Avertir le modérateur

clearstream

  • Qui a peur de Denis Robert ?

    Qui a peur de Denis Robert ?

    n702736959_1509011_8745.jpgDepuis quelques jours, on peut lire dans nos quotidiens divers communiqués et un encart publicitaire grassement payé par une société financière qui accuse le journaliste Denis Robert de tous les maux. Etrange pratique que celle de ces organes de presse prestigieux qui se font payer pour passer (sans le moindre commentaire) un texte qui piétine allègrement le travail d’un confrère. Passons !
    Une question reste sans réponse : comment est-il possible qu’au cœur d’une tourmente financière historique qui fait apparaître aux yeux des foules ébahies l’incompétence, l’irresponsabilité, la criminelle légèreté des dirigeants de toutes les banques du monde, ces hommes si importants qu’on voit courir à la porte des palais des Républiques pour mendier l’argent des contribuables, perdent-ils leur temps et leur argent à tenter de museler un journaliste solitaire ?
    Pour faire simple, rappelons que les chambres de compensation sont ces sociétés inventées par les banques pour simplifier et accélérer les transferts d’argent d’une banque à une autre. Mais aussi les enregistrer. L’outil est pratique. Il a un grave inconvénient : il identifie, et mémorise toutes les transactions interbancaires à travers le monde. Si la majorité de ces mouvements d’argent sont légaux, beaucoup recouvrent des activités criminelles. Et énormément finissent leurs courses dans des paradis fiscaux, à l’abri des regards importuns. La vulnérabilité du système et l’accès à l’information financière passent par ces chambres de compensation internationales.
    Il suffirait que les juges aient accès à cette mémoire informatique pour relever le cheminement de l’argent de la fraude et du crime organisé. Il suffirait que cette menace existe pour que les fraudeurs à l’impôt, mais aussi les trafiquants de drogue, d’armes et d’influence retirent leur argent des banques.
    Et ça, les banquiers ne le supporteraient pas.
    Voilà ce que Denis Robert répète depuis plus de dix ans, à travers ses articles, ses livres et ses films.
    Il faut abattre ce type. Ils sont légion à s’y employer."

    Si vous souhaitez signer la pétition, cliquez ici

    Les premiers signataires
    :

    Betty Mialet (éditrice). Isabelle Solal (éditrice) Christophe Alévêque (humoriste). Daniel Cohn Bendit (homme politique). Lefred Thouron (dessinateur). Bernard Barrault (éditeur). Martin Messonnier (réalisateur). Lionel Duroy (écrivain) Diego Aranega (dessinateur). Fabienne Vonier (productrice). Francis Boespflug (producteur) . Jacques A. Bertrand (écrivain) Blandine Grosjean ( journaliste) Arnaud Montebourg (homme politique) Jean François Didier (journaliste) Rémi Malingrey (illustrateur). Jean François Diana (professeur université) Arnaud Baumann (photographe) Sébastien Balibar (physicien) Jean-Marcel Bouguereau (journaliste) Claude Sérillon (journaliste) Olivier Besancenot (homme politique). Bernard Barrault (éditeur) Christophe Nick (réalisateur) Florent Massot (éditeur) Guy Bedos (humoriste) Bertrand Tavernier (cinéaste) Pierre Siankowski (journaliste) Antoine de Caunes (réalisateur) Denis Labayle (écrivain) Philippe Ostermann (éditeur) Bruno Gaccio (auteur) Michel Embareck (écrivain) Florence Aubenas (journaliste) Eric Landau (galeriste). Yan Lindingre (dessinateur). Frédéric Bonnaud (journaliste) Benoît Delépine (Grolandais) Gérard Filoche (homme politique) Pierre Jolivet (cinéaste). Régis Latouche (professeur université) Ariane Bouissou (journaliste) Dominique Gros (maire de Metz).Hervé Déplasse (producteur).

