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gouvernement

  • Le gouvernement des différences

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    Écrasés par le rouleau compresseur de la finance, de la compétition et de la performance à tous les étages de la société, nous avons besoin aujourd’hui d’inspirations et d’orientations nouvelles, en politique comme ailleurs, dont la possibilité se trouve moins dans le remaniement successif des équipes gouvernementales, à droite comme à gauche, que dans l’écoute attentive de notre fragilité, de notre singularité et de nos aspirations profondes.


    Face à cette conviction, l’auteur de cet ouvrage, Christophe Schaeffer, a imaginé un gouvernement composé uniquement par des personnes en situation de handicap. Onze ministres, hors normes, à qui la vie n’a apparemment pas fait de cadeaux, se retrouvent à la tête du pays. En fonction du ministère et de la responsabilité qui leur incombe, chacun va devoir formuler ses intentions, son programme à l’adresse de tous les français.

    Car tel est bien l’enjeu ! Loin de vouloir susciter un regard compassionnel sur le handicap en donnant éventuellement bonne conscience aux valides, il est avant tout question ici de notre vie et de notre société à tous. La fragilité, en effet, ne connaît pas de frontières. Elle pourrait même constituer une force sociale, politique et humaine…


    Une utopie ? On est en droit de le penser, mais ce qui ressort de cet « autre » gouvernement, c’est le ton inédit employé face aux problématiques et aux enjeux actuels dans la volonté du rassemblement. De sa force de caractère jaillit une vision libre et sensible, sans artifice et faux semblant, qui approvisionne le pari de vivre ensemble grâce la différence et à la formidable potentialité qu’elle crée.

  • Les 01 & 02 juillet

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    L'ami Olivier sera le 01  juillet* à la Mairie de Nanterre et le lendemain donc le 02 à la librairie Résistance !976312446.jpg A partir de 19 H 30 ' pour un débat autour de son livre. C'est important d'acheter son livre dans ce lieu, une librairie, une authentique, comme on aime !!!

    4, Villa Compoint
    75017 Paris
    M° Guy Môquet (ou Brochant)
    BUS 31 : Arrêt « Davy-Moines » 
    Tel : 01 42 28 89 52. Fax : 01 42 28 95 29

     

     

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    Retrouvez Olivier sur son tout nouveau site : http://www.plumedepresse.com/

    270136577.jpg *En compagnie de Christian le 01 juillet à la mairie de Nanterre. Voici son livre édité chez Ramsay.
  • Chômage ? et ta soeur !

    f1f6dc4a634e8f0875075198a25b802f.jpgTiré à quatre épingles pour présenter au mieux
    L’effort est surhumain mais il est nécessaire
    Quand on cherche du boulot mon vieux
    On arrête de se la péter, on peut toujours mieux faire

    C’est ainsi que tu trimballeras ton c.v.
    De boite en boite aux lettres, peu importe la place
    Tu accepteras sans rechigner et avec plaisir
    Ta carte de visite ne supportant guère la tchache

    A peine l’auras-tu ouverte
    Que ton interlocuteur aura capté
    Malgré un sourire travaillé plaqué à tes lèvres
    Tu seras sans souci illico catalogué

    Aussi joue là en finesse
    Ne va pas te la raconter
    Là où se recrute de la misère
    C’est de la soumission qu’on réclame et pas de la fierté.

    G Moreau

    Mémoires des mots abandonnés Edt Les points sur les i

    ISBN 2-915640-20-3
    150 X 210 - 162 pages - 16,50 €
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  • Il assume, nous aussi !

    Chère cliente, cher client,

    Je suis en grève aujourd’hui et je l’assume. Oui, j’assume de devoir vous poser des problèmes dans votre train-train quotidien, j’assume de vous obliger à modifier vos habitudes quotidiennes.

