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  • L'hôtel de la femme sans tête

    Moreau.jpg«L'hôtel de la femme sans tête» est le titre du roman de Gilbert Moreau qui ressuscite le Brest oublié de la fin du XIXe et son quartier des Sept-Saints abritant les bordels.

    Inutile de chercher une rue des Sept-Saints dans Brest, elle a été rasée, à la fin du XIXe, par un maire de la ville probablement soucieux de bonnes mœurs et de la salubrité des lieux.

    Entre histoire et réalité

    «Brest est une ville que j'adore, parce que c'est une ville portuaire et populaire», dit Gilbert Moreau, professeur d'économie au lycée de Tréguier. Cet auteur de romans a choisi de faire de la ville, à la fin du XIXe, le décor de son dernier livre, qui sort aux éditions «Les points sur les i». «En discutant, je me suis aperçu que très peu de Brestois connaissaient le quartier des Sept-Saints, qui était situé en bordure de Penfeld, sous le château, et qui allait jusqu'à la venelle de Keravel. Il y avait une rue Haute-des-Sept-Saints et un escalier qui descendait vers la rue Basse-des-Sept-Saints».

    Le thème de la prostitution s'est imposé, voilà cinq ans, à la faveur d'une rencontre dans un petit hôtel-restaurant de Choisy-le-Roi, où il déjeunait et prenait des notes pour construire les personnages d'un prochain roman. «Une vieille dame de82ans, qui avait là ses habitudes, a engagé la conversation, intriguée par mes petits carnets. Au fil du temps et des discussions, elle m'a révélé qu'elle avait été prostituée et, comme je lui parlais du quartier des Sept-Saints à Brest, elle m'a assuré avoir connu, à Paris, des prostituées d'origine brestoise qui avaient évoqué ce quartier.

    Je lui ai fait lire certains passages et elle m'a corrigé: non, ce n'était pas comme ça, la prostitution». La vieille dame qui explique ainsi son ancien monde s'appelle Jocelyne, mais son nom, dans la profession, avait été Marie-Jeanne. C'est aussi le nom choisi par Gilbert Moreau pour son héroïne.

    «Elle m'a ouvert à l'univers humain de la prostitution. Je me suis inspirée de Jocelyne pour créer le personnage de Marie-Jeanne dans mon roman, qui est aussi politique. <b>J'aime la phrase : on rase régulièrement les quartiers pauvres sous couvert d'insalubrité, on rase plus rarement les bastilles». </b><br><i>Les archives municipales ou de la Marine ont conservé peu de traces de la réalité de la prostitution brestoise.</i>



    Jusqu'à 1.000 prostituées



    Le quartier a pourtant réuni jusqu'à 1.000 filles publiques.

    «Le roman est l'histoire de Marie-Jeanne. Par flash-back, on apprend qu'elle vient de la campagne finistérienne, comme la plupart des filles, mais sa tenancière lui interdit de parler breton. La fin du quartier a entraîné le départ de beaucoup de prostituées vers Paris».

     

  • L'hôtel de la femme sans tête

    Couv hôtel de la femme.pngElle n’avait jamais quitté le Finistère nord et ne connaissait du dehors que ce qu’en racontaient surtout les marins à travers leurs histoires où se mêlaient affabulations, légendes et vérités.

    Elle n’était sortie de son village que pour aller à Brest. Et Brest c’était déjà le bout du monde. Après, à l’ouest, c’était la mer qui se présentait à elle comme un mur infranchissable. L’est, quant à lui, incarnait l’abandon, l’exil absolu, c’était Paris, cette capitale de France où il était déversé régulièrement une marchandise humaine en mal d’espoir. Elle le savait, ça aussi elle l’avait lu quelque part. Plus loin encore, autant dire que c’était l’inconnu, la perte totale.

    Marie-Jeanne n’avait nulle part où aller et avait l’intention d’aller nulle part

    A travers Marie-Jeanne, une prostituée du quartier des sept saints à Brest, Moreau revisite les rapports de classe dans une fin de 19ème siècle qui trouverait facilement à se calquer à ce 21ème en partance. Mais le temps n’a aucune valeur à l’échelle de la lutte des classes. Et parce que celle-ci est aujourd’hui niée par destruction des repères, Moreau choisit de nous raconter la prise de conscience d’une femme en fuite, dans un lieu qui, lui aussi, devait être promis à la destruction. Or les lieux et les gens forment un tout. On rase ainsi régulièrement les quartiers pauvres sous couvert d’insalubrité, on rase plus rarement les bastilles.

    ISBN : 978-2-35930-009-3

    190 pages

    15 €uros

    Parution Janvier 2010

     

  • Hôtel de la femme sans tête

    Le nouveau Moreau !

     

    -Croyez moi, Brest n’est pas une ville faite pour des jeunes filles comme elle. Aussi ai-je pensé qu’un séjour chez nous ne pouvait lui être que des plus profitables.

    -Vous avez bien fait, répondit une grosse rombière engoncée dans sa robe d’un chic tout ce qu’il y avait de tordu et calquée d’une prétendue mode parisienne. Une ville comme ça, avec tous ces marins qui traînent les rues. Vous avez bien fait, très bien fait. Ça va la changer cette petite. Ça ne peut lui faire que du bien.

    Couv Hôtel de la femme.png(Couverture non contractuelle )

    -Et qu’en pense votre époux ?, enchérit une seconde peigne-cul qui agrémentait son personnage en le flanquant d’une ombrelle qui ne devait s’ouvrir qu’en de rares occasions et dont le visage s’effaçait derrière une épaisseur abusée de cosmétiques.

    -

    C’est dans un Brest de la fin du 19ème siècle que Moreau revisite les rapports de classes. Et c’est à travers les yeux d’une jeune paysanne prostituée qu’il promène son regard sur une condition humaine qui, au fond, n’a pas aussi changé qu’on voudrait bien le croire.

     

    A paraitre !

     

  • Ca ira !!

    Cliquez sur la photo medium_medium_Couv_C3_A7a_ira.5.jpg

    La haine de classe. Relire Léon Bloy : « Hier soir, un millionnaire crétin, qui ne secourut jamais personne, a perdu mille louis au cercle, au moment même où quarante pauvres filles que cet argent eût sauvées tombaient de faim dans l’irrémédiable vortex du putanat ; et la délicieuse vicomtesse que tout Paris connaît si bien a exhibé ses tétons les plus authentiques dans une robe couleur de la quatrième lune de Jupiter, dont le prix aurait nourri, pendant un mois, quatre-vingts vieillards et cent vingt enfants ! Tant que ces choses seront vues sous la coupole des impassibles constellations, et racontées avec attendrissement par la gueusaille des journaux, il y aura – en dépit de tous les bavardages ressassés et de toutes les exhortations salopes – une gifle absolue sur la face de la Justice, et – dans les âmes dépossédées de l’espérance d’une vie future – un besoin toujours grandissant d’écrabouiller le genre humain [7]. » Ou ce Bloy d’aujourd’hui, inconnu au bataillon : « Tu peux toujours la gerber ta bile, la haine du bourgeois, ça te remonte des viscères avec cette faim de vivre vulgaire qui te travaille en profondeur […]. À la voir si lucide, ma mère, sur la réalité de ce piège qui se refermait sur les gueux de notre genre, j’en avais toute une haine farouche qui me remontait contre cette racaille bon chic bon genre qui s’en donnait, elle, de la reconnaissance officielle. Elle savait se les offrir, les honneurs de sa République girondine. Face à ça on avait quoi nous ? Une gauche de lèche-cul qui n’en finissait jamais de nous tirer dans le dos, qui lui bridait le moteur à la populace pour pas qu’elle s’emballe de trop. C’est que c’est très mauvais quand ça se révolte vraiment de ce côté-là, ça fait plus dans la dentelle, ça s’émeut et ça ­s’émeute parfois pour un rien. À croire que la gauche, elle a pas servi à autre chose que de le maintenir le couvercle sur la cocotte-minute du désespoir […]. Voilà à quoi elle se résume la démocratie libérale : à faire semblant de participer, à faire semblant de vivre et à vraiment mourir [8]. »

    Entre les deux, plus d’un siècle. Deux ­guerres mondiales. Céline. Et la même rage.

