guilhot, fait monter, sur la scène, des personnages, qui nous entraînent, sur les pistes encore inexplorées, de ce nouvel humanisme, mais en  utilisant, les révélations de la comédie, comme ceux de la tragédie.

     

    Ainsi, La militante, égarée dans le « monde de l’argent », nous montre la huitième fortune du monde, essayant de rattraper, la septième fortune, dans une course, aussi grotesque, que dramatique.

     

    Ainsi, « la folle de l’Elysée » fait elle mieux parler la sagesse des nations et, les injonctions du pouvoir partagé, que la bibliothèque des sciences politiques.

     

    Ainsi, encore, « la première papesse de l’histoire » précipite t-elle, la fin de la Papauté, lorsque sous le poids, de ses paroles, s’effondre le trône de Saint-Pierre.

     

    Enfin, citons, cet artiste qui veut « Mourir dans son jardin » et, s’envoler « comme un oiseau sur la plus haute branche » pour reprendre un vers de la célèbre chanson, après avoir réussi à convertir tous ses proches.

     

    Finies les horreurs de l’agonie ? Finies les hystéries du pouvoir ? Finis les miroirs aux alouettes ? Fini le veau d’or qui éclate comme la grenouille de La Fontaine ?

     

    Le nouvel humanisme, n’est pas au bout de ses peines – mais, l’idéal n’est pas un but à atteindre, mais bel et bien un chemin à suivre.

     

    Le théâtre, de Jean Guilhot, est-il un théâtre engagé ?

     

    Me méfiant des mots, je dirai plus simplement qu’il est un théâtre qui incite les personnages à devenir spontanément les messagers, « du meilleur contre le pire » face à tant de maux et de fléaux qui affligent notre humanité.

     

    Michel GALABRU

     

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    Neuropsychiatre et psychanalyste, anthropologue et auteur de nombreux ouvrages, le Dr Jean GUILHOT n’a jamais séparé ses activités pédagogiques et thérapeutiques du monde des lettres et des arts.

    Ainsi a-t-il été un des promoteurs de la société française d’expression scénique.

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  • Le théâtre pour un nouvel humanisme

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    Le théâtre à thèse suscite souvent des réserves bien qu’il ait connu des promoteurs prestigieux en la personne par exemple de Jean-Paul Sartre. Sans vouloir nous référer à un tel théâtre nous estimons qu’un Nouvel Humanisme peut inspirer d’innombrables productions littéraires et artistiques qui à leur tour peuvent alimenter ce dernier. Dans cet esprit nous proposons la lecture de six pièces de théâtre suivies de six brefs synopsis.

    Entre des situations et des évènements parfois tragiques mais souvent aussi comiques, ces pièces de théâtre tentent de parcourir la vaste gamme des aspirations, et des manifestations de cet humanisme libérateur, rassembleur et novateur.

    Ainsi nous pourrons apporter notre modeste contribution à l’évocation d’un Nouvel Humanisme Mondial et révélateur qui se situe au carrefour des grands courants de pensée et de conscience progressistes de notre temps au-delà de l’Orient et de l’Occident, mais aussi au-delà des communautarismes et des idéologies nationalistes, au-delà des intégrismes religieux et des sectes.

    Artistes, acteurs et réalisateurs sont donc convoqués pour découvrir et multiplier les formes d’expressions artistiques et littéraires, et aussi les formes d’expériences éthiques, esthétiques et mystiques qui peuvent nous faire pénétrer dans des contrées encore inconnues où surgissent les sources d’un certain réenchantement du monde et les phares de nouvelles formes d’émerveillements. Quelle nouvelle forme d’art sacré pour quelle resacralisation de notre espèce et pour quelle transfiguration de la planète pouvons nous espérer ? Il n’est certes pas un théâtre et un cinéma qui puissent prétendre devenir les révélateurs et les représentants attitrés de cet humanisme révolutionnaire et de la révolution humaniste qu’il peut précisément évoquer. Mais dans cette mouvance il est certes un théâtre et un cinéma qui peuvent tenter de refléter la problématique actuelle et future d’un tel humanisme et d’une telle révolution.

     Neuropsychiatre et psychanalyste, anthropologue et auteur de nombreux ouvrages, le Dr Jean GUILHOT n’a jamais séparé ses activités pédagogiques et thérapeutiques du monde des lettres et des arts. Ainsi a-t-il été un des promoteurs de la société française d’expression scénique.

