Avertir le modérateur

auteur

  • Son Livre autofinancé !

    Pour être publié à moindre coût en autofinancement et surtout conserver ses droits et sans autres obligations, cliquez sur . Merci !

     

    livre,autofinancement,auteur,investissementQuelques exelivre,autofinancement,auteur,investissementmpleslivre,autofinancement,auteur,investissement

    livre,autofinancement,auteur,investissementlivre,autofinancement,auteur,investissementlivre,autofinancement,auteur,investissementlivre,autofinancement,auteur,investissementlivre,autofinancement,auteur,investissement

  • Se faire éditer, "un point de départ"

    Être édité à compte d'auteur

     

    Mode de publication d’un ouvrage et qui a donné son nom au type de contrat correspondant. Le contrat dit "à compte d’auteur" est défini par les articles 49-V de la loi de 1957 et L. 132-2 du Code de la propriété intellectuelle. Il ne constitue pas un contrat d’édition en tant que tel : dans le cas d’une publication "à compte d’auteur", l’auteur charge un éditeur de fabriquer son ouvrage à ses frais. L’auteur décide de la forme de l’ouvrage ainsi que du chiffre du tirage, ne cède aucun de ses droits et reste propriétaire des livres édités. En outre l'éditeur à un devoir de conseils. L’édition "à compte d’auteur" est l’un des moyens dont disposent les jeunes auteurs pour diffuser leurs œuvres : Proust, Huysmans, Gide, Mauriac et bien d’autres ont eu recours à ce mode de publication très répandu.

    "Point de départ" vous aide dans votre démarche pour être édité aux conditions les mieux adaptées et un retour sur investissement rapide puisque dans certains cas vous aurez la possibilité de pré-vendre votre livre... Les sommes ainsi récupérées vous permettent de financer votre ouvrage, de dégager de la marge et d'être publié !

    Plus d'infos  ? mail ci contre, laissez vos cordonnées pour connaitre nos conditions : pointde.depart@laposte.net

    Point  de départ

    I-editions - BP 96 - 94 272 - Le Kremlin-Bicêtre

    http://pointdedepart.20minutes-blogs.fr/

  • Quel métier !

    Sans éditeurs il n'y aurait pas ou peu d'auteurs...publiés

    L’éditeur définit les choix de la maison ou du département qu’il dirige. Il est responsable de la forme des ouvrages et de la rentabilité de sa production : choix des techniques d’impression, des papiers et des formats, des caractères utilisés, des principes de mise en page...Il décide, dirige et coordonne également toutes les actions promotionnelles.

    Il doit être à même d’utiliser la compétence des spécialistes de chaque domaine en leur faisant partager ses choix économiques, techniques et esthétiques. Il est une sorte de « chef d’orchestre ». Même si il lui arrive fréquemment d’éditer un livre choisit parmi l’ensemble des manuscrits qu’il reçoit, l’éditeur, en raison de l’image de marque de sa maison d’édition, de sa connaissance des publics, des réseaux de diffusion dont il dispose, est très souvent conduit à prendre lui-même l’initiative de projets pour lesquels il passe alors commande à un ou des auteurs.

    La fonction éditoriale repose en grande partie sur le risque : seuls 10% des romans génèrent un résultat positif alors que presque 70% sont publiés à perte. Les 20% restant parviennent tout juste à couvrir par leurs ventes les investissements qu’ils ont nécessités. Un titre à grand succès peut parfois sauver à lui seul le bilan d’une année, c'est malgré tout rare..

    La stratégie diffère d’une maison d’édition à l’autre : certaines privilégient une stratégie à court terme en cherchant à réaliser des " coups " capables de générer de fortes ventes alors que d’autres misent sur une stratégie à long terme non basée sur les modes.

    Ainsi, le métier d’éditeur est riche, complexe et fortement lié à la notion de risque. Cette notion tente à s'amenuiser par des fortes demandes d'éditions à compte d'auteur.

    Si le compte d’auteur n’existait pas ?

