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féminisme

  • L'homme féministe, un mâle à part ?

    feminisme,autain,jean,luttes,revendicatio,8marsPar leurs engagements personnels et professionnels, leurs choix de vie et leurs voyages, les deux auteures sont en contact quotidien avec des femmes sensibilisées aux injustices qu’elles subissent. Jeunes, âgées, françaises, étrangères, ces femmes ont des visages multiples, des origines différentes, des parcours divers, mais elles sont toutes unies autour d’une même cause : que les femmes aient les mêmes droits que les hommes et qu’enfin, un jour, puisse exister une réelle égalité entre les deux sexes.

    Dès l’enfance, déjà, ces deux femmes ont vite compris que les hommes et les femmes n’avaient pas nécessairement le même statut social ni la même place tant dans la sphère privée que dans le domaine public. Cette réalité, qui les a étonnées avant de les choquer, ne cesse de les heurter. Des années plus tard, elles constatent, avec tristesse, et parfois avec colère, que trop peu d’hommes sont engagés dans cette lutte contre toutes ces discriminations, ces inégalités dont les femmes sont l’objet.

    Où sont et qui sont ces hommes féministes ?

    Ces hommes interpellent les auteures et les intriguent. Au fil des ans, autant en France qu’à l’étranger, elles ont souvent lancé des débats, avec des amis, connaissances ou inconnus, sur cette question.

    Rarement, les hommes semblaient s’y intéresser. Rarement, ils semblaient prendre le sujet au sérieux. Rarement, ils osaient se réclamer « féministes ».

    Alors, pourquoi et comment certains hommes se réclament-ils aujourd’hui du féminisme? A quoi cela correspond-il ? Pourquoi osent-ils être féministes, car il leur faut, sans doute, une certaine forme de courage, vis-à-vis de leurs pairs qui les regardent avec suspicion et une certaine ironie.

    Les deux auteures ont éprouvé une irrésistible envie de « dénicher » ces hommes, de les rencontrer, de les interroger pour en savoir plus sur leurs histoires, leurs parcours, leurs visions du féminisme.

    Le parcours de ces hommes et leurs positionnements témoignent souvent d’itinéraires singuliers et novateurs. Cet ouvrage, à travers une série de portraits écrits et photographiques, se propose de faire état des expériences de vie de ces hommes, de tous horizons, âges, origines, unis par cette singularité qui fait d’eux, peut-être, des « hommes à part ». Leurs paroles pourraient enrichir la réflexion et susciter de nombreux débats. Ces interrogations multiples ont l’ambition d’être une ouverture afin de questionner simplement la problématique du genre et l’urgence de l’équité en termes de droits humains.

    Un livre qui pourrait, enfin, décomplexer d’autres « mâles » enclins à rejoindre la cause féministe, cette cause qui clame haut et fort l’égalité entre femmes et hommes.

    A réédition en avril 2015

    www.i-editions.com

  • L'Homme féministe: un mâle à part ?

    L'homme féministe : un mâle à part ? sur "Rue 89"
     
     
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  • Un bien bel article !

    Visuel de l'exposition L'Homme féministe : un mâle à part ? © Editions Les points sur les i

    Sont-ils vraiment à part ces hommes de 19 à 70 ans qu’Emmanuelle Barbaras et Marie Devers ont rencontrés, pour écrire L’Homme féministe : un mâle à part ?, un livre au sujet rare ?

    Clémentine Autain l’a préfacé et Patrice Jean conclu.
    La première, co-fondatrice de l’association Mix-cité, se réjouit que « la mixité du combat féministe s’affirme ».
    Pour le second, réalisateur pro-féministe, les hommes ont beaucoup à gagner à abandonner certains privilèges. Tous deux posent le postulat qu’égalité rime avec liberté.

    Ils sont de tous âges, professions et milieux, les hommes de ce livre. Certains ont eu des mères féministes, d’autres des familles très traditionnelles, certains sont tombés dans le féminisme tout petits, d’autres plus tard.

    La plupart sont des militants politiques, syndicaux ou associatifs. Ils avouent vivre de nombreuses railleries, moqueries, mais persistent dans leur engagement auprès des femmes avec enthousiasme et fierté.

