Avertir le modérateur

banlieue

  • Fuck It

    Le livre est disponible !!! Les premières remarques sont toutes unanimes !!! MAGNIFIQUE ET SANS LANGUE DE BOIS !

    1° de couv.png

    (Photo DR Stéphanie Andler)

    Litanie évanescente d’une jeune femme désœuvrée et un peu paumée, esquissant ses pérégrinations déambulatoires. Son existence, vaine exploration perpétuelle, est une notion vide de sens et sa présence sur terre est une condamnation dont elle ne connaît pas la peine.


    Consciente de l’inconsistance de la vie, elle la malmène du mieux qu’elle peut ; non par choix mais par devoir. Sa  vie est en sursis alors vivre ou survivre là est la question.


    Du bas de ses vingt et quelques années, elle ne sait pas quoi faire de la gamine qu’elle est et qui grandit malgré elle. Petit à petit ses yeux d’enfant cèdent la place à un regard adulte et un ressentiment malicieux la gagne. Entre ses mains, tout espoir de bonheur s’évapore et à ses dépends elle ne peut accéder à la félicité dont elle aspire tant.


    Plaire ou déplaire n’est pas le propos de cet écrit. Cette jeune fille, déjà flétrie par sa triste existence, veut être écoutée à défaut d’être comprise.

    Chier un bon coup sur ce qui fait sa condition d’être humain c’est tout ce qu’elle souhaite. Bon gré, mal gré elle est humaine avec les exigences  que cela comportent : vice et vertu voilà de quoi elle est faite et ce qui la constitue.


    Sans ambivalence, cet opuscule relate non sans apparat et non sans attachement, la fadaise de la vie en la personne d’une génération en mal de vivre.

    Cliquez sur cette vignette

    1° de couv.png

  • Courriel à France 3 IDF

    Voici le double d'un courriel envoyé à France 3 IDF

    Madame, Monsieur,

    Alain Guillo, qui dirige les éditions les points sur les i, a fait l'honneur à mes élèves d'éditer leur travail d'écriture qui 'est finalisé dans un journal dont le thème central était les camps de concentration de l'Allemagne nazie. Pour vous présenter au mieux ce livre je vous joins en pièce l'introduction que j'en ai faite.

    Par ce message je voulais simplement vous faire savoir combien il m'apparaît important - surtout en ces temps de banalisation du rejet de l'autre parce que tout simplement différent - de faire écho à cette réflexion menée par des élèves de banlieue d'origines diverses sur un sujet aussi sensible.

    Qu'une chaîne de télévision publique et plus spécifiquement France 3 Ile de France puisse s'en emparer serait pour eux une occasion remarquable de faire valoir la qualité de leurs propos.

    Vous remerciant d'avoir accordé lecture à ce message.

    Gilbert Moreau (enseignant au Lycée Jean Macé de Vitry sur Seine)

    Cliquez sur la photo062299003fc8c927cd185aeadb071642.png
  • Les banlieues

    Compte rendu thématique de la revue Espace et Société publié en décembre 2007

    Sur la mobilisation des « héritiers » postcoloniaux eux-mêmes et leur interprétation des émeutes, le livre de B. Girard, spécialiste des questions d’immigration et de discrimination, fournit une explication éclairante.

    L’« insurrection des jeunes de banlieue » aurait donné à une « nouvelle bourgeoisie – une petite bourgeoisie intellectuelle, en fait – issue de l’immigration, assoiffée de reconnaissance, l’occasion de sortir de l’ombre, de s’affirmer, de s’installer dans le paysage politique et médiatique ». L’accent mis de manière quasi obsessionnelle sur la question de l’invisibilité/visibilité des « minorités » pourrait effectivement trouver là un début d’explication.  

    Peu importe, en effet, que « la France invisible » des déclassés englobe des gens de toutes origines « ethniques », comme le montre encore un ouvrage récent, et que, dans la nuit de la paupérisation et de la marginalisation de masse, tous les chats ne soient pas forcément noirs ou basanés. En réitérant avec emphase que « les “immigrés” rendent visible l’inégalité par leur simple présence dans les espaces discrédités », c’est à leur propre situation d’individus ayant eu, à un degré moindre, à subir également des discriminations que les indigènes diplômés de la République font implicitement référence, même si, grâce à leur parcours scolaire – pour ne rien dire des stars du sport ou du show-biz appelées à la rescousse –, ils ont pu, quant à eux, accéder à la visibilité dans des lieux plus valorisants. Rien de tel, dès lors, que de mettre sur le devant de la scène la question du postcolonialisme français pour se mettre eux-mêmes en scène et jouir ainsi à leur tour de leur « quart d’heure de célébrité, que ce soit dans les salles de rédaction, les studios de la radio, sur les plateaux de télévision ou… dans les bureaux feutrés des maisons d’édition ».

    Forts de leur statut de représentants légitimes du « monde des cités », même s’ils les ont quittées depuis longtemps ou n’y ont jamais mis les pieds, sinon à titre de « personnalités » invitées à donner sens à la révolte qui en sourd, ils ont su tirer parti des événements pour livrer enfin au grand jour (etau grand public) une vision de ce monde conforme à leurs propres aspirations. Une vision rehaussée par l’aisance de cette élite rompue au maniement du verbe et à l’échange d’arguments, acquis dans les joutes oratoires des milieux universitaires ou associatifs, et qui pouvait d’autant plus séduire les auditeurs, téléspectateurs ou interlocuteurs, qu’elle contrastait avec la « révolte muette » des cadets déshérités aux prises avec la police.

    À l’instar des « Blancs » éduqués du siècle passé à l’égard de feu le mouvement ouvrier, qui se réclamaient de lui afin de faire passer leurs propres revendications, les membres d’une néo-petite bourgeoisie « rebeu » ou « renoi » scolairement dotée se veulent aujourd’hui les intellectuels organiques d’un mouvement anti-« postcolonial » plus ou moins fantasmé mais conforme à leurs voeux. Excipant d’une origine ou d’un destin postulés communs avec celui des « jeunes de banlieue en colère », cette nouvelle intelligentsia s’est présentée tantôt comme leur porte-voix tantôt comme meilleure experte de leurs frustrations, leurs ressentiments et leurs désirs pour exprimer ses propres desiderata.

    Aussi B. Girard est-il fondé à en déduire que ses membres les plus en vue ont « fait main basse sur les émeutes», qu’ils ont « détourné les violences à leur profit ». Désireux avant tout de se positionner en acteurs incontournables sur la scène politico-médiatique, et scientifique aussi, il est logique qu’ils n’aient pas placé la question sociale au centre de leurs interprétations puisqu’elle n’a guère de raisons de figurer au centre de leurs préoccupations. Cette propension à ethniciser la conflictualité sociale transparaît encore, bien que de manière plus subtile et plus sophistiquée – et quelquefois alambiquée –, dans le dossier de Lignes consacré au « soulèvement des banlieues ».

    Comme il fallait s’y attendre de la part d’une revue à dominante philosophique située « à gauche de la gauche » – tendance radical-chic –, il ne s’agit pas d’un dossier à charge contre les fauteurs de troubles, mais, au contraire, d’un plaidoyer principalement destiné à « montrer que les diverses raisons exposées à gauche pour se désolidariser de ces jeunes révoltés des nuits de novembre méritent d’être réexaminées, et qu’elles ne résistent pas à l’examen ».

    Or, si elle n’évacue pas totalement le soubassement socioéconomique des aspirations égalitaires implicitement portées par la révolte, cette déconstruction n’en privilégie pas moins la dimension « postcoloniale » voire raciale du tort fait à ces jeunes Français qui, du fait d’être parqués dans des enclaves socialement, culturellement et surtout politiquement déconnectées du territoire de la République, « ne sont pas à proprement parler des habitants de la France ».

    Commander ? Cliquez ci-dessous, vos livres vous seront expédiés sous 2 à 4 jours :
  • Ludo !

    medium_1°_de_couv_LudoBD.3.PNG

    Ludo est invité chez Marjolaine à Téléssonne lors du journal de ce midi ( passage prévu vers 12 H 45 )

    Internet et tous les canaux...

    http://www.telessonne.fr/

     

  • WLH

    WLH va vous surprendre .... 

     medium_flammes_de_la_révolte.png

    Il est urgent que nous soyons transportés à l’hôpital social au service des grands brûlés, afin d’y être réanimés, soignés, avec les pansements de la renaissance identitaire.

    A paraître le 15 juin 2007

     

     

     

     

     

     

    Photo non contractuelle

  • Lettre ouverte à Azouz Bégag

    Cher Azouz,

    Je découvre votre blog hier ce soir... et je vais être sincère !