    [7] Le Désespéré, Léon Bloy (1846-1917), 1886.

    [8] Ça ira !, Gilbert Moreau, Les points sur les i (www.i-editions.com), 2007.)

    Politis - Bloc note de Bernard Langlois http://www.politis.fr/

     

  • Les vêtements suite...

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    Souhaitant toucher un large public – parce que la tragédie vécue à Hiroshima et Nagasaki appartient à l’Histoire de l’Humanité (au passif de son patrimoine pourrait-on dire) – nous avons décidé de présenter ces photographies dans un livre. Le succès de l’exposition et l’impact émotionnel qu’ils éveillèrent chez de nombreux visiteurs laissent entrevoir l’accueil que pourrait avoir un tel ouvrage dans l’opinion.
    Notre implication et notre détermination en faveur de la paix trouvent naturellement des relais à travers ce livre. Nous sommes intimement persuadés qu’il participe de l’amitié entre les peuples et ne peut que s’inscrire positivement dans le développement des relations franco-japonaise dont on célèbre cette année le 150e anniversaire. Au demeurant le travail de Michel Aguilera effectué en étroite collaboration avec la municipalité de Hiroshima et le staff du musée mémorial, illustre merveilleusement la richesse desdites relations.
    Depuis le début de cette aventure la ville de Vitry-sur-Seine, messagère de paix, accompagne le travail de ce photographe et lui donne une visibilité remarquable.
    La parution du livre serait aussi pour elle consécration de cet accompagnement.
    Dès à présent nous faisons notre la démarche de le promouvoir auprès des autres communes du département et au-delà à travers les Alliances Culturelles des pays d’Europe et d’Asie.

    A paraitre en septembre 2008

    Cet ouvrage sera, dans son contenu, décliné en 4 langues : Français, anglais, espagnol et Japonais

    L'auteur : Michel Aguilera, photographe professionnel

    Préface de M. Tadatoshi Akiba maire de Hiroshima.
    Témoignages des Hibakushas recueillis par Nicolas Grossé.

    Texte de poésie de Gilbert Moreau

  • Vêtements d'Hiroshima, un livre, une exposition

    Les textes de cet ouvrage seront en quatre langues : français, anglais, espagnol et japonais.

     

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    Le livre :

    S’inscrit dans la continuité d’une exposition ( proposée plus bas ) et finalise le travail effectué

    depuis trois ans.

    Pour mémoire, ce travail a déjà fait l’objet :

    - D’une acquisition de la ville de Vitry-sur-Seine de la série N°1 de trente calotypes.

    (Fond Municipal d’arts plastiques, déposé par convention au Mac Val)

    - D’une exposition à la Galerie Municipale d’art contemporain de Vitry-sur-seine.

    (Février 2008)

    - D’une inscription comme événement officiel du 150e anniversaire des relations franco-japonaises.

    (Ambassade du Japon janvier 2008)

    - De l’exposition de cinq originaux dans le cadre de la collection permanente du Mac Val.

    (Cabinet de dessin collection de Vitry-sur-Seine)

    Souhaitant toucher un large public – parce que la tragédie vécue à Hiroshima et Nagasaki appartient à l’Histoire de l’Humanité (au passif de son patrimoine pourrait-on dire) – nous avons décidé de présenter ces clichés dans un livre. Le succès de l’exposition et l’impact émotionnel qu’ils éveillèrent chez de nombreux visiteurs laissent entrevoir l’accueil que pourrait avoir un tel ouvrage dans l’opinion.

    Notre implication et notre détermination en faveur de la paix trouvent naturellement des relais à travers ce livre. Nous sommes intimement persuadés qu’il participe de l’amitié entre les peuples et ne peut que s’inscrire positivement dans le développement des relations franco-japonaise dont on célèbre cette année le 150e anniversaire. Au demeurant le travail de Michel Aguilera effectué en étroite collaboration avec la municipalité de Hiroshima et le staff du musée mémorial, illustre merveilleusement la richesse desdites relations.

    Depuis le début de cette aventure la ville de Vitry-sur-Seine, messagère de paix, accompagne le travail de ce photographe et lui donne une visibilité remarquable. La parution du livre est aussi pour elle et celles à venir consécration de cet accompagnement.

    SYNOPSIS DE L’OUVRAGE « VÊTEMENTS DE HIROSHIMA »

    Première de couverture, titre + photographie du vêtement de Tosiko Miyamoto.

    Deuxième de couverture, galerie de portraits noir & blanc des victimes.

    Pages 9-10, préface de Tadatoshi AKIBA maire de Hiroshima.

    Page 11, texte d’Alain AUDOUBERT maire de Vitry-sur-Seine.

    Pages 12-13, texte de Grégoire LYON Critique.

    Pages 14-15, texte de Michel AGUILERA « Vêtements d’Hiroshima, le projet »

    Photographie de l’Auteur au travail à Hiroshima

    Pages 16-17, remerciements et photos diverses.

    Page 19, titre « Vêtements de Hiroshima ».

    Pages 20-81, photographies des vêtements + légendes associées.

    Pages 83-93, poésies de Gilbert Moreau.

    Pages 94-101, photographies et témoignages des Hibakushas.

    Troisième de couverture, galerie de portraits noir & blanc des victimes.

    Quatrième de couverture, résumé du livre.

    ISBN 978-2-915640-75-5

    25,00 €uros

    ******************

    L'exposition :

    473346693.jpg1464127572.jpg

    Exposition de 30 Calotypes originaux +2 textes de présentation.

    Titre  "Vêtements de Hiroshima"

    32 Formats 40 x 60 cm / 2  caisses de transport bois.

    Système d'accrochage au dos.

    Le coût de cette exposition ( en location ) n'est pas encore arrêté, la qualité des calotypes ne pouvant être altérée, nous démarchons des fournisseurs afin de vous offrir un support en correspondance avec la qualité du travail présenté.

    Une assurance est obligatoire.

  • Vêtements de Hiroshima, à paraitre !

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    « Vêtements de Hiroshima ».

    Ce livre s’inscrit dans la continuité d’une exposition (présentée à Vitry, ville messagère de paix ) et finalise le travail effectué depuis trois ans.

    Pour mémoire, ce travail a déjà fait l’objet :

    - D’une acquisition de la ville de Vitry-sur-Seine de la série N°1 de trente calotypes.

    (Fond Municipal d’arts plastiques, déposé par convention au Mac Val)

    - D’une exposition à la Galerie Municipale d’art contemporain de Vitry-sur-seine. (Février 2008)

    - D’une inscription comme événement officiel du 150e anniversaire des relations franco-japonaises. (Ambassade du Japon janvier 2008)

    - De l’exposition de cinq originaux dans le cadre de la collection permanente du Mac Val. (Cabinet de dessin collection de Vitry-sur-Seine)

    Souhaitant toucher un large public – parce que la tragédie vécue à Hiroshima et Nagasaki appartient à l’Histoire de l’Humanité (au passif de son patrimoine pourrait-on dire) – nous avons décidé de présenter ces clichés dans un livre. Le succès de l’exposition et l’impact émotionnel qu’ils éveillèrent chez de nombreux visiteurs laissent entrevoir l’accueil que pourrait avoir un tel ouvrage dans l’opinion.

    Notre implication et notre détermination en faveur de la paix trouvent naturellement des relais à travers ce livre. Nous sommes intimement persuadés qu’il participe de l’amitié entre les peuples et ne peut que s’inscrire positivement dans le développement des relations franco-japonaise dont on célèbre cette année le 150e anniversaire. Au demeurant le travail de Michel Aguilera effectué en étroite collaboration avec la municipalité de Hiroshima et le staff du musée mémorial, illustre merveilleusement la richesse desdites relations.

    Depuis le début de cette aventure la ville de Vitry-sur-Seine, messagère de paix, accompagne le travail de ce photographe et lui donne une visibilité remarquable. La parution du livre est aussi pour elle consécration de cet accompagnement.

    L’art ne pouvant se soustraire des considérations économiques, un ouvrage de cette sorte suppose une réelle qualité, la question de son financement est dès lors crucial. C'est pour cela que ce livre sera proposé à la vente sous forme de souscription dans les prochains jours afin d'aller au delà des 1000 premiers exemplaires prévus.

    Préface : Monsieur Tadatoshi Akiba  Maire de Hiroshima

    ISBN : 978-2-915640-75-5

    100 pages - format 22 cm X 22 cm - Sur papier demi- mat 170 grammes m² couverture rigide.

    Très beau livre : Totalement en quadri !

    25 €uros - Hors frais de port et d'emballage

    Contact presse  : Alain GUILLO : 06 80 17 71 08

  • Vitry, ville messagère de paix accompagne le travail de Michel Aguilera

    Les vêtements d'Hiroshima 

    Le travail de Michel Aguilera 1991423941.jpgest marqué par une sensibilité extrême et contenue, tout en pudeur.

    Évoquant l’épaisseur de l’humain dans sa trace fragile et si personnelle du vêtement, il met en scène l’individu et son absence, son histoire interrompue, le quotidien de sa vie et la brutalité de sa mort.

    Il a accompagné l’atelier photo de la Maison de la Jeunesse à Hiroshima et Nagasaki pour le 60e anniversaire des bombardements atomiques.

    Présent sur place, au congrès des maires pour la Paix, je garde le souvenir de l’extrême émotion de ces jeunes au sortir du musée ou après des rencontres avec des survivants.

    Michel a voulu témoigner, à sa manière respectueuse, de la mémoire et de la douleur encore vive des survivants et des familles.

    La force de la série de calotypes qu’il vous présente est un appel à construireune nouvelle ère de l’histoire de l’humanité, bannissant le recours aux armes pour faire place à la tolérance, la compréhension mutuelle, la coopération, la solidarité, la Paix.

    Alain AUDOUBERT*

    Maire de Vitry-sur-Seine

     *Cette lettre sera dans l'ouvrage, la préface doit être signée du Maire d'Hiroshima

  • Courriel à France 3 IDF

    Voici le double d'un courriel envoyé à France 3 IDF

    Madame, Monsieur,

    Alain Guillo, qui dirige les éditions les points sur les i, a fait l'honneur à mes élèves d'éditer leur travail d'écriture qui 'est finalisé dans un journal dont le thème central était les camps de concentration de l'Allemagne nazie. Pour vous présenter au mieux ce livre je vous joins en pièce l'introduction que j'en ai faite.

    Par ce message je voulais simplement vous faire savoir combien il m'apparaît important - surtout en ces temps de banalisation du rejet de l'autre parce que tout simplement différent - de faire écho à cette réflexion menée par des élèves de banlieue d'origines diverses sur un sujet aussi sensible.

    Qu'une chaîne de télévision publique et plus spécifiquement France 3 Ile de France puisse s'en emparer serait pour eux une occasion remarquable de faire valoir la qualité de leurs propos.

    Vous remerciant d'avoir accordé lecture à ce message.

    Gilbert Moreau (enseignant au Lycée Jean Macé de Vitry sur Seine)

    Cliquez sur la photo062299003fc8c927cd185aeadb071642.png
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