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Van der motte

  • La rose blanche

    1713285920.png« Courageux, magnifiques jeunes gens ! Vous ne serez pas morts en vain, vous ne serez pas oubliés. Les nazis ont élevé des monuments à de solides apaches, à de vulgaires tueurs ; la révolution allemande, la vraie, les détruira et à leur place, elle immortalisera vos noms, vous qui saviez et qui proclamiez, alors que la nuit couvrait l’Allemagne et l’Europe, qu’il naissait une foi nouvelle, la foi en l’honneur et en la liberté. »

     

     

    Extrait de « L’hommage à la Rose Blanche » par Thomas Mann le 27 Juin 1943

     

     

     

    Le 30 janvier 1933, Hitler arrive au pouvoir en Allemagne et condamne toute forme d'opposition à son régime.

    Pourtant, certains Allemands osent lutter contre le nazisme et la dictature du Führer.

    Pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), un groupe d'étudiants munichois fondent, au printemps 1942, un mouvement de résistance.

     

    Ce mouvement de résistance, La Rose blanche, rédige et diffuse des milliers de tracts anti-nazis. Il se développe en quelques mois et rallie à sa cause de plus en plus de résistants allemands...

     

    846032763.pngFranz van der Motte est Avocat au Barreau de Paris ; Administrateur de la Confédération des Travailleurs Intellectuels et de l'URSSAF de Melun, Chevalier de la Légion d'Honneur, Docteur d'Etat en Droit des Affaires de l'Université de Paris Panthéon-Sorbonne. Diplômé de l'Institut de l'Administration des Entreprises. Avocat conseil de plusieurs comités d'entreprises, il est rompu à la pratique des juridictions prud'homales et aux négociations syndicales. Ancien Président délégué de l'Institut Social de France, il a assuré la rubrique Droit de cet organisme et ses derniers articles ont porté sur la justice de proximité. Il est également l’auteur d’essais sur le destin du Colonel Rossel, sur la vie de Louise Michel ( l'Harmattan ) et sur la loi séparant l'église de l'Etat : La Laïcité aujourd'hui ( Les points sur les i )

     

  • Chalonne sur Loire

    martine_Lenin_Cafe.jpgIL est des rencontre pas comme les autres... Celle de la fête de l'huma mérite un détour, d'ailleurs c'est ce que nous allons faire ce 11 octobre prochain ! Martine une femme comme il en existe pas beaucoup :

    De ses séjours prolongés en Europe Centrale et en Europe de l'Est, Martine Thouet a rapporté un grand nombre de souvenirs. C'est avec une grande fierté que Martine vous commentera cette surprenante collection qui orne désormais chaque pièce du Lenin Café. http://www.lenincafe.com/   

    La patronne a le verbe haut et ne met pas son drapeau dans sa poche quand on commence à discuter politique. Ce lieu sera pour vous un lieu d'échanges, de débats, de discussions.

    Elle vous surprendra par sa gouaille et ses anecdotes sur Lenin, sur l'Europe de l'est et sur tous les pays qu'elle a visités.

    Entourée des amis de Lenin, elle vous y accueillera … à sa façon,

    Un portrait lui a été consacré dans le journal "Le monde" :

    Portrait
    Martine Thouet, la bistrotière de "Lénine-sur-Loire"
    LE MONDE | 24.08.06 | 14h05  •  Mis à jour le 24.08.06 | 14h05


    ourire incandescent, robe noire rétro, cigarette dans une main, verre de blanc doux dans l'autre, Martine Thouet jubile de voir les curieux errer pendant des heures dans l'île de Chalonnes-sur-Loire, dans le Maine-et-Loire, avant de tomber enfin sur son bar-musée aménagé à la seule gloire du grand centralisateur démocratique. "Le Lenin Café, ça se mérite", avance l'ex-perceptrice du secteur.
    Bustes, tableaux, livres de propagande : flanqué de ses nombreux émules, le leader bolchevique est chez lui - donc chez elle - partout, jusque dans les toilettes, où un bas-relief est enchâssé sur un mur de béton brut très soviétique. Ce riche fonds est le produit d'une collecte estivale entamée il y a trente ans : Tirana, Kiev, Zagreb, Varsovie, Sofia... "A l'époque, le Lenin ne valait pas cher", s'amuse celle qui est devenue experte en finances publiques, missionnée par la Commission européenne depuis cinq ans auprès, justement, de ces ex-pays de l'Est. 