    Couverture du livre L'Homme féministe : un mâle à part ?Ils n’ont peur de rien ces hommes féministes, comme Romain, assistant parlementaire, qui s’est retrouvé au poste pour avoir réalisé un pochoir pour la campagne « Osez le clitoris » dans le métro. Il en est sorti après avoir sensibilisé au clitoris tout le commissariat.
    Il y a les précurseurs, comme Eric, magasinier, premier homme à prendre un congé parental dans les Yvelines, mais qui ne trouve en rien sa décision héroïque.

    D’autres ne mâchent pas leurs mots comme Mathieu, archiviste, qui râle : « C’est quoi ce modèle d’homme de merde qu’on nous impose ? » Il ajoute qu’il est plus facile pour un homme de se déclarer féministe que pour une femme, ce que nous expliquait également Eric Fassin.

    Raphaël, photographe, affirme que « le féminisme c’est l’avenir de la démocratie » et Michel, retraité, que « pour les hommes, accepter la domination masculine revient à manquer de respect envers nous-mêmes ».
    Livio, chercheur, quant à lui se sent un peu isolé dans son combat.

    Reconnaissons-le, les hommes engagés auprès des femmes pour une société plus égalitaire ne sont pas légion. Pour preuve, dans le cadre de ce dossier, EGALITE a interrogé plusieurs hommes que l’on retrouve dans le livre.

    A part, l’homme féministe ? Certes, il l’est aujourd’hui encore, car rare.

    Faudra-t-il attendre quelques centaines d’années, comme le prédit Françoise Héritier, pour que la société devienne égalitaire et que le féminisme au masculin ne devienne une banalité ?

    Alors pour être révolutionnaires, messieurs, vous avez là, dans ce livre, de beaux exemples à suivre.

    Caroline Flepp – EGALITE

    Lien :  http://www.i-editions.com/catalogue/livres/?id=127

  • L'homme féministe : un mâle à part ?

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    Pour les auteures, le parcours de ces hommes leur semblait forcément être un parcours de vie particulier, singulier, passionnant. Un parcours à étudier, faire connaitre, souligner.

    Ce livre revient donc sur ces hommes, de tous horizons, âges, origines, unis par cette singularité qui fait d’eux, peut-être, des « hommes à part ». Des hommes qui sont parfois certainement montré du doigt par la gente masculine. Par cet entourage masculin qui vit suivant des codes ancestraux où la virilité, le machisme et le sexisme sont monnaie courante.

    Le livre tente de répondre à ces questions à travers des portraits écrits et photographiques.

    Un livre qui semble aujourd’hui primordial et qui correspond aux évolutions de la société. Une époque où le sexe est partout, en libre-service, mais où les rapports sexués sont encore fragmentés et régis selon des codes anciens qui laissent aux femmes et aux hommes des rôles bien trop souvent liés à leurs sexes. Une époque où, finalement, peu d’hommes osent se révolter contre cet ordre établi et obsolète.

    Un livre qui pourrait, pourquoi pas, décomplexer d’autres mâles enclins à rejoindre la cause féministe, cette cause qui clame haut et fort l’égalité entre femmes et hommes.


    Clementine Autain signe la préface et Patric Jean la postface.

    ISBN : 978-2-35930-042-0

    167 pages

    Format 155 X 240 mm

    16,90 €

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  • L'homme féministe : un livre - Une exposition

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    Un livre - Une exposition !

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  • Clémentine Autain et le livre : L'homme féministe : un mâle à part ?

     Sa préface :

    Qui a écrit en 1673 que « les deux sexes sont égaux : c’est-à-dire, que les femmes sont aussi nobles, aussi parfaites, aussi capables que les hommes » ? Un certain François Poulain de la Barre, philosophe précurseur totalement méconnu.

    Qui a défendu pendant la Révolution française, dans un pamphlet intitulé Sur l’admission des femmes au droit de cité, l’idée selon laquelle « ou aucun individu de l’espèce humaine n’a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d’un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens » ?

    Un homme également, le révolutionnaire Condorcet.

    Aussi minoritaires fussent-ils dans l’histoire, des hommes ont plaidé pour l’égalité entre les sexes. Et pourtant… Le féminisme est perçu comme un combat féminin. Ses mouvements ont longtemps été composés quasi exclusivement de femmes et ses grandes figures sont féminines, d’Olympe de Gouges à Simone de Beauvoir en passant par Madeleine Pelletier.

    Dans les années 1968, la non mixité était même revendiquée haut et fort. « Ne me libère pas, je m’en charge », clamait-on à l’époque du MLF. Cet « entre soi » féminin fut une étape nécessaire pour produire du politique à partir du privé, grâce à la mise en commun et à la déconstruction des vécus intimes.

    En plagiant la célèbre formule de Marx, on pourrait postuler que l’émancipation des femmes sera l’œuvre des femmes elles-mêmes. Mais, si celles-ci constituent de façon décisive le moteur de l’histoire de l’égalité entre les sexes, les hommes ont partie liée avec cette affaire politique. Car le féminisme est un humanisme. C’est un parti pris, un engagement social et politique pour l’émancipation des femmes, en droit comme en fait, au nom de valeurs qui n’appartiennent à aucun sexe.

    Par ailleurs, les hommes sont directement concernés par le féminisme. La hiérarchie et la dualité des rôles sexués sont en cause. Autrement dit, si l’on change la place des femmes dans la société, on modifie également celles des hommes.

    Ont-ils tout à perdre à l’égalité, au partage des pouvoirs, des savoirs et des temps ? Rien n’est moins sûr. Les modèles de virilité sont aliénants. La séduction et la sexualité restent enfermés dans des moules sexistes qui brident la liberté, la créativité, l’authenticité des relations.

    L’espace privé historiquement dévolu aux femmes, et notamment le rôle parental, recèle des tâches pénibles mais aussi des joies et des richesses dont les hommes peuvent légitimement regretter d’être exclus ou encore mal inclus. En somme, les chemins balisés par avance en fonction d’une appartenance biologique à l’un des sexes nuisent à la liberté véritable de chacune et de chacun.

    La révolution – et je pèse mes mots ! – au XXème siècle en matière de droits des femmes permet aujourd’hui de reposer les enjeux féministes. Avec une équation qui reste entière, celle de l’articulation entre liberté et égalité.

    Nous savons à quoi ressemble l’inégalité et l’aliénation, nous cherchons encore le visage de l’émancipation véritable. Pour trouver le chemin, les hommes aussi ont à décrypter leur quotidien, leurs désirs, à mesurer combien leur privé est aussi politique.

    La mixité du combat féministe s’affirme. Ce livre en témoigne. Des hommes prennent progressivement conscience de ce fait : le défi féministe les concerne. Écoutons donc ce qu’ils ont à en dire...

     Clémentine Autain

     

     

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  • T'es gonflée !

    Ce roman ou chronique échappe à la critique.

    L’écriture limpide croquant des personnages sur le qui-vive, ballotés par l’accélération d’événements saugrenus, engagés dans un complot improbable et hirsute d’enlèvement d’un dirigeant politique, une héroïne mi-pétroleuse mi-PDG en butte aux aléas techniques et mercantiles d’une création d’entreprise à part du marché (et sans part de celui-ci), un train d’enfer en phrases courtes ciselées, tout l’ensemble tient la route et vous conduit à fond la caisse dans une intrigue cousue-main dont on se fiche d’ailleurs éperduement.

     

    L’auteure n’enfile pas de perles pour autant, le fil conducteur de son récit cahotique tient en haleine, ressemble à ce quotidien qui nous glisse entre les doigts, à ces redemptions de résistance qui nous assaillent et permettent tout compte fait de ne pas deséperer d’un Billancourt des femmes émancipées ou qui tentent de l’être en repoussant les avances des mâles pas très heureux de subir les assauts intuitifs de Virago éffrontées qui luttent des femmes sans barguigner.

     

    A lire pour se rassurer au petit bonheur des dames qui foncent, citoyennes souveraines de leur vie. Enfin croient-elles. Mais sans utopie comment parfaire le monde de nos sexes, débaptiser le sacro-saint perdurage de la suprématie masculine sur la société dans les esprits ? Mais, bon, je divague et l’ouvrage déjanté de Emmanuelle Barbaras, mais vraiment bien déjanté, je veux dire bien foutu (quoi que ce ne soit pas un compliment à faire à une dame...) est caustique, tendre, bien venu et très gonflé.

     

    A ne pas conseiller aux serrés du cul patriarcal et machos, quoi que...


    Patrick Pérez Sécheret

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