    330 pages

    148X210

    20 €uros

    A paraitre en novembre

     

  • Culpabilis Spectator


    Culpabilis spectator

    Le théâtre c’est une rencontre de constructions. Construction d’un lieu, construction d’une œuvre d’art et quand les deux fusionnent au moment de la représentation, la construction de l’esprit pour le comédien qui porte un texte et pour le spectateur qui lui porte son attention.
    Le théâtre c’est un univers à part, en bordure extérieure, qui renvoie l’individu à sa réflexion pour comprendre l’envers du décor de l’univers intérieur dans lequel il circule, dans lequel on le fait circuler. On parle de spectacle vivant comme pour mieux se convaincre peut-être qu’il ne pourra jamais mourir. Mais la mort peut également avoir plusieurs constructions. Que le théâtre vienne à trop en dire – puisque la culture suppose l’émancipation – et il conviendra de l’enfermer dans son verbe… Ceux qui cherchent à rendre le théâtre au peuple* pour qu’il se réveille, on peut les laisser faire du moment qu’ils font sans pouvoir. Entre l’affirmation d’un droit (comme la liberté d’expression par exemple) et l’exercice de celui-ci, il est facile de creuser un fossé de contraintes juridiques dans la plus parfaite des transparences démocratiques (qui s’est déjà enfoncé dans la lecture d’un journal officiel est capable d’en sonder la profondeur). D’autant plus facile que le peuple ne lit plus mais se saoule d’images télévisées glorifiant la niaiserie, la cupidité et la relation commerciale.
    Le théâtre n’y a d’ailleurs sa place qu’en commerçant comme il se doit. N’importe quel auteur est enfilable aux heures de grande écoute si il peut rentablement être pris en sandwich dans les démarches mercatiques des grands annonceurs.
    Triste spectacle pour le coup que la reculade d’un art racine de tant d’autres… Pourtant, malgré ce constat, le théâtre reste vivant, encore vivant, en recherche de sa moitié, de son spectateur miroir. Et parce qu’il est toujours debout, il est toujours dangereux pour qui voie en lui un fléau, un virus, une contamination subversive de l’esprit.
    Dans une société aux valeurs délicates comme la notre, il est facile d’imaginer le pire… démocratiquement. Imaginer un théâtre dont le cerveau ne répondrait plus, vivant à l’état végétatif qu’on ne débrancherait pas parce que l’euthanasie y resterait proscrite. Un théâtre de façade accepté comme tel, voulu et désiré comme tel dans lequel l’œuvre d’art n’aurait plus son mot à dire dans la mesure où son destinataire serait pénalement coupable d’aller vers elle. Culpabilis spectator est au théâtre ce que la parodie est à la justice quand la fiction rejoint la réalité. Pièce de théâtre imaginant un théâtre moribond, justice rendue au nom de l’injustice puisque les mots se manipulent dans l’interprétation d’un texte légal ou d’une œuvre de l’esprit à défaut d’être une œuvre d’art parce que, là encore, l’interprétation à son rôle à jouer dans la critique.

    * J’entends par là ces personnes simples qui viennent et s’en vont dans l’histoire sans qu’on la leur laisse le plus souvent l’écrire et quand ils viennent à le faire, on s’arrange alors toujours pour leur enlever la plume et la remettre dans les mains d’une avant-garde quelconque chargée d’affiner la rédaction .
    ISBN 2-915640-15-7 - 12 X 18 - 85 pages - 12 € Commander ? Cliquez ici > Vos livres vous seront expédiés sous 2 à 4 jours : 

    Je suis allé voir  un spectacle au Théâtre Daniel Sorano à Vincennes.                                                                                               

    Une complicité d’acteur face à un sujet grave ( Voyage commémoratif à Dachau ) qui laisse toutefois des espaces pour sourire et qui nous fait la vie devant nous...

    Malgré sa gravité, à respecter à jamais, le sujet aurait pu s’avérer banal : Julien, la cinquantaine, accompagne son père, ancien héros de la résistance, à Dachau pour un voyage commémoratif…Profitant de ce temps partagé durant le voyage ils font le point sur leur relation humaine et parentale. Mais, aussi reste-t-on activé et captivé par ces deux comédiens Jean Claude Bourbault et Laurent Collard qui nous portent et nous entraînent dans leur vérité, la vérité dénonciatrice nourrie du texte précis et volontaire de Gérard Aubert qui fait mouche et nous touche !

