Avertir le modérateur

hiroshima

  • Les vêtements de Hiroshima

    Vernissage de l'exposition "Les vêtements de Hiroshima" à Saint-Pierre des Corps ce mardi 21 septembre et présentation du livre du même nom ! ( 18 heures ).

    Cliquez sur cette vignette ! Merci 9782915640755.jpg

  • Vêtements de Hiroshima

    Alain-Michel-1.jpg

    Michel et son éditeur préféré -;) lors de la présentation ( A Vitry/Seine ) de l'exposition consacrée aux "Vêtements de Hiroshima" et du livre. Beaucoup de monde et des compliments ( largement mérités ) qui fusent ici et là sur l'excellent travail de l'Ami Michel !

    Il est là... arrivé et MAGNIFIQUE !... dans un premier temps directement chez l'éditeur : Cliquez sur la vignette plus bas ! et fin avril dans les "bonnes" librairies

    COUV 1 -BD Copie.jpg

    D’abord, en 1997 il y eut une série de photographies intitulées "Suaires" ayant pour sujet des vêtements abandonnés que je ramassais dans les décharges, puis, que je photographiais en studio par le procédé dit du calotype.

    Par cette série d'images, j’entendais alors témoigner de la consommation de masse dans ses excès, et au-delà évoquer le drame de la disparition.

    Ce drame de la disparition et de la mort brutale me hantait dans ce sujet, comme une émanation inévitable du vêtement abandonné. J’allais découvrir, en préparant le voyage au Japon, qu’il existait des reliques de l’holocauste nucléaire, ces tristes souvenirs conservés au Peace Memorial Museum, et dont les élèves de l’atelier photo et moi-même vîmes la collection lors de notre visite de 2005.

    Un lien se tissait avec mes “Suaires”, je ressentais le besoin de photographier ces intimes signes du corps des victimes d’Hiroshima, je voulais transcrire cette souffrance transposée dans la trace des tissus. Les vêtements des victimes de l’explosion m‘apparurent comme ces fossiles que l’on découvre enfouis, renfermant les sensations de ce qui a été vécu dans la chair, la douleur, l’impuissance, la honte...


    En photographiant ces vêtements du malheur, j’ai voulu faire un relais de mémoire, sensible, présent, comme les voix des survivants qui racontent encore et toujours sans cesse, ce souvenir brûlant du feu nucléaire, cet instant programmé de l’enfer venu du ciel. La prise de vue a été réalisée à partir d’un appareil de fabrication artisanale en bois, avec le procédé dit du calotype.


    Cette technique photographique remonte aux débuts de la photographie vers 1840, c’est une méthode qui consiste en une impression directe sur papier photographique avec des temps d’expositions de plusieurs secondes.


    Ce dispositif particulier, comparable à un rituel (dans sa mise en œuvre) s’est imposé à moi pour sa lenteur, suscitant le respect et le recueillement.


    La modification assez inattendue du rendu photographique, par l’accentuation des contrastes et la transformation des couleurs, m’inspirait les effets imprévisibles des radiations atomiques comme révélant l’irradiation même des vêtements.


    Préface de M. Tadatoshi Akiba Maire de Hiroshima.

    Photographies calotypes de Michel Aguilera.

    Témoignages des Hibakushas recueillis par Nicolas Grossé.

    120 pages entièrement en quadrichromie – ISBN 978-2-915640- 75-5



    Pour commander c'est sur cette vignette ! 9782915640755.jpg

    Prix de vente public 25,00 €uros

    Contact Presse : ©Editions les points sur les i – 116 avenue de Fontainebleau BP 96 – 94 272 Le Kremlin-Bicêtre Cedex

    Alain : 06 80 17 71 08


    En cliquant sur cette vignette accédez à la galerie virtuelle des Vêtements de Hiroshima.Passez sur chaque vêtements pour l'agrandir.

    Couv VH.png

  • Vêtements d'Hiroshima

    Quelques mots sur une exposition récente à la galerie municipale.

    Celle de Michel Aguilera, photographe, qui à partir d’images de vêtements ayant appartenus à des personnes victimes des bombardements atomiques américains sur le Japon, reconstitue avec une humilité et simplicité toute la beauté d’une ignoble horreur.

    Il a réalisé ses prises de vue à partir d’un appareil artisanal en bois avec le procédé dit du calotype.  Une technique qui remonte à la naissance de la photographie et qui consiste en une impression directe sur papier photographique avec des temps d’exposition de plusieurs secondes.