    Sans le compte d’auteur, l’édition serait élitiste, et perdrait son côté populaire. Par ce moyen d’expression démocratique, les auteurs désavoués ne pourraient s’exprimer, condamnés au silence (or un livre peut faire beaucoup de bruit). Pour la plupart des écrivains, ce serait une occasion manquée et sacrée de se faire connaître, de faire vivre leurs écrits, de rencontrer des lecteurs, critiques, journalistes… 

    Il n'en reste pas moins vrai que bon nombre de contrats à compte d'auteurs génèrent des tirages parfois bien au delà de celui à compte d'éditeur... L'intérêt réside à commencer par un tirage à compte d'auteur et par la suite revenir au compte d'éditeur avec tout ce que cela suppose de risque ( librairies, distribution, communication )

    Donner la possibilité à chacun d'être édité ( compte d'auteur ou comptre d'éditeur ) c'est remplir une mission, c'est accompagner une oeuvre de l'esprit dans un souci de partage et de communion entre l'auteur et l'éditeur. Un livre c'est de l'émotion sur du papier... alors :

     

         Celui qui ne sait pas partager est infirme de ses émotions !

     

  • L'écriture est un exercice spirituel, elle aide à devenir libre.

     Voici.... ce que j'ai reçu. Avec l'accord de l'auteur(e), je vous livre son texte.

    "Coincée entre le flux rapide des voitures qui remontent la nationale, et les boutiques discount qui débordent de canapés et de fripes jusqu’au milieu de trottoir. Un peu agressée par la pollution, j’avance en regardant droit devant moi. Arrivée à destination, j’ose lever les yeux vers le ciel. A l’arrière du combat, des immeubles solides, osant même un balcon, contemplent la route avec nonchalance. La tête dans les nuages, ils veulent bien oublier qu’ils auraient pu regarder la mer. Un étage de bureau, extension un peu discordante, s’avance sur le devant. Un panneau affiche « à louer », les stores claquent sous un courant d’air, et j’ai peur tout à coup que mon hôte ait déménagé précipitamment.
    On rejoint les bureaux par un ascenseur privé. Par comparaison, je pense aux maisons du 16ème. Portes cochères et pas feutrés sur des marches d’escalier en velours rouge. Les étages où l’on doit chuchoter, les femmes qui se croisent en essayant d’étouffer le bruit de leurs talons, et les grands couloirs où le parquet craque. Il ne s’agit pas de cela ici. Pourtant l’ensemble de ces discordances ressemblent à quelque chose. La rue, les femmes et hommes de toutes origines, le panneau « les points sur les i » collé sur l’ascenseur, dessinent les contours de mes origines populaires. J’entends ma mère qui me souffle : « la culture ouvrière existe, contrairement à ce qu’ils disent…. ». Le bouton sur lequel j’appuie pour monter à l’étage, a le goût d’une aventure.
    La porte s’ouvre sur un couloir étroit. Je longe une cloison. En guise d’amuse-bouche, les papillons multicolores d’une entreprise de prospectus s’offrent sur un présentoir. Formes volages de la société de consommation. Je frappe à la porte du bureau, personne ne répond. Je m’assois sur un banc, me sens un peu seule. Derrière moi, une personne de la société voisine, passe et repasse, formant une ombre chinoise sur la paroi. Alain arrive, s’excuse de son léger retard et me conduit gentiment vers ses locaux.
    Je pense au bureau d’un détective privé. Je pourrais m’asseoir et demander des nouvelles d’une personne disparue, ou plus vraisemblablement d’une partie de moi-même qui m’aurait échappée. Je ne suis même pas sûr qu’Alain serait surpris, il écouterait attentivement puis glisserait avec tact vers d’autres sujets. Dans son dos les cadres de luttes passées. Nul doute qu’Alain devait y être. J’imagine des choses assez violentes, sociales et personnelles, qu’il lui a fallu digérer. Des affrontements éclataient dans la rue, se jetaient contre les portes. Comme dans un rêve, le passé s’est glissé par la fenêtre,  et s’est  rangé sagement dans les cadres qui ornent son bureau. C’est du tas de manuscrits empilés contre le mur que s’élèvent maintenant les plaintes. A travers les récits s’échappent les soupirs des personnes que la vie a blessées. Alain, gardien attentif, veille sur ces curieux moutons. Il n’y a pas de fausses notes, ni de vides ou de silences entre lui et sa fonction. Il emplit entièrement le lieu par sa personnalité.

    Alain parle aux gens directement, ce qui est une qualité rare. Certainement parce qu’il ne juge pas ses semblables. Peut-être parce qu’il est plus libre. Ou  parce qu’il a moins à perdre.

    Le rendez-vous se termine, je sors sur la rue. Dehors j’avance plus tranquille. J’ai reçu un regard de plus pour comprendre "la ville."

    Anne

  • Mettons les points sur les i

    La SARL "8184c7df873d566af6d2526cf80d7c5a.jpgLes points sur les i éditions" a été créée le 22 août 2000 et possède à son actif l'édition de 85 ouvrages, la production de trois disques / F...âmes, Big Bang Ukrainien et Tribu 9.4(1) création d'une trentaine d'expositions. .