    On m’accuse de vous prendre en otage. Mais vous ai-je enfermés, vous ai-je attachés ? Non, je vous laisse libres. Libres au milieu des contraintes que vous acceptez tous les jours sans vous en plaindre. J’assume pleinement de vous laisser voir vos chaînes, parce que ces chaînes sont aussi les miennes. Parce que moi aussi, je dois faire garder mes gamins quand je commence au petit matin, moi aussi, quand je rentre le soir, j’ouvre ma boite à factures qui naguère s’appelait boite aux lettres, moi aussi je m’affale parfois dans le canapé pour manger docilement la soupe de la télé, car moi aussi, je vis dans cette société. Oui, je l’assume. Comme j’assume les contraintes de mon métier qui me font vivre à part du groupe, qui me font travailler avant vous pour vous emmener bosser et après vous pour vous ramener à la maison. Pour vous emmener dans votre famille passer les fêtes, je ne les passerai pas dans la mienne. Je vous transporte et par définition, mon travail commence là où s’arrête le vôtre, et vice versa.

    Quand j’ai pris la décision de faire ce métier, il y a 15 ans, j’ai pesé le prix de ma mise à l’écart de la vie collective, par les horaires farfelus. Ce prix, je l’ai accepté et j’entends me le faire payer.

    Bien sûr, je ne suis pas le plus mal loti de la terre. Bien sûr, il y a bien pire et bien plus malheureux. Mais doit-on se sentir coupable d’avoir un toit en voyant les sans-abri ? Doit-on se sentir coupable d’avoir un emploi en comptant les chômeurs ? Doit-on se sentir coupable de se défendre ?

    Ma défense, je l’ai préparée. Parce que les résultats des élections de mai ne laissaient aucun doute. Le conflit aurait lieu, historiquement il devait avoir lieu. Où et quand ? Vous avez la réponse aujourd’hui. Parce que, je ne vous le cache pas, Il était encore sur le yacht de Bolloré que je mettais de coté l’argent nécessaire à ce combat. S’il le faut celui prévu pour quelques projets futiles sera utilisé et tant pis si le home cinéma ne vient pas dans mon foyer cette année. Quoi, j’aurais pu me payer un home cinéma et je suis dans la rue ? Et bien ça aussi je l’assume. Et sans aucune honte depuis que j’ai lu que la marque qui commercialise le plus grand écran plasma, un joujou à cent mille euros, visait aussi le marché des particuliers en France. On me donne 2600 euros par mois pour conduire les trains, pas pour acheter mon silence et ma docilité. On trouve au MEDEF des syndicalistes bien mieux lotis ayant toujours une larme à faire couler sur leur sort.

    C’est aussi pour ça que j’assume de faire grève aujourd’hui.

    On m’accuse de ne pas faire preuve de solidarité parce que la réforme est nécessaire et doit être approuvée. A force de lire les rapports du Conseil d’Orientation des Retraites, à force de lire tout ce qui peut me tomber sous les yeux parlant de retraite, du sénat au blog débile, j’ai acquis la conviction que tous cela aurait pu être évité, pour moi comme pour vous, si nos dirigeants avaient préparé ces échéances comme j’ai préparé cette grève.

    On nous a parlé de catastrophe, de faillite, de banqueroute même or n’importe quel économiste honnête vous le dira, en 2000, l’effort prévisible à réaliser, sans rien changer pour les retraites, pour les 40 années à venir était calculé inférieur à celui fourni pendant les 40 années passées. On a montré que le petit bout de la lorgnette, on n’a pas dit que la richesse du pays augmenterait plus vite que cette charge, même dans les pires scénarii. Il y avait ce problème du baby boom ? Et alors, est-ce une raison pour tout mettre à bas alors qu’il suffisait de remplir le fond de réserve des retraites créé en 2002, la seule véritable réforme honnête faite sur le sujet ? Que fait un ménage quand il sait qu’une dépense va venir ? Soit il économise, soit il emprunte, soit il attend et se serre la ceinture le moment venu. C’est cette voie qu’ont choisie nos dirigeants, c’est regrettable mais je suis citoyen et je respecte les suffrages. Alors cette politique qui n’est pas la mienne, je l’assume y compris les conséquences, y compris cette grève.