     En moins de six mois, sans publicité, sans signalisation, sans whisky ni Coca-Cola, mais avec le bouche-à-oreille et quelques concerts latino, manouche et rock, l'ex-perceptrice a réussi à imposer son temple dans le paysage régional. Il lui arrive parfois, avant que l'Internationale ne scelle la fin de soirée, de pousser une chanson de rue qu'elle a composée, adolescente, avec son frère Christian, devenu designer automobile.

    Pour structurer son établissement, elle a créé une association, qui a vite réuni une centaine d'adhérents : quelques camarades, beaucoup moins que d'amis. Il faut bien des "potes" pour tenir la boutique quand elle est à Zagreb, où elle travaille au futur système de contrôle des finances publiques. "C'est passionnant, apprécie-t-elle en spécialiste, je peux travailler à la source et selon mes idées."

    Chez la bistrotière rouge, l'humour, la recherche du beau, la féminité semblent des contre-feux permanents à l'image du militantisme prolo. "Pourquoi voulez-vous qu'un communiste soit un mec imbibé d'alcool, incapable d'aligner trois mots sans fautes d'orthographe et bouffeur de patron toute la journée ?", lance-t-elle. Elle revendique son niveau de vie, son ancienne décapotable, sa nouvelle Volvo, ses tenues colorées, ses décolletés plongeants tout autant que les icônes lumineuses, les luminaires délicats et les chemisiers des Balkans qui adoucissent l'austérité dépressive de Vladimir Illitch Oulianov.

    Lenin Café, une enseigne provocante ? La tenancière conteste : "Lénine, c'est le seul à avoir pu mettre en pratique la parole de Marx ; c'est l'aboutissement de mon chemin de traverse. Et, ici, c'est un peu mon église, un lieu où l'on peut parler, échanger." Mais la répression des marins de Kronstadt en 1917, la confiscation des récoltes, les centaines de milliers de morts ? "Il n'a pas eu le choix. Je ne me sens pas l'héritière des drames et des massacres de Lénine, mais de sa pensée."

    "Lénine, c'est quand même un assassin caractérisé", commente Jean-Loup Bénéton. L'ex-trésorier-payeur général du Maine-et-Loire n'est nullement étonné de la dernière extravagance de celle qui fut longtemps son "adversaire" comme secrétaire départementale CGT du Trésor. "Un adversaire redoutable, apprécie le haut fonctionnaire. Jusque dans les trésoreries rurales, des agents me parlaient de lutte contre le grand capital. Elle affichait le portrait du Che dans son bureau. Elle était souvent en désaccord avec son propre syndicat." Au plus fort du mouvement contre la réforme du ministère des finances en 2000, Martine Thouet avait fait occuper la trésorerie principale d'Angers. "Vous êtes un dictateur rouge", l'avait apostrophé Jean-Loup Bénéton. "Si c'est rouge, ça me va", avait répliqué la meneuse.

    Etonnante ascension professionnelle, obtenue par formation interne, pour une jeune femme qui ne voulait pas travailler. "J'aurais passé mon temps à défendre mes idées, ou alors j'aurais été factrice, comme Besancenot, ça m'aurait laissé du temps pour réfléchir." Elle s'est pourtant prise au jeu de la défense des deniers publics, pointant scrupuleusement mais non sans délectation les petits arrangements des municipalités avec les appels d'offres. Ce qui lui a valu, autre fierté, des différends de notoriété publique avec les élus locaux. Se sont rajoutées quelques inimitiés conquises dans les hautes sphères ministérielles pour son jusqu'au-boutisme syndical.

