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histoire

  • Nos ancêtres les sans-culottes

    En écrivant Nos ancêtres les sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale « introuvable » que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.

    Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles « Burqassines », du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de « congés payés », de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…

    Mais de Guy Moquette-t-on ?

    Rédacteur en sous chef de la revue thématique « Social-Traître » (chien_enroue@yahou.fr), Toulouse-la-rose est par ailleurs histrionrien à l’IMB, soit l’Institut du Monde Basque (astopituhandi@youpi.fr)

    A paraitre !

  • Chalonne sur Loire

    martine_Lenin_Cafe.jpgIL est des rencontre pas comme les autres... Celle de la fête de l'huma mérite un détour, d'ailleurs c'est ce que nous allons faire ce 11 octobre prochain ! Martine une femme comme il en existe pas beaucoup :

    De ses séjours prolongés en Europe Centrale et en Europe de l'Est, Martine Thouet a rapporté un grand nombre de souvenirs. C'est avec une grande fierté que Martine vous commentera cette surprenante collection qui orne désormais chaque pièce du Lenin Café. http://www.lenincafe.com/   

    La patronne a le verbe haut et ne met pas son drapeau dans sa poche quand on commence à discuter politique. Ce lieu sera pour vous un lieu d'échanges, de débats, de discussions.

    Elle vous surprendra par sa gouaille et ses anecdotes sur Lenin, sur l'Europe de l'est et sur tous les pays qu'elle a visités.

    Entourée des amis de Lenin, elle vous y accueillera … à sa façon,

    Un portrait lui a été consacré dans le journal "Le monde" :

    Portrait
    Martine Thouet, la bistrotière de "Lénine-sur-Loire"
    LE MONDE | 24.08.06 | 14h05  •  Mis à jour le 24.08.06 | 14h05


    ourire incandescent, robe noire rétro, cigarette dans une main, verre de blanc doux dans l'autre, Martine Thouet jubile de voir les curieux errer pendant des heures dans l'île de Chalonnes-sur-Loire, dans le Maine-et-Loire, avant de tomber enfin sur son bar-musée aménagé à la seule gloire du grand centralisateur démocratique. "Le Lenin Café, ça se mérite", avance l'ex-perceptrice du secteur.
    Bustes, tableaux, livres de propagande : flanqué de ses nombreux émules, le leader bolchevique est chez lui - donc chez elle - partout, jusque dans les toilettes, où un bas-relief est enchâssé sur un mur de béton brut très soviétique. Ce riche fonds est le produit d'une collecte estivale entamée il y a trente ans : Tirana, Kiev, Zagreb, Varsovie, Sofia... "A l'époque, le Lenin ne valait pas cher", s'amuse celle qui est devenue experte en finances publiques, missionnée par la Commission européenne depuis cinq ans auprès, justement, de ces ex-pays de l'Est. 

     En moins de six mois, sans publicité, sans signalisation, sans whisky ni Coca-Cola, mais avec le bouche-à-oreille et quelques concerts latino, manouche et rock, l'ex-perceptrice a réussi à imposer son temple dans le paysage régional. Il lui arrive parfois, avant que l'Internationale ne scelle la fin de soirée, de pousser une chanson de rue qu'elle a composée, adolescente, avec son frère Christian, devenu designer automobile.

    Pour structurer son établissement, elle a créé une association, qui a vite réuni une centaine d'adhérents : quelques camarades, beaucoup moins que d'amis. Il faut bien des "potes" pour tenir la boutique quand elle est à Zagreb, où elle travaille au futur système de contrôle des finances publiques. "C'est passionnant, apprécie-t-elle en spécialiste, je peux travailler à la source et selon mes idées."

    Chez la bistrotière rouge, l'humour, la recherche du beau, la féminité semblent des contre-feux permanents à l'image du militantisme prolo. "Pourquoi voulez-vous qu'un communiste soit un mec imbibé d'alcool, incapable d'aligner trois mots sans fautes d'orthographe et bouffeur de patron toute la journée ?", lance-t-elle. Elle revendique son niveau de vie, son ancienne décapotable, sa nouvelle Volvo, ses tenues colorées, ses décolletés plongeants tout autant que les icônes lumineuses, les luminaires délicats et les chemisiers des Balkans qui adoucissent l'austérité dépressive de Vladimir Illitch Oulianov.

    Lenin Café, une enseigne provocante ? La tenancière conteste : "Lénine, c'est le seul à avoir pu mettre en pratique la parole de Marx ; c'est l'aboutissement de mon chemin de traverse. Et, ici, c'est un peu mon église, un lieu où l'on peut parler, échanger." Mais la répression des marins de Kronstadt en 1917, la confiscation des récoltes, les centaines de milliers de morts ? "Il n'a pas eu le choix. Je ne me sens pas l'héritière des drames et des massacres de Lénine, mais de sa pensée."

    "Lénine, c'est quand même un assassin caractérisé", commente Jean-Loup Bénéton. L'ex-trésorier-payeur général du Maine-et-Loire n'est nullement étonné de la dernière extravagance de celle qui fut longtemps son "adversaire" comme secrétaire départementale CGT du Trésor. "Un adversaire redoutable, apprécie le haut fonctionnaire. Jusque dans les trésoreries rurales, des agents me parlaient de lutte contre le grand capital. Elle affichait le portrait du Che dans son bureau. Elle était souvent en désaccord avec son propre syndicat." Au plus fort du mouvement contre la réforme du ministère des finances en 2000, Martine Thouet avait fait occuper la trésorerie principale d'Angers. "Vous êtes un dictateur rouge", l'avait apostrophé Jean-Loup Bénéton. "Si c'est rouge, ça me va", avait répliqué la meneuse.