    Aujourd’hui, je refuse de faire mon travail dans la société parce que j’ai un différent à régler avec cette société. J’utilise un moyen légal, constitutionnel, occasionnant une gêne que j’assume pleinement parce que je suis dans une entreprise qui fait des bénéfices et qui, seule, paye les avantages de mon régime de retraite. Une cotisation patronale supérieure de près de 12% à celle de votre patron, soit environ 500 millions, pour compenser un âge de départ inférieur au vôtre, dans des conditions souvent inférieures aux vôtres d’ailleurs. Le reste ? C’est ce que nous payerions ensemble si nous étions dans le même régime. D’ailleurs la compensation entre régimes bénéficie à 93.7% aux artisans, commerçants, salariés et exploitants agricoles, et en 2015, mon régime ne sera plus bénéficiaire du système mais deviendra contributeur. Ces 12% sont à moi, pas à mon entreprise qui voudrait bien les récupérer. Comme les cotisations patronales, que les patrons appellent volontiers « charges », sont à vous, payant par avance votre droit à la santé ou à la retraite. C’est parce que la seule personne volée dans cette réforme c’est moi, j’assume totalement de réclamer mon dû. On me dit que ce sont finalement les clients qui payent. L’a-t-on dit aussi fort aux clients de Carrefour qui on payé les conditions de fin d’emploi du patron d’alors ? Le dit-on aussi fort de toutes ces retraites chapeaux, primes de départs et autres joyeusetés faites aux dirigeants des grandes entreprises ? Le dit-on aussi fort des avantages d’autres salariés ? A ce dernier titre, il est bon de calculer que 5 années de bonus sur une carrière de 40 ans ne représentent finalement guère plus qu’un mois et demi par ans. Je n’ai jamais eu de treizième mois, l’avantage est-il si exorbitant ?

    Alors j’assume ne pas vouloir perdre ces 12% dans cette réforme qui ne vous apportera rien. Le gain escompté est de l’ordre de 200 millions d’euros par ans. A ce rythme, il faudra 75 ans pour rembourser les 15 milliards de cadeaux fiscaux faits cet été ! Suis-je encore Le privilégié de cette société ?

    Mais plus encore. Cette réforme, comme les précédentes, vous coûtera beaucoup, elle nous coûtera beaucoup à tous. Parce que c’est la solidarité que l’on tue aujourd’hui. Cette solidarité voulue par nos pères au lendemain de la guerre, cette solidarité insupportable pour qui se réclame du libéralisme et du chacun pour soi. Cette solidarité dont le sens profond ne dépasse pas, pour notre gouvernement, la notion de l’aumône dominicale. Mais pour moi elle a un sens, parce qu’elle est profondément humaine. C’est elle, le ciment de notre société. A quoi bon vivre comme les loups où le couple dominant mange en premier et où le dernier mange ce qui reste ? Tous mangent, certes, mais est-ce le modèle que nous voulons pour notre société ? Est-ce l’exemple pour nos enfants ? Ma conviction profonde est que la société humaine ne peut être basée que sur la solidarité, sur l’entraide mutuelle. C’est ce à quoi je crois et c’est pour cela que j’assume ce combat.

    Et je me souviens de 1995. Vous étiez derrière nous à 75% ! Autre époque où nous portions l’espoir, où l’on a vu des personnes venir apporter une journée de salaire dans notre caisse de grève en nous demandant de faire la grève pour eux. La grève ce n’est pas mon métier. J’assume d’avoir laisser tomber cet espoir faute de pouvoir le porter seul. J’assume aujourd’hui de me battre d’abord pour moi, règle première de cette société libérale que je veux combattre. C’est paradoxal ? Oui, mais j’assume ce paradoxe parce que vous ne m’aimez plus aujourd’hui et que cette désaffection est le fruit d’un combat que vous n’avez pas voulu mener, croyant à tort que je le ferais pour vous. Nos père se sont battus, certains sont morts, pour nos congés, nos retraites, notre santé et pour bien d’autres choses encore. Qui se souvient aujourd’hui du prix payé par eux pour nos avantages de salariés de pays riche ?

    Certains perdront leur boulot paraît-il. Mais qui est assez stupide pour m’accuser moi et laisser en paix cette crevure de directeur du personnel qui utilisera cyniquement cet alibi, ce sous-homme incapable de considérer son prochain comme son égal dans la difficulté ? Et bien, oui, j’assume de fournir cet alibi fallacieux à cette personne qui ne devrait rien avoir à faire dans la société des hommes.

    Il n’y a pas si longtemps, nous, cheminots, avions un slogan plein d’avenir, nous voulions partager le progrès pour tous. Souvenez-vous : « Le progrès ne vaut… » Où est-il ce progrès, aujourd’hui où l’Homme de ce siècle a enfermé sa liberté dans une télé et un portable ? Où l’on vante les soi-disant mérites du libéralisme sans parler de ses inconvénients comme la précarité ? Où l’on détruit l’avenir de nos enfants en oubliant les combats de nos pères ? Où l’on brade notre société solidaire pour peu qu’on nous fiche la paix ? Où est-il le progrès aujourd’hui ?

    J’assume tout cela, chère cliente, cher client, j’assume tout.

    Durail

  • Quand les Fascistes Italiens fêtent la victoire de Sarkozy !

    medium_arton3287.jpgLe parti italien, M.S.I (Alleanza Nazionale) vient de lancer une massive campagne d’affichage pour se féliciter de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle.

    Dans une note précédente et dans mon autre blog, j'avais, en son temps, indiqué que la préface de l’édition italienne du livre de Nicolas Sarkozy « Témoignage » avait été rédigée par Gianfranco Fini, dirigeant du parti post-fasciste M.S.I.

    Depuis deux jours, les rues de Rome sont couvertes d’affiches de l’Alleanza Nazionale représentant le nouveau Président de la République française avec pour slogan : « L’Europe change »...

    Ce rapprochement assumé entre l’UMP et le MSI est-il le nouvel axe de la droite européenne ? A n'en pas douter il est des rapprochements pour le moins douteux.

    Que Nicolas Sarkozy soit un élu "démocratiquement" élu soit, ce n'est pas un coup d'état, mais il serait intéressant dès lors de comparer les programmes de la droite et celui  la droite extrême... Il est des votes et des participations gouvernementales incompatibles et dont les conséquences rélèvent de l'inconscience.

    Je vous invite à lire l'excellent "bloc-note" de ... Nicolas Sarkozy ... Alias Bernard Langlois dans le Politis livré ce matin...

    La fin du bloc note est croustillante :

    La perle

    Enfin mon Nanard, mon Koucouch-panier à moi, mon french doctor préféré, lui qui hésitait à 20 ans entre être Liebknecht ou Rastignac ­ devinez ce qu’il a choisi ? ­, la perle (et le doyen...) de ce gouvernement : à son âge, c’était sa dernière chance, il n’allait pas la laisser passer. Pour le Quai, j’avais d’abord pensé à Védrine. Mais lui, c’est un vrai coriace, qui entendait exercer pleinement les prérogatives de la fonction, ça ne pouvait pas coller, d’autant que je me mettais le Consistoire à dos. Avec Nanard, pas de problème, du moment que je le laisse faire de la mousse et des mouvements de menton. Outre qu’en gros, sur le fond, on est d’accord sur tout, il sait bien que la politique étrangère, encore plus que tout le reste, est de mon domaine réservé.

    Et puis avec lui, je suis assuré d’avoir double part de dessert au dîner du Crif !

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