    Il y existe des propos inacceptables qui relèvent de la justice (les anonymes n'ignorent pas que l'adresse IP n'est pas "camouflée" et donc les auteurs de propos injurieux, racistes, doivent être démasqués et la loi doit faire son travail ...)

    J'en viens au propos de mon intervention :

    Je ne suis pas un de vos compagnons de route politique, je suis à l'opposé de Nicolas Sarkozy (sic) et néanmoins tout aussi éloigné de vos options politiques.

    Ce que j'ai aimé chez vous c'est votre courage politique, vos convictions ( pas obligé de les partager ) et surtout votre compassion et votre interpellation sur la situation des banlieues ce qui vous a opposé à Nicolas Sarkozy, encore une fois il n'est nullement dans mon propos de vous flagorner.

    Je voudrais vous faire rencontrer une personne qui, de 4 incarcérations et une prise de conscience, a depuis entamé des études supérieures d'un très haut niveau.

    Editeur (tout petit) et néanmoins attaché à des valeurs républicaines, voici un extrait de la préface d'un propos que je vais publier dans les prochains jours :

    "Les flammes de la révolte"

    **********

    Il est urgent que nous soyons transportés à l’hôpital social au service des grands brûlés, afin d’y être réanimés, soignés, avec les pansements de la renaissance identitaire.

    ***********

    Lorsque l’on pense aux États-unis on pense à Malcolm X, lorsque l’on pense à l’Afrique du sud on pense à Nelson Mandela, lorsque l’on pensera à la France, on pensera, pour sûr, à W.L.H l’Ambassadeur du ghetto….car l’Histoire est ainsi faite!!

    C’est dit. Ni rappeur, ni slameur, il est radicalement autre : dandy écrivain. Un torrent d’idées choc et de concepts novateurs, le tout agrémenté de citations et autres proverbes pertinents. Un bouleversement, une plume saisissante. Un séisme intellectuel qui brise le scepticisme et qui nous sonne, nous abasourdis, nous interloque.

    Pascal Sevran, Doc Gynéco, la tribu Ka, Diabledonné; en somme, quelques unes des marionnettes du crétinisme sont, au passage, raillées, à des degrés divers, dans une diatribe insolente, impitoyable à l’égard de l’inintelligence.

    W.L.H décortique les fondements du ghetto, la souffrance qui lui y est inhérente et y apporte des solutions concrètes. En résumé, il préconise, pour les jeunes du ghetto, la déconstruction de l’identité ghetto qui serait le résultat d'un fait social Durkheimien*, pour amener à la reconstruction d’une identité à Soi. Celle-ci permettrait à chacun d’être ce qu’il est et non pas celui que la Rue a voulu qu’il soit. Il baptise cette initiative la Renaissance identitaire !!!

    W.L.H persuade que l’on peut transcender le racisme, articulé autour des représentations sociales (stéréotypes, préjugés...), grâce au port sur soi-même de l’idée du Beau, tant physique, intellectuel que moral.

    Il en est l’illustration. C’est ce qu’il qualifie de Blackdandysme.

    Lorsqu’on le lit, on sait être face à un génie!! La plume incisive, le talent rhétorique, la verve et l’aplomb offerts en prime. L'évidence assomme l'esprit, il est le porte-parole du ghetto. Il en est le véritable Ambassadeur. C’est en sa qualité de diplomate, averti et téméraire mais aussi fort de son casier judiciaire (quatre incarcérations, entres autres), qu’il appelle Nicolas Sarkozy au débat.

    Mieux encore, il le convoque. L’idée de ce duel ne me parait pas fantaisiste. W.L.H en a l’envergure et le charisme.

    Olivia Nloga ( signataire de la préface )

    A vous lire, Cher Azouz, ma BAL est si vous le souhaitez (lespointssurlesi@wanadoo.fr) et pour ceux que cela démange d'apporter des propos à caractères racistes, votre adresse IP est automatiquement enregistrée....

    Bien à vous Cher Azouz et au plaisir de pouvoir converser avec vous.

    Alain GUILLO
    Editeur indépendant

    Editeur de « Plaidoyer pour l'immigration » et « Banlieue insurrection ou ras le bol ? » - Bernard Girard ( Docteur en philosophie )

    Ecrit par : AL 1 | 31.05.2007

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu