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guerre

  • Pourquoi j'ai cessé d'être islamiste

    « Non, raisonna0222.o.pngblement, je ne crois plus que Dieu m’ait confié la mission d’annoncer au monde entier que je suis le meilleur sous le seul prétexte que je serais dépositaire de sa religion. Il me semble plutôt que ses enseignements sont une invitation à partager, à condition de les incarner sciemment, des valeurs universelles qui respirent l’incitation à devenir meilleur. Les enseignements qui ressortent de ma lecture de l’islam m’intiment également le devoir de fournir les garanties en actes que ce dont je suis porteur ne constitue en rien une menace pour autrui, pour son intégrité, pour sa liberté, pour ses convictions… Telle est ma façon de me dire et d’être croyant désormais ».

    Un livre sans précédent, incontournable et haletant.


    www.i-editions.com

  • 1954 - 1962 - La guerre d'Algérie - Portraits croisés

     

    1° de couv 5Nadia.jpg1er novembre 1954, la Toussaint rouge sonne le glas de l’Algérie française. Huit ans de guerre entre la France et le FLN, embryon du futur état algérien. Huit ans d’une guerre sans merci que les livres d’Histoire ont relatée et analysée à plusieurs reprises. Pour autant, si le conflit a été largement étudié, des pans entiers de cette Histoire restent à explorer. Car la guerre d’Algérie reste un tabou encore vivace des deux côtés de la Méditerranée.

    Ces portraits proposent justement une plongée dans l’indicible. A travers, une palette de récits, de portraits, l’auteur retrace des anecdotes de guerre d’Algériens, témoins ou acteurs du conflit. Et parce que la guerre frappe aveuglément, sans considération d’âge ou de sexe, elle fait parler ces observateurs privilégiés de l’Histoire. Enfants lors du conflit, mère de famille ou militant présent en métropole entre 1954 et 1962, l’ouvrage apporte des éclairages inédits sur la guerre d’Algérie. Ce n’est pas innocent s’il accorde, aussi, une part à la transmission générationnelle de cette histoire. Parmi les témoignages, ceux des enfants d’Algériens, alors « enrôlés » dans le conflit. Une nécessité, à l’heure où l’on reconnaît au devoir de mémoire des vertus salvatrices. Si aborder la guerre d’Algérie reste douloureux pour bon nombre d’entre nous, reste que l’apaisement passera par la parole.

    Ouvrage engagé, ces portraits représentent un exercice à part entière pour l’auteur, elle-même fille d’un ancien militant du FLN. Convaincue que tout doit être dit, elle s’est attachée à dérouler les fils d’une Histoire, intrinsèquement liée à celle de sa famille.

    Pendant plusieurs mois, Nadia Henni-Moulai, a glané des témoignages auprès d’Algériens installés en France. Hommes ou femmes, tous se sont prêtés au jeu, avec enthousiasme parfois, avec pudeur souvent, avec peur aussi.

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  • Nos ancêtres les Sans-culottes

    sarkozy,besson,révolution,guerreEn rédigeant Nos ancêtres les Sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale «introuvable» que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.

     
    Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles «Burqassines», du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de «congés payés», de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…
    Mais de Guy Môquette-t-on?
     
    Nos ancêtres les Sans-culottes, en effet, se veut être un essai partant d’un seul postulat : Que le Moyen-âge ne se termine pas en 1492, date officielle de la découverte du continent amérindien – Rappelons au passage le bilan désopilant fait cinq cents ans plus tard par Rigoberta Menchu, Maya guatémaltèque et, accessoirement, prix Nobel de la Paix : « Les Blancs n’ont jamais découvert l’Amérique ! » –, mais en 1789, début réel de cette période que des historiens par trop unanimes, l’eussent-ils faite démarrer à la Renaissance, avaient doctement baptisée Les temps modernes. De fait, ce postulat conteste au possible l’affirmation faite conjointement par deux des plus éminents de ces historiens, François Furet et Mona Ozouf pour les nommer, à savoir que la Révolution Française serait terminée depuis belle buvette et qu’elle n’était qu’une péripétie, voire une parenthèse – on n’ose dire un point de détail – dans l’Histoire de France en général et dans celle du monde libre en particulier.

    Rédacteur en sous-chef de la revue thématique «Social-Traître» (chien_enroue@yahoo.fr), Toulouse-la-rose est par ailleurs histrionrien à l’IMB, soit l’Institut du Monde Basque (astopituhandi@yoopi.fr)

     

  • L'aube était radieuse

    1° de couv Aube.pngLe 5 juillet 1962, la guerre d’Algérie se terminait et le peuple Algérien prenait son envol pour une place dans le concert des nations.

    Mais cette quête n’est pas facile car il ne suffit pas d’une indépendance, même chèrement acquise, pour mener à bon port un peuple et un pays. Il y a même une incompatibilité à sortir d’une guerre et prendre immédiatement les rennes d’un pays fraîchement libéré.

    En effet, depuis des temps immémoriaux et les deux exemples les plus proches, ceux de Winston Churchill et du Général de Gaulle sont instructifs, à cet égard, nous savons que les qualités requises pour libérer un pays ne sont pas les mêmes que celles qu’il faut pour le gouverner et l’administrer.

    Pour avoir méconnu ce principe et persisté dans l’exercice du pouvoir sans avoir les qualités nécessaires, les dirigeants algériens ont confondus force brute et autorité morale, éthique et fidélité à l’intérêt de groupe, les biens de l’état et les désirs insatiables de leurs hommes liges, la confidentialité nécessaire et le goût du secret poussé jusqu’à la caricature.

    Leurs errements on conduit à l’explosion d’une société musulmane, à peine sortie du sous développement qui a compris que le socialisme n’était qu’un instrument de son aliénation et en aucun cas le choix d’un développement réfléchi.

    Ce livre, n’a pas l’ambition de démonter les mécanismes qui ont conduit à l’explosion qui a traumatisé l’Algérie, il s’agit seulement d’un témoignage au quotidien de cette descente aux enfers d’un peuple qui, en toute innocence avait pourtant mis tout son espoir dans ses dirigeants et dont l’attente a été trahie.

    ISBN : 978-2-35930-030-7

    A paraitre

  • Zohra Mahi en signature

    Zohra Mahi en signature à la librairie Résistances ce samedi 06 novembre 2010 à 17H30.

    Librairie Résistances
    Cliquez sur le lien ci-dessus ou sur la vignette ci-dessous

    1° de couv Intrus.png

  • Témoignages

    Dans le cadre d'un projet littéraire, nous recherchons des témoignages de femmes durant la guerre d'Algérie, merci de laisser vos coordonnées sur cette adresse courriel alainguilloediteur@gmail.com ou téléphoner au 06 80 17 71 08 - Merci

  • Les vêtements de Hiroshima

    Vernissage de l'exposition "Les vêtements de Hiroshima" à Saint-Pierre des Corps ce mardi 21 septembre et présentation du livre du même nom ! ( 18 heures ).

    Cliquez sur cette vignette ! Merci 9782915640755.jpg

  • La rose blanche et Jeanne Labourbe, deux nouveautés !

    Disponible ! Cet ouvrage est un devoir de mémoire, un livre authentique ! A lire et à faire lire !

    « Courageux, magnifiques jeunes gens !

    1° de couv Rose blanche 280109.pngVous ne serez pas morts en vain, vous ne serez pas oubliés. Les nazis ont élevé des monuments à de solides apaches, à de vulgaires tueurs ; la révolution allemande, la vraie, les détruira et à leur place, elle immortalisera vos noms, vous qui saviez et qui proclamiez, alors que la nuit couvrait l’Allemagne et l’Europe, qu’il naissait une foi nouvelle, la foi en l’honneur et en la liberté. »

    Extrait de « L’hommage à la Rose Blanche » par Thomas Mann le 27 Juin 1943.

    Un mémorial est consacré à Sophie et Hans Scholl sur la place de l’Université de Munich, qui porte leur nom..

    -« Héros ? Peut-on leur donner ce nom ?

    Ils n’ont rien entrepris de sublime, n’exigeant qu’un droit élémentaire, celui de vivre librement dans un monde qui soit humain.»

    Inge Scholl (Sœur de Hans et de Sophie)

    ISBN 978-2-915640-87-8

    90 pages  - 10 €uros ( cliquez sur la vignette ci-dessous)1° de couv Rose blanche 280109.png

     

     

     

    Et

    Nouvelle version augmentée

    1° de couv imprimeur.png

    ( cliquez sur cette vignette )

    Un destin de femme engagée dans l'action révolutionnaire comparable à celui de Louise Michel.


    Jeanne Labourbe fut la première communiste française à avoir participé à la révolution bolchevique.


    Fille d'ouvriers agricoles, elle quitte Lapalisse dans l'Allier pour servir une famille de la noblesse polonaise. Dès 1905, elle se lie d'amitié avec Lénine.


    Fondatrice du Groupe Communiste Français à Moscou, elle est chargée de circonvenir les militaires français de la mission Lavergne et elle y réussit en grande partie.

    Envoyée à Odessa, ville occupée par les troupes françaises accourues au soutien des armées russes contre-révolutionnaires, elle est assassinée par celles-ci le 2 mars 1919.


    Son nom et son action guideront André Marty, Charles Tillon et les mutins de la Mer Noire. La ville de Lapalisse, près de Vichy, a donné son nom à l'une de ses rues. En Russie, elle n'est pas oubliée, un musée lui est consacré à Odessa.

     

  • Les vêtements suite...

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    Souhaitant toucher un large public – parce que la tragédie vécue à Hiroshima et Nagasaki appartient à l’Histoire de l’Humanité (au passif de son patrimoine pourrait-on dire) – nous avons décidé de présenter ces photographies dans un livre. Le succès de l’exposition et l’impact émotionnel qu’ils éveillèrent chez de nombreux visiteurs laissent entrevoir l’accueil que pourrait avoir un tel ouvrage dans l’opinion.
    Notre implication et notre détermination en faveur de la paix trouvent naturellement des relais à travers ce livre. Nous sommes intimement persuadés qu’il participe de l’amitié entre les peuples et ne peut que s’inscrire positivement dans le développement des relations franco-japonaise dont on célèbre cette année le 150e anniversaire. Au demeurant le travail de Michel Aguilera effectué en étroite collaboration avec la municipalité de Hiroshima et le staff du musée mémorial, illustre merveilleusement la richesse desdites relations.
    Depuis le début de cette aventure la ville de Vitry-sur-Seine, messagère de paix, accompagne le travail de ce photographe et lui donne une visibilité remarquable.
    La parution du livre serait aussi pour elle consécration de cet accompagnement.
    Dès à présent nous faisons notre la démarche de le promouvoir auprès des autres communes du département et au-delà à travers les Alliances Culturelles des pays d’Europe et d’Asie.

    A paraitre en septembre 2008

    Cet ouvrage sera, dans son contenu, décliné en 4 langues : Français, anglais, espagnol et Japonais

    L'auteur : Michel Aguilera, photographe professionnel

    Préface de M. Tadatoshi Akiba maire de Hiroshima.
    Témoignages des Hibakushas recueillis par Nicolas Grossé.

    Texte de poésie de Gilbert Moreau

  • Vêtements d'Hiroshima

    173230824.jpg D’abord, en 1997 il y eut une série de photographies intitulées "Suaires" ayant pour sujet des vêtements abandonnés que je ramassais dans les décharges, puis, que je photographiais en studio par le procédé dit du calotype.
    Par cette série d'images, j’entendais alors témoigner de la consommation de masse dans ses excès, et au-delà évoquer le drame de la disparition.


    Ce drame de la disparition et de la mort brutale me hantait dans ce sujet, comme une émanation inévitable du vêtement abandonné.
    J’allais découvrir, en préparant le voyage au Japon, qu’il existait des reliques de l’holocauste nucléaire, ces tristes souvenirs conservés au Peace Memorial Museum, et dont nous vîmes la collection lors de notre visite de 2005.

    Un lien se tissait avec mes “Suaires”, je ressentais le besoin de photographier ces intimes signes du corps des victimes d’Hiroshima, je voulais transmettre cette souffrance transposée dans la trace des tissus.
    Les vêtements des victimes de l’explosion m‘apparurent comme ces fossiles que l’on découvre enfouis, renfermant les sensations de ce qui a été vécu dans la chair, la douleur, l’impuissance, la honte...

    En photographiant ces vêtements du malheur, j’ai voulu faire un relais de mémoire, sensible, présent, comme les voix des survivants qui racontent encore et toujours sans cesse, ce souvenir brûlant du feu nucléaire, cet instant programmé de l’enfer venu du ciel.

    Vêtements d'Hiroshima, la technique...


     La prise de vue a été réalisée à partir d’un appareil de fabrication artisanale en bois, avec le procédé dit du calotype.
    Cette technique photographique remonte aux débuts de la photographie vers 1840, c’est une méthode qui consiste-en une impression directe sur papier photographique avec des temps d’expositions de plusieurs secondes.

    Ce dispositif particulier, comparable à un rituel (dans sa mise en œuvre) s’est imposé à moi pour sa lenteur, suscitant le respect et le recueillement.
    La modification assez inattendue du rendu photographique, par l’accentuation des contrastes et la transformation des couleurs, m’inspirait les effets imprévisibles des radiations atomiques comme révélant l’irradiation même des vêtements.


    Michel Aguilera

    Un livre à paraître, avec de très beaux textes de Gilbert Moreau, le projet avance !

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