    D’ailleurs pour filer la métaphore : l’affrontement entre des deux comédiens, plutôt des deux personnages, serait bien de l’ordre des lois et des codes d’une partie d’escrime. Ces deux comédiens ferraillent à souhait, s’observent, se fendent, se piquent, se repiquent et font des pauses pour se pourfendre à nouveau dans un réalisme et une justesse de jeu qui nous comblent. Cette performance d’acteur est due probablement au solide maintien de la direction d’acteur de leur metteur en scène Sébastien Bernard. Ainsi les interprètes ne s’éloignent pas dans les plaisirs solitaires d’acteurs nombrilistes mais savent, et c’est le piège dans ce type de jeu réaliste, garder des distances pour se retenir d’aller glisser sur la pente savonneuse du pathos. Non ! Tout est contrôlé, retenu, sans nous frustrer de cette souplesse qui harmonise tout l’ensemble du spectacle en lui offrant une grande élégance qui lui est propre. Cette élégance transmet par mimétisme une dignité réellement très assise aux personnages. C’est probablement là que se situe la prouesse du travail. Il s’installe alors un jonglage subtil et méticuleux dû au mélange (Très schématique, certes ) des deux grandes techniques de jeu de l’acteur proposées par Brecht et Stanislavski. Autre élément sur lequel on peut également s’attarder dans ce travail d’acteur, c’est la complicité qui se tisse entre ces deux comédiens. Complicité totalement maîtrisée, puisque l’on est nettement sensibles au jeu des tensions possibles entre la complicité de l’acteur et celle du personnage. C’est un moment théâtral intéressant, c’est court, efficace et surtout pas démonstratif. Elèves comédiens, il faut y courir ! Et puis on y parle des drames et des joies de nos pères.

    «  Le voyage » de Gérald Aubert*, mise en scène de Sébastien Bernard, assisté de Frédéric Beaumont avec Jean Claude Bourbault et Laurent Collard.Théâtre Daniel Sorano. Vincennes 94. Jusqu’au 24 Février 2008 du mercredi au samedi à 20 h 45 et dimanche 16 h. Réservations :01 43 74 73 74.

    *Fils de mon excellente amie, Denise Foucard, Officier des Arts et Lettres, Légion d'honneur et Présidente d'honneur de la Fédération Nationale des Communes pour la Culture. Ses deux ouvrages "Des rires qui cachent des larmes"( 7000 ex ) et "Ce que femmes veut" (9000 ex)  furent publiés chez moi -;). Denise, 84 printemps, milite toujours et j'ai l'immense plaisir de siéger à ses côtés au Conseil d'administration de l'Institut d'Histoire Sociale du Val de Marne.

  • Théâtre

    Le théâtre André Malraux change de tête : Christine Godart occupe le devant de la scène depuis septembre 2007. En effet, après 17 ans passés à ouvrir ce lieu au plus grand nombre, Jean-François Save fait sa révérence. Pas d’adieu entre nous mais un très grand merci pour avoir accueilli, sous le ciel maussade de la précarité intermittente, des talents inconnus ou non reconnus, des compagnies aguerries ou en quête d’un abri chaleureux, merci encore pour avoir donné aux habitants de la ville et d’ailleurs, le goût de revenir dans ce lieu de verbe et de magie, pour le Mystère d’une représentation.
    L’ECAM change de tête mais pas de mission : rendre praticable le théâtre en offrant tout au long de la saison, une palette toujours plus large de spectacles en danse, musique et théâtre. Faire fi aussi d’un présumé fatalisme biologique où d’aucuns, dès le biberon, seraient inaptes à la langue du rire, à la sensibilité des mots. C’est ainsi que cette année (c’est une nouveauté), des samedis/spectacles accueilleront les (jeunes) familles pour des moments complices avec des artistes invités.
    Enfin, dans le cadre d’un partenariat avec les autres théâtres de la Communauté d’Agglomération de Val de Bièvre (Cachan et Villejuif), la compagnie « Les Dramaticules » viendra avec Hot House d’Harold Pinter sur le plateau du théâtre, dans les écoles, dans la mairie, pour montrer que le théâtre, loin d’être figé, est ouvert à nos préoccupations de Petit Poucet désorienté sur la planète Terre.

    L'Ecam c'est un lieu culturel et convivial !

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