    Syndiquée dès 22 ans, Martine Thouet aurait pu calquer ses pas sur ceux de son père, Raymond Pourias, communiste et leader de la section CGT de l'hôpital psychiatrique d'Angers - "il était capable, dit-elle, d'exclure un syndicaliste parce qu'il était trotskiste". Mais ses relations avec les appareils auront toujours été distantes, parfois tumultueuses. Elle est "indépendante" et "précurseur", euphémise Jean-Paul Plassard, un des piliers du Parti communiste angevin. "Au moment de Solidarnosc, on a été plusieurs à prendre nos distances", se rappelle l'infatigable voyageuse de l'Est, qui n'a jamais été dupe des dérives du système.

    Toujours à contre-courant, elle a mis en place, comme conseillère municipale de Chalonnes, l'une des premières structures pour la petite enfance en milieu rural. "On a eu le premier prix national remis par un ministre de droite", s'amuse-t-elle encore. Michel Verger, un de ses compagnons de traverse, lui aussi parfois en délicatesse avec la ligne du parti, l'a ramenée dans le giron tout récemment. "Le Lenin Café, c'est bien beau mais...", lui a-t-il gentiment fait remarquer.

    Séduite par Marie-George Buffet, Martine Thouet a repris sa carte. Mais, comme pour faire bonne mesure, elle s'enorgueillit de voir son bistrot figurer sur le site de la Ligue communiste révolutionnaire. Et elle s'attend à voir débarquer d'un jour à l'autre au comptoir ses relations de Lutte ouvrière. Elle les invitera à boire un "Lenin", une vodka rougie d'un guignolet. Ou peut-être un coteaux-du-layon, voire un Breiz-Cola.

    De tout cela, elle rit, évidemment. Mais de la dédicace pourtant "sympa" d'un huissier à la retraite "tendance extrême droite", sur le livre d'or de son Lenin, elle ne rit pas. Et quand la famille de Gonzague Saint-Bris, propriétaire d'une maison dans le voisinage, trouve le lieu "génial", elle s'inquiète : "Il ne faudrait pas que ça devienne sélect."

     

    Vincent Boucault

    Parcours

    1953
    Naissance de Martine Pourias à Angers.

    1975
    Entre au Trésor public comme informaticienne, adhésion à la CGT.

    1983
    Elue conseillère municipale de Chalonnes (Maine-et-Loire) sur une liste de gauche (jusqu'en 1995).

    2001
    Nommée experte fiscale par la Commission européenne.

    2006
    Lancement, le 1er mai, du Lenin Café. Réadhésion au Parti communiste.
     

    Article paru dans l'édition du 25.08.06

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    samedi 11 octobre  le Lenincafé fête les 91 ans de la Révolution d'octobre, 

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    Franz VAN DER MOTTE, auteur de JEANNE LABOURBE *
    Première communiste française héroïne de la révolution d'octobre

    Avec les éditions  Les points sur les i www.i-editions.com

     

    Grand spectacle sur la Commune

    Repas Russe sur réservation 15€. -;)

    *10 X 15 cm 58 pages - 5,00 €uros

  • Mention Spéciale

     

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    La laïcité aujourd'hui

    La laïcité n’est pas la condamnation de toute religion. Elle n’est pas non plus synonyme d’athéisme. C’est un principe selon lequel la religion, quelle qu’elle soit, ne doit pas interférer dans l’expression et l’action de la vie de l’Etat.
    La loi de 1905 est devenue le socle durable de l’exercice de tous les cultes en France. Elle a permis d’avoir une situation apaisée par rapport à l’église catholique et à l’ensemble des autres religions.

    medium_Couv_laïcité.pngGrâce à ce texte, les religions notamment protestante et juive ont pris pleinement leur place dans l’environnement républicain. L’apparition et l’expansion de la religion musulmane ne doit pas bouleverser cette situation.

    A un moment où la société française a besoin d’unité, elle ne doit pas prendre le risque d’une fragmentation communautaire. Notre histoire a suffisamment véhiculé de tourbillons et d’orages. Ceux-ci nous ont conduit aux constructions juridiques et éthiques actuelles qui apparaissent, depuis un siècle, comme d’excellentes fondations.

    Franz Van der Motte - Avocat à la cour

    Christophe Heckly - Fonctionnaire international


    Illustration de couverture Joséphine Laurens d'après un dessin de Samuel Yérémian

    2-915640-36-X

    75 pages 130 X 180

    10 €uros Merci de cliquer sur ce logo pour le recevoir !

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