    L'ensemble des projets est le fruit de collaborations fructueuses alliant la diversité de chacun dans le respect des aspirations de l'autre.

    La démarche éditoriale restant volontairement ce qu'elle est, militante en faveur de causes comme l'immigration, le travail, le syndicalisme, les sciences sociales et humaines, les biographies, le théâtre et la poésie (éditeur « généraliste »)… l'autorise à prendre le risque désormais de publier en moyenne 15 nouveautés par an.

    La farouche volonté de continuer à se référer aux coutumes fondatrices de l'univers du livre, en ayant toujours à l'esprit comme démarche de refuser les dérives exclusivement financières dans l’accompagnement d’une œuvre de l’esprit.

    C’est aussi pour cela qu'il est indispensable de vivre pleinement la passion du livre, association féconde entre un auteur et son éditeur, en totale harmonie, pour aller à la rencontre du public.

    L’économique est indispensable pour rendre pérenne une structure éditoriale. Il n’en est pas moins vrai que la priorité reste que pour chaque livre sur  lequel elle « gagne » des €uros, les sommes  sont automatiquement réinvesties pour accompagner d’autres projets.

    C'est ainsi que les ouvrages, loin des "coups mercantiles", sont des livres qui seront encore d'actualité dans les prochaines années.

    Le métier d'éditeur ce n'est pas autre chose que cela...

    Alain Guillo -  SARL Les points sur le si  (www.i-editions.com ) et responsable de ce blog

     

     



    [1] (1)Première version

  • Suffisance ...

    La suffisance n'exclut pas le talent. A la lecture du box office, s'apercevant de sa déconvenue, il ne doute pas de SA différence entre SON quotient intellectuel et le niveau de la température anale de la société !

  • Lecture

    Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie.

    Montesquieu

  • Lecture

    La lecture apporte à l'homme plénitude, le discours assurance et l'écriture exactitude.

    Francis Bacon

  • L'éditeur et l'auteur

    L'auteur édité à compte d'éditeur signe un contrat d'édition dans sa forme classique. Il cède ses droits d'auteur, tous ses droits (y compris les droits d'adaptation, par exemple si un film est réalisé à partir du livre sauf stipulation spécifique (ndlr) ce qui est notre cas à hauteur de 50 % ). En contrepartie, il ne débourse rien, ni frais de composition, d'impression, de distribution, de publicité. De surcroît, il bénéficie d'une rémunération sous forme de " droits d'auteur ", proportionnelle au nombre de livres vendus et versée sous forme de pourcentage (environ 10 % de la valeur hors taxe du livre.). Les droits d'auteur sont versés une fois par an ( ndlr nous versons des droits à moins d'un an )  à partir d'un relevé d'un compte établi par l'éditeur.

    De fait, on peut comprendre également pourquoi un éditeur traditionnel est si sélectif dans ses choix. Il est de l'intérêt de l'éditeur, autant que de celui de l'auteur, de publier des ouvrages qui auront une issue commerciale importante. Dans le cas contraire, ni l'un, ni l'autre n'y trouveront leur compte.

    En effet, l'auteur néophyte, l'inconnu-débutant qui publie un premier roman tiré et vendu à 2000 exemplaires maximum (ce qui est le cas de bien des écrivains) peut trouver que 10 %, voire moins, ce n'est pas cher payé, en comparaison de ce qui est proposé par les éditeurs à compte d'auteur (de 20 à 50 %), ou de ce qu'il peut recevoir en auto-édition (100%).

    Ce serait un calcul réducteur et erroné. L'auteur averti sait qu'il est préférable de percevoir 10 % sur 10000 exemplaires vendus, que 50 % sur 100 exemplaires vendus ou 100 % sur 10 exemplaires vendus.

    Or, la vente d'un livre est toujours une loterie. Et sa diffusion un problème crucial. L'éditeur qui publie à compte d'éditeur dispose de moyens de diffusion qui n'ont rien de comparables avec ceux de l'édition à compte d'auteur ou de l'auto-édition.

    Mais au bout du compte, quel que soit le tirage, quel que soit le succès du livre, l'auteur sera toujours gagnant s'il sait reconnaître qu'en le publiant, l'éditeur lui aura offert, avant tout, une chance d'entrer dans le cénacle des privilégiés de l'édition à compte d'éditeur.

    Source portail du livre

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu