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  • L'Homme féministe: un mâle à part ?

    L'homme féministe : un mâle à part ? sur "Rue 89"
     
     
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  • 2010 - 2010 - 2010 - 2010

    2010 - 2010 - 2010 - 2010

    Au moment où l'Art semble ne résister ni à l’acharnement de certains ni à l’indifférence des autres, au moment où une certaine volonté de «déculturation»  semble s'être mise en marche, permettez-moi de poser mes Points sur les i en vous affirmant que je ferai toujours mon possible,  pour vous servir, soutenir et éditer des talents véritables et inédits, engagés dans la création, sur une voie toujours passionnée...
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    Vous assurer de mon, de notre attachement à la Culture et plus particulièrement à la littérature, tout au long de cette nouvelle année qui se dessine doucement et que l'on chiffre 2010.

    Meilleurs voeux à tous !

    Mieux nous connaitre ? cliquez sur notre logo...

    Les points sur les i
    Editions culturelles

    67 rue Saint-Jacques - 75 005 Paris

    Téléphone / Fax : 01 60 34 42 70

    Mobile : 06 80 17 71 08

  • Quand le talent frappe à la porte !

    abracadabra.jpgFañch Ar Ruz (comprendre aussi: Fañch Le Rouge, en breton) navigue entre différents styles.

    On peut voir fleurir dans les manifs et sur plusieurs sites ses caricatures politiques; ses dessins d'actu (Visibles aussi sur son blog et sur son site ). D'autre part et dans un style plus réaliste, son livre docu-illustré "Sans Papiers, une histoire choletaise", financé par le Collectif organisateur du Festival de la BD engagée de Cholet, parait En 2007.

    Parallèlement il travaille sur un projet d'album BD (une satire poético-politique de notre société et du poids de ses aliénations sur nos vies), et dessine dans un tout autre style des illustrations et contes pour enfants. Début 2009, les Editions Keit Vimp Bev publient son livre "Ostilhoù Gweltaz" (les outils de Gweltaz) en langue bretonne, un autre conte, celui-ci écrit en français cherche toujours son éditeur: "L'histoire du premier pingouin du monde".

    Pour vivre, il dessine pour des Collectivités, des entreprises, des artisans, des particuliers que son drapeau rouge n'effraie pas (trop).

    Il a des pensées pour vous, merci de dépenser pour lui ...

     

    y'a deux dossiers qui montre un petit panel de son travail:
    - ici: http://fanch-bd.com/dossier_illustrations_web.pdf
    - et là: http://fanch-bd.com/Dossier_fanch

  • La Renault S.A condamnée

    image001.jpgAu terme de 7 ans d’acharnement, la direction de Renault est battue !

    Dans son jugement du 4 février 2009, la cour de cassation confirme le jugement du 5 Avril 2007 de la cour d’appel de Versailles

     

    Condamne RENAULT SA à verser à


    Roger SILVAIN

    Ancien militant CGT de Renault


    La somme de 210 681 Euros

    Au titre de la discrimination syndicale

  • L'impuissance ...

    1024796830.pngDes peuples sacrifiés pour le compte de qui ? Des guerres entretenues et tout ce cinéma qui va avec. J’en dégueule à l’infini de tant de misères, tant de chagrins, tant de mépris entretenus. Sur les ondes, à l’international, l’uniformisation de l’asservissement se traduit en pages publicitaires où nos sens viennent se perdre. Tout est affaire de consommation, du cul, des armes, de la cochonnaille. Nous vivons à l’ombre de nos compétences repliées dans la valeur d’un travail honoré, sublimé, dans lequel il faut chercher à s’épanouir avec toute la révérence due au rang, à la hiérarchie, à la compétence reconnue.

    Piteuse suffisance dans laquelle nous nous inscrivons avec notre numéro de sécurité sociale, de compte bancaire, avec nos assiettes pleines, nos ventres repus qui accrochent ce qu’il faut d’oubli à nos cerveaux sous perfusion recevant du neurone de secours labellisé chez les cadors d’une presse à la con.

    Des cerveaux même plus capables de regrets puisqu’ils n’ont rien à regretter. Et même si tu cherches bien, dans le fond que trouveras-tu ? Un désir de s’envoyer en l’air, de claquer du pognon, de devenir propriétaire. Tout un lot de conneries qui te tuent son homme plus sûrement que de la javel un microbe. Toutes les directions annoncées le sont avec les certitudes d’un banquier emballées dans le phrasé roublard d’un politicien tenu en respect par les lois du marché.

    Nous vivons dans l’épate avec nos modes qui se chassent et finissent leur carrière quelque part en Afrique où tout finit d’ailleurs, nos vieilles bagnoles, nos médicaments périmés, nos surplus d’invendus, d’invendables et ces vieilles leçons de droit pour finir d’enrichir de vieilles crevures qui ont fait carrière à l’abri du mot.

    De quelle sensibilité sommes-nous faits ? A quelle humanité nous référons-nous ? Je lis les journaux, je reste dubitatif, confondu par ces superpositions de nouvelles qui n’en sont  plus. Des morts par ci, par là, dans la faim, la pauvreté, les conflits organisés. Et tous ces diplomates qui se complaisent dans une courtoisie de principe.

    Des siècles que cela dure au profit d’une minorité à qui il est donné l’art et la manière de diriger son monde. Peu importe l’étiquette, empire, royauté, république, toujours les pauvres qui trinquent à la santé de la direction générale, la laisse autour du cou et le merci en bouche prêt à tomber pour chaque miette ramassée.

    C’est beaucoup plus poli qu’un riche un pauvre, quoi qu’on en dise, c’est éduqué à la dure, ça se forge le caractère à coups de pied au cul et ça moufte pas quand ça tombe. La rigueur, au pauvre, c’est son pain quotidien, sa tasse de thé. Des siècles de rigueur à se serrer la ceinture pour qu’en haut on puisse vivre à ses aises.

    L’argent du pauvre appartient au riche et il le sait bien, le pauvre, qu’il devra le lui rendre, il a pas les moyens de mettre de côté, lui, il ne peut que le claquer son fric parce qu’il faut bien le remplir le frigo et remplir c’est beaucoup dire, une nécessité de fraîcheur et quelques bières tout au plus. On fait dans le discount (et jamais à l’enseigne du bon marché) dans la gamelle jusqu’aux nippes et les connaissances diffusées par les médias qui t’en donnent pour ton argent te rassurent dans ces choix que tu penses être les tiens. Nous dérivons dans notre existence sur des courants insoupçonnés, infoutus de faire le point nous nous laissons porter d’une consommation à une autre, bien heureux de pouvoir consommer dans un pays riche, développé tout autant qu’enveloppé dans l’arrogance de sa puissance cotée en bourse par ses partenaires de jeu.

    Une ribambelle de gamins jouant au foot à la gloire de leurs idoles dans les rues des villes, des villages, partout dans ce monde maudit le sport devient refuge où les déshérités peuvent encore croire en leur chance. Alors on leur en balance des histoires de sportifs issus des ghettos, des cités, ça entretient l’espoir. A l’heure des grandes rencontres ça t’emballe d’un bout à l’autre de toi-même dans des turbulences publicitaires, ça te fixe dans une symbiose clanique de deux fois 45 minutes. Le sport permet d’oublier même le pire et c’est peut-être ce qu’il y a de pire… d’oublier.

    Dans cette démocratie où il m’est permis de la ramener, de clamer mon dégoût et de m’estimer heureux avec ça, je peux cracher autant que je veux à la face de la bourgeoisie, de ces libéraux sans scrupules et cyniques, de cette gauche puante qui se cherche à droite, je crache à blanc et ma liberté d’expression s’arrête aux portes d’un ordre public verrouillées derrière lesquelles il fait bon vivre pour ceux qui en détiennent les clefs.

    A Alain GUILLO pour la chemise mouillée, le sourire du camarade et le verre complice sur le chemin de l’égalité vraie des Hommes où nous marchons ensemble

     

    Salut & fraternité

     

    Paris, le 9 Prairial An CCXV

     Moreau Gilbert

    A  paraître

  • Mémoire des mots abandonnés

    D’aucuns dénoncent l’idéologie spontanée qui cacherait en elle le totalitarisme. J’ose penser différemment, voyant dans la spontanéité l’expression même de la vie. Ne sommes-nous pas somme de contraires mutuellement nécessaires, d’une nécessité  devant permettre, au fond, la compréhension et le discours ?

    De fait, le parler du vulgaire au café du commerce n’a rien à envier au parler du philosophe estampillé au café des belles lettres. Le second dédaigne avec ironie le premier tout en exprimant, non sans paradoxe, un perpétuel désir de discourir au nom du genre humain.

    Le totalitarisme a plusieurs visages, pauvres ou riches, mais il est une différence de taille : le nanti est d’autant plus coupable de se coltiner avec le macabre qu’il a, la culture à portée de bourse, les moyens d’éviter la déconfiture de son esprit.

    G.Moreau

     

    Mémoire des mots abandonnés Edt Les points sur les i

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