     

    «Ce dispositif particulier, écrit-il, comparable à un rituel s’est imposé à moi pour sa lenteur suscitant le respect et le recueillement. La modification assez inattendue du rendu photographique, par l’accentuation des contrastes et la transformation des couleurs, m’inspirait les effets imprévisibles des radiations atomiques comme révélant l’irradiation même des victimes».

     

    Chemise, pantalon, robe s’agranent sous nos yeux, tachés de sang ou maculés de traces de brûlé, de charbon. Ces vêtements tachés exposés comme en vitrine d’un prêt à porter de la mémoire, soulignés de petits textes courts précisant ce que fut la vie et la mort des corps qui les portaient lorsque la bombe explosa sur Hiroshima, sont d’une implacable réalité. Visitant l’exposition un dimanche, écoutant les réflexions d’enfants, accompagnés de leurs parents, devant ce déroulé de l’indicible devenu voyant et évident, je pensais à la campagne « nos villes ne sont pas des cibles » lancée par le réseau mondial des Maires pour la Paix, Majors for Peace.

     

    L’abomination actuelle de l’arsenal nucléaire est, sans fioriture ni discours au coeur même du travail de Michel Aguilera et à notre portée : le quotidien, le risque permanent de l’anéantissement civil.

    Dominique Vétillard

    Exposition d'oeuvres d'art :

    30 Tirages photographique originaux (Calotypes) 40X60  - Contre collage PVC  - Plastification  - Caisse de transport

     

    Location  : Semaine, quinzaine, mois...

    Assurance obligatoire, transport en sus. Demande de tarifs, nous consulter, à partir de 1000 €uros HT.1412932114.jpg

     

     

     

     

    1464127572.jpg

     

     

    473346693.jpg 

     

     

  • Les vêtements suite...

    950842266.jpg

    Souhaitant toucher un large public – parce que la tragédie vécue à Hiroshima et Nagasaki appartient à l’Histoire de l’Humanité (au passif de son patrimoine pourrait-on dire) – nous avons décidé de présenter ces photographies dans un livre. Le succès de l’exposition et l’impact émotionnel qu’ils éveillèrent chez de nombreux visiteurs laissent entrevoir l’accueil que pourrait avoir un tel ouvrage dans l’opinion.
    Notre implication et notre détermination en faveur de la paix trouvent naturellement des relais à travers ce livre. Nous sommes intimement persuadés qu’il participe de l’amitié entre les peuples et ne peut que s’inscrire positivement dans le développement des relations franco-japonaise dont on célèbre cette année le 150e anniversaire. Au demeurant le travail de Michel Aguilera effectué en étroite collaboration avec la municipalité de Hiroshima et le staff du musée mémorial, illustre merveilleusement la richesse desdites relations.
    Depuis le début de cette aventure la ville de Vitry-sur-Seine, messagère de paix, accompagne le travail de ce photographe et lui donne une visibilité remarquable.
    La parution du livre serait aussi pour elle consécration de cet accompagnement.
    Dès à présent nous faisons notre la démarche de le promouvoir auprès des autres communes du département et au-delà à travers les Alliances Culturelles des pays d’Europe et d’Asie.

    A paraitre en septembre 2008

    Cet ouvrage sera, dans son contenu, décliné en 4 langues : Français, anglais, espagnol et Japonais

    L'auteur : Michel Aguilera, photographe professionnel

    Préface de M. Tadatoshi Akiba maire de Hiroshima.
    Témoignages des Hibakushas recueillis par Nicolas Grossé.

    Texte de poésie de Gilbert Moreau

  • Vêtements d'Hiroshima, un livre, une exposition

    Les textes de cet ouvrage seront en quatre langues : français, anglais, espagnol et japonais.

     

    1651621639.2.png

    Le livre :

    S’inscrit dans la continuité d’une exposition ( proposée plus bas ) et finalise le travail effectué

    depuis trois ans.

    Pour mémoire, ce travail a déjà fait l’objet :

    - D’une acquisition de la ville de Vitry-sur-Seine de la série N°1 de trente calotypes.

    (Fond Municipal d’arts plastiques, déposé par convention au Mac Val)

    - D’une exposition à la Galerie Municipale d’art contemporain de Vitry-sur-seine.

    (Février 2008)

    - D’une inscription comme événement officiel du 150e anniversaire des relations franco-japonaises.

    (Ambassade du Japon janvier 2008)

    - De l’exposition de cinq originaux dans le cadre de la collection permanente du Mac Val.

    (Cabinet de dessin collection de Vitry-sur-Seine)

    Souhaitant toucher un large public – parce que la tragédie vécue à Hiroshima et Nagasaki appartient à l’Histoire de l’Humanité (au passif de son patrimoine pourrait-on dire) – nous avons décidé de présenter ces clichés dans un livre. Le succès de l’exposition et l’impact émotionnel qu’ils éveillèrent chez de nombreux visiteurs laissent entrevoir l’accueil que pourrait avoir un tel ouvrage dans l’opinion.

    Notre implication et notre détermination en faveur de la paix trouvent naturellement des relais à travers ce livre. Nous sommes intimement persuadés qu’il participe de l’amitié entre les peuples et ne peut que s’inscrire positivement dans le développement des relations franco-japonaise dont on célèbre cette année le 150e anniversaire. Au demeurant le travail de Michel Aguilera effectué en étroite collaboration avec la municipalité de Hiroshima et le staff du musée mémorial, illustre merveilleusement la richesse desdites relations.

    Depuis le début de cette aventure la ville de Vitry-sur-Seine, messagère de paix, accompagne le travail de ce photographe et lui donne une visibilité remarquable. La parution du livre est aussi pour elle et celles à venir consécration de cet accompagnement.

    SYNOPSIS DE L’OUVRAGE « VÊTEMENTS DE HIROSHIMA »

    Première de couverture, titre + photographie du vêtement de Tosiko Miyamoto.

    Deuxième de couverture, galerie de portraits noir & blanc des victimes.

    Pages 9-10, préface de Tadatoshi AKIBA maire de Hiroshima.

    Page 11, texte d’Alain AUDOUBERT maire de Vitry-sur-Seine.

    Pages 12-13, texte de Grégoire LYON Critique.

    Pages 14-15, texte de Michel AGUILERA « Vêtements d’Hiroshima, le projet »

    Photographie de l’Auteur au travail à Hiroshima

    Pages 16-17, remerciements et photos diverses.

    Page 19, titre « Vêtements de Hiroshima ».

    Pages 20-81, photographies des vêtements + légendes associées.

    Pages 83-93, poésies de Gilbert Moreau.

    Pages 94-101, photographies et témoignages des Hibakushas.

    Troisième de couverture, galerie de portraits noir & blanc des victimes.

    Quatrième de couverture, résumé du livre.

    ISBN 978-2-915640-75-5

    25,00 €uros

    ******************

    L'exposition :

    473346693.jpg1464127572.jpg

    Exposition de 30 Calotypes originaux +2 textes de présentation.

    Titre  "Vêtements de Hiroshima"

    32 Formats 40 x 60 cm / 2  caisses de transport bois.

    Système d'accrochage au dos.

    Le coût de cette exposition ( en location ) n'est pas encore arrêté, la qualité des calotypes ne pouvant être altérée, nous démarchons des fournisseurs afin de vous offrir un support en correspondance avec la qualité du travail présenté.

    Une assurance est obligatoire.

  • Vêtements de Hiroshima, à paraitre !

    1710045725.png
     

    « Vêtements de Hiroshima ».

    Ce livre s’inscrit dans la continuité d’une exposition (présentée à Vitry, ville messagère de paix ) et finalise le travail effectué depuis trois ans.

    Pour mémoire, ce travail a déjà fait l’objet :

    - D’une acquisition de la ville de Vitry-sur-Seine de la série N°1 de trente calotypes.

    (Fond Municipal d’arts plastiques, déposé par convention au Mac Val)

    - D’une exposition à la Galerie Municipale d’art contemporain de Vitry-sur-seine. (Février 2008)

    - D’une inscription comme événement officiel du 150e anniversaire des relations franco-japonaises. (Ambassade du Japon janvier 2008)

    - De l’exposition de cinq originaux dans le cadre de la collection permanente du Mac Val. (Cabinet de dessin collection de Vitry-sur-Seine)

    Souhaitant toucher un large public – parce que la tragédie vécue à Hiroshima et Nagasaki appartient à l’Histoire de l’Humanité (au passif de son patrimoine pourrait-on dire) – nous avons décidé de présenter ces clichés dans un livre. Le succès de l’exposition et l’impact émotionnel qu’ils éveillèrent chez de nombreux visiteurs laissent entrevoir l’accueil que pourrait avoir un tel ouvrage dans l’opinion.

    Notre implication et notre détermination en faveur de la paix trouvent naturellement des relais à travers ce livre. Nous sommes intimement persuadés qu’il participe de l’amitié entre les peuples et ne peut que s’inscrire positivement dans le développement des relations franco-japonaise dont on célèbre cette année le 150e anniversaire. Au demeurant le travail de Michel Aguilera effectué en étroite collaboration avec la municipalité de Hiroshima et le staff du musée mémorial, illustre merveilleusement la richesse desdites relations.

    Depuis le début de cette aventure la ville de Vitry-sur-Seine, messagère de paix, accompagne le travail de ce photographe et lui donne une visibilité remarquable. La parution du livre est aussi pour elle consécration de cet accompagnement.

    L’art ne pouvant se soustraire des considérations économiques, un ouvrage de cette sorte suppose une réelle qualité, la question de son financement est dès lors crucial. C'est pour cela que ce livre sera proposé à la vente sous forme de souscription dans les prochains jours afin d'aller au delà des 1000 premiers exemplaires prévus.

    Préface : Monsieur Tadatoshi Akiba  Maire de Hiroshima

    ISBN : 978-2-915640-75-5

    100 pages - format 22 cm X 22 cm - Sur papier demi- mat 170 grammes m² couverture rigide.

    Très beau livre : Totalement en quadri !

    25 €uros - Hors frais de port et d'emballage

    Contact presse  : Alain GUILLO : 06 80 17 71 08

  • Vitry, ville messagère de paix accompagne le travail de Michel Aguilera

    Les vêtements d'Hiroshima 

    Le travail de Michel Aguilera 1991423941.jpgest marqué par une sensibilité extrême et contenue, tout en pudeur.

    Évoquant l’épaisseur de l’humain dans sa trace fragile et si personnelle du vêtement, il met en scène l’individu et son absence, son histoire interrompue, le quotidien de sa vie et la brutalité de sa mort.

    Il a accompagné l’atelier photo de la Maison de la Jeunesse à Hiroshima et Nagasaki pour le 60e anniversaire des bombardements atomiques.

    Présent sur place, au congrès des maires pour la Paix, je garde le souvenir de l’extrême émotion de ces jeunes au sortir du musée ou après des rencontres avec des survivants.

    Michel a voulu témoigner, à sa manière respectueuse, de la mémoire et de la douleur encore vive des survivants et des familles.

    La force de la série de calotypes qu’il vous présente est un appel à construireune nouvelle ère de l’histoire de l’humanité, bannissant le recours aux armes pour faire place à la tolérance, la compréhension mutuelle, la coopération, la solidarité, la Paix.

    Alain AUDOUBERT*

    Maire de Vitry-sur-Seine

     *Cette lettre sera dans l'ouvrage, la préface doit être signée du Maire d'Hiroshima

  • Regarde

    Regarde le ciel

    Regarde le ciel au dessus de Wounded Knee

    Regarde le ciel au dessus des camps de concentration, d’extermination

    Regarde le ciel au dessus d’Iroshima et de Nagazaki

    Dans tous ces endroits il est plus bas qu’ailleurs

    Comme si il voulait toucher la terre pour nous dire :

    Il faut discuter avec ceux qui ne sont plus

    Le bonheur des hommes est à ce prix.

     Gilbert Moreau

    Extrait du livre à paraitre "Les vêtements d'Hiroshima"

  • Vêtements d'Hiroshima

    173230824.jpg D’abord, en 1997 il y eut une série de photographies intitulées "Suaires" ayant pour sujet des vêtements abandonnés que je ramassais dans les décharges, puis, que je photographiais en studio par le procédé dit du calotype.
    Par cette série d'images, j’entendais alors témoigner de la consommation de masse dans ses excès, et au-delà évoquer le drame de la disparition.


    Ce drame de la disparition et de la mort brutale me hantait dans ce sujet, comme une émanation inévitable du vêtement abandonné.
    J’allais découvrir, en préparant le voyage au Japon, qu’il existait des reliques de l’holocauste nucléaire, ces tristes souvenirs conservés au Peace Memorial Museum, et dont nous vîmes la collection lors de notre visite de 2005.

    Un lien se tissait avec mes “Suaires”, je ressentais le besoin de photographier ces intimes signes du corps des victimes d’Hiroshima, je voulais transmettre cette souffrance transposée dans la trace des tissus.
    Les vêtements des victimes de l’explosion m‘apparurent comme ces fossiles que l’on découvre enfouis, renfermant les sensations de ce qui a été vécu dans la chair, la douleur, l’impuissance, la honte...

    En photographiant ces vêtements du malheur, j’ai voulu faire un relais de mémoire, sensible, présent, comme les voix des survivants qui racontent encore et toujours sans cesse, ce souvenir brûlant du feu nucléaire, cet instant programmé de l’enfer venu du ciel.

    Vêtements d'Hiroshima, la technique...


     La prise de vue a été réalisée à partir d’un appareil de fabrication artisanale en bois, avec le procédé dit du calotype.
    Cette technique photographique remonte aux débuts de la photographie vers 1840, c’est une méthode qui consiste-en une impression directe sur papier photographique avec des temps d’expositions de plusieurs secondes.

    Ce dispositif particulier, comparable à un rituel (dans sa mise en œuvre) s’est imposé à moi pour sa lenteur, suscitant le respect et le recueillement.
    La modification assez inattendue du rendu photographique, par l’accentuation des contrastes et la transformation des couleurs, m’inspirait les effets imprévisibles des radiations atomiques comme révélant l’irradiation même des vêtements.


    Michel Aguilera

    Un livre à paraître, avec de très beaux textes de Gilbert Moreau, le projet avance !

  • Vêtements d'Hiroshima

    04fba30fbc369936f277ce459455ee00.jpgf7102f22958c214d7c3e723bf310b6c4.jpga78d04f4f68f5eaf76bdccd86a78059e.jpgc68d160c4273d59d2a3cabca1926591a.jpga47d0fe1fd9e23539cb81d2b65aa17d7.gif

    Remerciements

    de Michel Aguilera (http://shima-project.fr/)



    À Isao Nariyoshi, qui m’éclaire encore et me manque toujours....


    Au Japon.

    Hiromi Tsushida et ses photographies « Hiroshima Collection »
    Hiroshima peace memorial , le staff dirigé par Toshihiro Toya.
    Kiyomi Yamatani, conservatrice et assistante photographe.
    Dragon’s left hand alias Ryuta Nicolas Grossé, Assistant photographe-Interprètre.
    Setsuko et Luc Grossé, staff technique.
    Nobuo Miyake, Yasuko Yamaguchi, Noboku Amano, Futaba Takase,
    Toshiko Fujisawa, Hiroshi Nitta, Midori Doguro, Mme Okano,
    Teruko Ueno, les voix des hibakushas.
    Hiroshima Peace Culture Foundation, Yasuyuki Yakushiji.
    Ville de Hiroshima, Tadatoshi Akiba, maire.
    Ambassade de France au Japon, Anne-Sophie Durand.
    Université internationale de Hiroshima, Haruyuki Yoshinaga.
    Le journal Chugoku, Michiko Tanaka.
    Hitoshi Nariyoshi et « Nandé-Koréa »
    NHK Hiroshima, Yasue Hata.
    Kanako Onishi, Sakaï alias Batchkoï, Yuhi et Momo Yoshinaga,
    Aska Grossé, Regina Brown, Julian et Arjuna Brown.


    En France.

    La ville de Vitry-sur-seine, Alain Audoubert, maire.
    Patrick Perez-Secheret, Margareth Picart.
    Bruno David, Catherine Violet, Emmanuel Posnic, Françoise Andriot,
    La direction de la communication.
    Le conseil général du Val-de-Marne, Mme Sylvie Segal.
    Institut Hiroshima-Nagasaki, Michel Cibot, Miho Cibot-Shimma.
    Ambassade du Japon en France, Kazuhiro Mizutani.
    Emmanuel Ingrand, menuisier ébéniste.
    Les éditions Les points sur les i, Alain Guillo, éditeur.
    Alain Sers, journaliste. Gilbert Moreau, écrivain. Grégoire Lyon, critique.
    Wei Hou, photographe, et son sténopé Chinois.
    Hugues Anhès, photographe, master Phase-One.
    Natacha Nohilé, traductions. Gilles Rigal et Alex Pou, graphisme.
    Sumiko Nariyoshi, traductions et calligraphie.
    Le site Internet http://skarlet.net de Stefan Kaempfer


    Et toute l’aide précieuse et le soutien de,

    Mon frère Stephane, mes parents Mado et Jésus Aguilera,
    Michel Roget, Agnès Barot, Sophie Barot,
    Sumiko, Sato, les frères Nariyoshi.
    Ginette Bonvalot, Nelly Vercruysse, Annie Pudal,
    Monique Audoubert, Bruce et Déborah Sérougne, Anja,
    Emmanuel et Isabelle Fougeray, Bernard et Cécile,
    Jaroslaw Fortuna, Kaled Zouak, Sébastien Juraver,
    Fairouz Agdouche et Ager Oueslati.

    Une partie du travail de Michel est exposée au MAC VAL  (Musée d'Art Contemporain du Val de Marne)  et un livre à paraître dans notre maison.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu