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jeunesse

  • Fuck It

    Le livre est disponible !!! Les premières remarques sont toutes unanimes !!! MAGNIFIQUE ET SANS LANGUE DE BOIS !

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    (Photo DR Stéphanie Andler)

    Litanie évanescente d’une jeune femme désœuvrée et un peu paumée, esquissant ses pérégrinations déambulatoires. Son existence, vaine exploration perpétuelle, est une notion vide de sens et sa présence sur terre est une condamnation dont elle ne connaît pas la peine.


    Consciente de l’inconsistance de la vie, elle la malmène du mieux qu’elle peut ; non par choix mais par devoir. Sa  vie est en sursis alors vivre ou survivre là est la question.


    Du bas de ses vingt et quelques années, elle ne sait pas quoi faire de la gamine qu’elle est et qui grandit malgré elle. Petit à petit ses yeux d’enfant cèdent la place à un regard adulte et un ressentiment malicieux la gagne. Entre ses mains, tout espoir de bonheur s’évapore et à ses dépends elle ne peut accéder à la félicité dont elle aspire tant.


    Plaire ou déplaire n’est pas le propos de cet écrit. Cette jeune fille, déjà flétrie par sa triste existence, veut être écoutée à défaut d’être comprise.

    Chier un bon coup sur ce qui fait sa condition d’être humain c’est tout ce qu’elle souhaite. Bon gré, mal gré elle est humaine avec les exigences  que cela comportent : vice et vertu voilà de quoi elle est faite et ce qui la constitue.


    Sans ambivalence, cet opuscule relate non sans apparat et non sans attachement, la fadaise de la vie en la personne d’une génération en mal de vivre.

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  • Carmine Bonomo, un auteur, un vrai !

    Un livre bouleversant, et tellement bien écrit... pour comprendre !

     Carmine Bonomo, professeur d'italien au collège Adam-de-la-Halle d'Achicourt, a depuis toujours la passion pour l'écriture.

    Depuis plusieurs années, des centaines de feuilles noircies gisaient au fond d'un tiroir. Mais un jour, Carmine Bonomo s'est lancé à la conquête des maisons d'édition.

    Et la maison d'étitions Les points sur les i de remarquer ce talent. Quoique son interlocuteur explique à Carmine Bonomo attendre cependant autre chose de lui. Il est attentif à son amour pour les mots, mais l'intrigue n'est pas celle qu'il recherche.

    Carmine lui répond alors qu'il dispose d'un autre ouvrage achevé. C'est avec beaucoup d'hésitation qu'il en parle, car ce livre est davantage autobiographique. Il se jette quand même à l'eau. Et quelques mois plus tard, La Mobylette bleue est éditée à sa plus grande fierté.

    Récit d'un passage difficile de sa vie, Carmine Bonomo voit cet ouvrage « comme une thérapie » et souhaite avant tout une suite pédagogique, « que cela serve aux lecteurs qui ont vécu des passages de vie similaires ».

    Extrait : « Dans ce petit bois qui n'existe plus, que la rocade a bitumé depuis tant et tant d'années déjà, une grande silhouette au regard doux et au verbe gentil s'est approché de moi pour "m'aimer". Son casque rouge à la sangle noire dénouée et sa mobylette bleue couchée sur les herbes bruissantes d'un été chaud ont donné à ma vie les couleurs d'un arc-en-ciel que la pluie et le soleil ont effacé pour toujours ».

    La Voix du Nord, mai 2008 1118704792.png

  • La mobylette bleue

    « Au fond de l’Océan sont enfouis les secrets de la terre tout comme au creux de nos cœurs se cachent les silences de nos maux »

    acc239ab0bdbcb284fdae1416e3c186a.pngAvais-je huit ans, en avais-je neuf ? Qu’importe !

    Quand l’adulte réveille les doux souvenirs de son enfance pour puiser des réponses de ce qu’il est aujourd’hui,  moi je cherche à les enfouir pour ne pas voir ce que je suis devenu.

    Dans ce petit bois qui n’existe plus, que la rocade a bitumé depuis tant et tant d’années déjà, une grande silhouette au regard doux et au verbe gentil s’est approché de moi pour « m’aimer ». 

    Son casque rouge  à la sangle noire dénouée  et sa mobylette bleue couchée sur les herbes bruissantes d’un été chaud ont donné à ma vie les couleurs d’un arc-en-ciel que la pluie et le soleil ont effacé pour toujours.

     

    L’innocence abusée pour un plaisir tortionnaire, l’enfance meurtrie à l’insu de tous et de soi même sont les leitmotivs qui « caressent » chacun de mes jours et souvent de mes nuits dans le refoulement des profondeurs de mon esprit et de mes entrailles.

    Je croyais que le temps effacerait la cicatrice dans ma mémoire. Quarante-quatre  ans se sont écoulés depuis cet été-là et pas un jour ne réussit à échapper à ce souvenir encore trop souvent présent.

    Ma vie se rythme  de bonheurs qui m’entourent et pourtant des gestes s’inscrivent en moi et  malgré moi comme des rituels de purification parce qu’on ne guérit jamais du viol.

    La mobylette bleue a fait que mon corps s’est noyé un jour dans sa semence qui aujourd’hui encore se fige dans ma mémoire.

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  • De mon temps c'était...

    Le gosse qui balance sa verve avec la véhémence de toutes ses certitudes n’est pas plus impoli ou irrespectueux que celui qui la reçoit comme une insulte trouvant sa racine dans une absence d’éducation.

    Education, rééducation et correction, voila tout ce qu’il propose en bon donneur de leçons. De mon temps c’était…, à l’époque on se ne comportait pas comme…, il en passe et des meilleures.

    Le pire c’est que le jeune trou du cul dont il dénonce la déviance, dénoncera peut-être à son tour demain le jeune trou du cul qui lui rira au nez.

    La vieillesse est en soi une maladie quand elle suinte de jalousie à l’égard de ceux qui la poussent au cul.

    G. Moreau

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