    Etonnante ascension professionnelle, obtenue par formation interne, pour une jeune femme qui ne voulait pas travailler. "J'aurais passé mon temps à défendre mes idées, ou alors j'aurais été factrice, comme Besancenot, ça m'aurait laissé du temps pour réfléchir." Elle s'est pourtant prise au jeu de la défense des deniers publics, pointant scrupuleusement mais non sans délectation les petits arrangements des municipalités avec les appels d'offres. Ce qui lui a valu, autre fierté, des différends de notoriété publique avec les élus locaux. Se sont rajoutées quelques inimitiés conquises dans les hautes sphères ministérielles pour son jusqu'au-boutisme syndical.

    Syndiquée dès 22 ans, Martine Thouet aurait pu calquer ses pas sur ceux de son père, Raymond Pourias, communiste et leader de la section CGT de l'hôpital psychiatrique d'Angers - "il était capable, dit-elle, d'exclure un syndicaliste parce qu'il était trotskiste". Mais ses relations avec les appareils auront toujours été distantes, parfois tumultueuses. Elle est "indépendante" et "précurseur", euphémise Jean-Paul Plassard, un des piliers du Parti communiste angevin. "Au moment de Solidarnosc, on a été plusieurs à prendre nos distances", se rappelle l'infatigable voyageuse de l'Est, qui n'a jamais été dupe des dérives du système.

    Toujours à contre-courant, elle a mis en place, comme conseillère municipale de Chalonnes, l'une des premières structures pour la petite enfance en milieu rural. "On a eu le premier prix national remis par un ministre de droite", s'amuse-t-elle encore. Michel Verger, un de ses compagnons de traverse, lui aussi parfois en délicatesse avec la ligne du parti, l'a ramenée dans le giron tout récemment. "Le Lenin Café, c'est bien beau mais...", lui a-t-il gentiment fait remarquer.

    Séduite par Marie-George Buffet, Martine Thouet a repris sa carte. Mais, comme pour faire bonne mesure, elle s'enorgueillit de voir son bistrot figurer sur le site de la Ligue communiste révolutionnaire. Et elle s'attend à voir débarquer d'un jour à l'autre au comptoir ses relations de Lutte ouvrière. Elle les invitera à boire un "Lenin", une vodka rougie d'un guignolet. Ou peut-être un coteaux-du-layon, voire un Breiz-Cola.

    De tout cela, elle rit, évidemment. Mais de la dédicace pourtant "sympa" d'un huissier à la retraite "tendance extrême droite", sur le livre d'or de son Lenin, elle ne rit pas. Et quand la famille de Gonzague Saint-Bris, propriétaire d'une maison dans le voisinage, trouve le lieu "génial", elle s'inquiète : "Il ne faudrait pas que ça devienne sélect."

     

    Vincent Boucault

    Parcours

    1953
    Naissance de Martine Pourias à Angers.

    1975
    Entre au Trésor public comme informaticienne, adhésion à la CGT.

    1983
    Elue conseillère municipale de Chalonnes (Maine-et-Loire) sur une liste de gauche (jusqu'en 1995).

    2001
    Nommée experte fiscale par la Commission européenne.

    2006
    Lancement, le 1er mai, du Lenin Café. Réadhésion au Parti communiste.
     

    Article paru dans l'édition du 25.08.06

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    samedi 11 octobre  le Lenincafé fête les 91 ans de la Révolution d'octobre, 

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    Franz VAN DER MOTTE, auteur de JEANNE LABOURBE *
    Première communiste française héroïne de la révolution d'octobre

    Avec les éditions  Les points sur les i www.i-editions.com

     

    Grand spectacle sur la Commune

    Repas Russe sur réservation 15€. -;)

    *10 X 15 cm 58 pages - 5,00 €uros

  • Les vêtements suite...

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    Souhaitant toucher un large public – parce que la tragédie vécue à Hiroshima et Nagasaki appartient à l’Histoire de l’Humanité (au passif de son patrimoine pourrait-on dire) – nous avons décidé de présenter ces photographies dans un livre. Le succès de l’exposition et l’impact émotionnel qu’ils éveillèrent chez de nombreux visiteurs laissent entrevoir l’accueil que pourrait avoir un tel ouvrage dans l’opinion.
    Notre implication et notre détermination en faveur de la paix trouvent naturellement des relais à travers ce livre. Nous sommes intimement persuadés qu’il participe de l’amitié entre les peuples et ne peut que s’inscrire positivement dans le développement des relations franco-japonaise dont on célèbre cette année le 150e anniversaire. Au demeurant le travail de Michel Aguilera effectué en étroite collaboration avec la municipalité de Hiroshima et le staff du musée mémorial, illustre merveilleusement la richesse desdites relations.
    Depuis le début de cette aventure la ville de Vitry-sur-Seine, messagère de paix, accompagne le travail de ce photographe et lui donne une visibilité remarquable.
    La parution du livre serait aussi pour elle consécration de cet accompagnement.
    Dès à présent nous faisons notre la démarche de le promouvoir auprès des autres communes du département et au-delà à travers les Alliances Culturelles des pays d’Europe et d’Asie.

    A paraitre en septembre 2008

    Cet ouvrage sera, dans son contenu, décliné en 4 langues : Français, anglais, espagnol et Japonais

    L'auteur : Michel Aguilera, photographe professionnel

    Préface de M. Tadatoshi Akiba maire de Hiroshima.
    Témoignages des Hibakushas recueillis par Nicolas Grossé.

    Texte de poésie de Gilbert Moreau

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