  • Denis Robert

    Eyedea_gas2044591_009.jpg

    Quand il n'enquête pas sur des scandales politico-financiers, l'ami Denis est également artiste plasticien. Il expose jusqu'au 30 octobre à la galerie W ( 44 rue Lepic 75 018 Paris )

    Toiles géantes sous formats listings en références à l'affaire Clearstream..

    Crédit photo - Agence Gamma

  • Une affaire personnelle

    1954165954.jpgCopinage !

    Sept années de procès, tant judiciaires que médiatiques: voilà ce qu'aura rapporté à Denis Robert son enquête sur Clearstream. Mais pour l'ancien journaliste de «Libé», après la découverte de ces financements occultes, tourner la page n'est pas simple. C'est ce qu'il raconte aujourd'hui dans «Une affaire personnelle». Extraits :

    Je est un autre

    J'ai parfois l'impression que Denis Robert est un type que je connais de loin et qui a pas mal d'emmerdements avec les banques, les huissiers, les journalistes installés et la droite au pouvoir. Quand je pense à lui, je me dis que sa vie doit être vachement compliquée. Je n'aimerais pas être à sa place. Le seul problème, et il est de taille, c'est que Denis Robert, c'est moi.

    Harcèlement

    Je range les plaintes déposées contre moi, les assignations et les lettres que m'apportent huissiers et facteurs, dans une commode de mon bureau. Les quatre lettres reçues la semaine du concert de La Passerelle viennent des avocats de la multinationale. Elle est chargée d'effectuer et d'enregistrer des transactions financières internationales entre banques, diverses sociétés et institutions. Dès que je m'exprime à son propos et que je dénonce son fonctionnement, une plainte tombe. Les lettres sont des rappels judiciaires de ces plaintes. En six années, quatre tiroirs et autant de boîtes à archives se sont remplis de missives à caractère judiciaire ou coercitif.

    Au fil des mois, mes adversaires se sont diversifiés. Deux banques, un pays, des hommes politiques, des journalistes, plusieurs services juridiques, quelques chargés de communication, des avocats sont venus soutenir la multinationale dans son combat contre moi. C'est ma routine. Le signe que j'ai dû toucher un point sensible. À moins que je sois devenu complètement fou. Il m'est arrivé de me poser la question.

    Oublier Clearstream

    Dès qu'un journaliste évoque l'affaire à la télévision, mes filles zappent. Je leur ai fait la promesse de ne plus prononcer le nom de la multinationale. Même si ça me démange parfois :

    - Je te jure chérie. Plus un mot sur eux.

    - Qui, eux ?

    - Personne.

  • Denis Robert et l'affaire Clearstream

    1418606389.jpg

    C'est là que ça se passe ... :  

    ...Une petite phrase lâchée par le journaliste écrivain Denis Robert le 4 juin dernier, au sortir du tribunal de Bordeaux qui venait de le condamner à payer 12500 euros pour diffamation envers la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream, laissait craindre le pire : "On a jugé l’écume sans s’intéresser au fond de cette affaire. La censure a gagné : je me tais". Elle préparait le terrain au communiqué du 10 juin, que Robert a titré Jet de l’éponge au seizième round : "Ce texte est ma dernière intervention publique à propos de Clearstream.... http://ladominationdumonde.blogspot.com/

    Et là http://www.plumedepresse.info/

    et...là aussi http://lesoutien.blogspot.com/

    La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire.

    Revel chez Assouline en ....1988

  • Justiciable comme les autres !

    Jacques Chirac est désormais un justiciable comme les autres citoyens, à la justice de faire son travail, tout son travail...

    medium_front-34-image-164903-1182110490.jpg* emplois fictifs du RPR payés par la mairie de Paris

    * dossier des chargés de missions de la Ville de Paris.

    * l'affaire Clearstream

    * Euralair (Pour s'envoyer en l'air gratuitement)

    * Les frais de bouche à la mairie de Paris

    Et d'autres à découvrir...

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu