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  • Fais attention à tes oreilles, elles ont des murs - Sur les murs de 68

    macron,politique,france insoumise,pcf,cgt,en marche,lerm,1968,seguyL’année 68 fut marquée par une série de révoltes un peu partout dans le monde.  

    Dans bien souvent des cas elle aboutira à un chamboulement des mentalités, un renouvèlement des modes de pensées et surtout à des acquis sociaux dignes des grandes épopées de notre histoire.

    Cet ouvrage ce veut pédagogique, il est aussi témoin d’une époque où tout semblait possible, une époque où le grand soir laissait augurer des matins enchanteurs…

    Nous avons l’habitude de dire qu’un dessin, un graffiti ou un slogan peut être révélateur d’une situation en instant T.  Ils révèlent très souvent l’état de la société.

    Ceux présentés dans le présent ouvrage donne donc la photographie d’une époque qui pourrait paraitre vieillotte pour l’un et novatrice pour l’autre.

    A l’instar des grands mouvements revendicatifs, 1968 a modifié la donne parce que onze mille étudiants dans un premier temps et des millions d’ouvriers dans un second décident de s’émanciper du carcan Gaullien, d’une information à la solde du pouvoir et surtout, et ce n’est pas le moindre, de bénéficier d’avantages considérables liés, à la fin du conflit, avec les accords de Grenelle.

    L’intérêt aujourd’hui est de comparer les deux époques, cinquante ans les séparent, deux générations donc  et bien comprendre que le peuple uni autours d’une plateforme commune permet d’obtenir beaucoup !

    A bon entendeur ?

    Parution décembre 2017

    ISBN 979-10-92115-11-6

  • Cela dit...

    Auberty,CGT,IHS94,IHS,PCF,Foucard,PS,Hamon,Hollande,comexpo2aTout le monde me le dit: « tu souris trop !» et moi-même devant ma glace  je le constate, sans compter qu’avec l’âge ça s’aggrave.

     Aussi j’ai consulté un spécialiste. Après examen le professeur a été  formel : j’ai  le neurone de la rigolade  beaucoup trop  en avant du crâne. Ça ne se voit pas à l’œil nu, ce n’est pas douloureux, mais si le neurone grossit on peut s’attendre au pire.  « Que faire Docteur » ? « Lisez la presse, écoutez la radio, la télé, adhérez a un parti politique, suivez les enterrements, regardez les choses et les gens de travers, avec un peu de chance le neurone va se stabiliser ».

    J’ai tout essayé mais en vain. Hier n’y tenant plus j’ai de nouveau consulté un spécialiste. Dès qu’il m’a vu il a ri : « Mais c’est rien ça Monsieur, c’est juste un reste d’enfance, un bout de cerveau qui n’aura pas voulu grandir. Cela dit, méfiez-vous, il se pourrait que ce soit contagieux ».

    ---

    En plus des quarante années où professionnellement Jacques Aubert a sévi dans les Centres Culturels et les Comités d’Entreprises, on l’a vu participer aux avant-gardes artistiques, des groupes lettristes aux performeurs avant que de se  consacrer à l’action politique, militant inlassable du rassemblement des Gauches.  Syndicaliste CGT, il préside   aujourd’hui  l’Institut d’histoire Sociale  du Val de Marne.

    Il nous livre ici, son regard amusé, sur les choses telles qu’elles vont avec  peut-être le secret espoir que le sourire soit  un antidote au pire.

     

    148X210 -102 pages - 13.00 €

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  • Le Front Populaire - L'amélioration de la vie

    1936 - 2016
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    L'amélioration de la vie !

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    80x120_04.jpg

  • Danger au pays de la gauche normale

    « Danger au pays de la gauche normale » est un cri d’alarme de deux soldats de la gauche.

    Deux grognards vpierre henry,jean-luc gonneau,ps,fdg,front de gauche,pcfolontiers irrévérencieux, qui enragent de l’impuissance consentie devant les forces de l’argent, du renoncement à la bataille des idées, de l’alignement en politique étrangère sur les États Unis, de la fragmentation du pays.

    Deux militants inquiets de l’état de la gauche, engluée dans les coteries, menacée par la tentative de captation par le Front National de certaines de ses valeurs historiques.

    L’un, Pierre Henry est un compagnon de route du Parti socialiste. Il dirige une importante ONG. Sa parole fait autorité en matière d’asile et d’immigration.  

    L’autre, Jean-Luc Gonneau, ancien conseiller de Paris est militant du Front de gauche et anime aujourd’hui un site volontiers iconoclaste.

    Au moment ou Manuel Valls, avec l’emphase sèche dont il est coutumier, annonce que la gauche peut mourir, leurs échanges sont salutaires.


    A paraitre en octobre 2014

  • Torreton écrit à Ferrat

     Jean,

    J'aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J'aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu'à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j'étais à Entraigues il n'y a pas si longtemps et je n'ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c'est sacré!
    Pardon te t'emmerder, mais l'heure est grave, Jean. Je ne sais pas si là où tu es tu ne reçois que le Figaro comme dans les hôtels qui ne connaissent pas le débat d'idées , je ne sais pas si tu vois tout, de là haut, ou si tu n'as que les titres d'une presse vendue aux argentiers proche du pouvoir pour te tenir au parfum, mais l'heure est grave!


    Jean, écoute moi, écoute nous, écoute cette France que tu as si bien chantée, écoute la craquer, écoute la gémir, cette France qui travaille dur et rentre crevée le soir, celle qui paye et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang et ses petites économies, celle qui meurt au travail, qui s'abime les poumons, celle qui se blesse, qui subit les méthodes de management, celle qui s'immole devant ses collègues de bureau, celle qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on demande sans cesse de faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de charters, celle que l'on traque comme d'autres en d'autres temps que tu as chantés, celle qu'on fait circuler à coups de circulaires, celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle de ceux-là qui savent déjà que le meilleur n'est pas pour eux, celle à qui on demande plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux pauvres alors que leurs corps témoignent encore du labeur, celles de ces réfugiés dans leurs propre pays qui vivent dehors et à qui l'on demande par grand froid de ne pas sortir de chez eux, de cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes, cette France qui pleure quand le ticket de métro augmente, celle qui par manque de superflu arrête l'essentiel...


    Jean, rechante quelque chose je t'en prie, toi, qui en voulais à D'Ormesson de déclarer, déjà dans le Figaro, qu'un air de liberté flottait sur Saigon, entends-tu dans cette campagne mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les civilisations ne se valent pas? Qui pourrait le chanter maintenant? Pas le rock français qui s'est vendu à la Première dame de France.
    Ecris nous quelque chose à la gloire de Serge Letchimy qui a osé dire devant le peuple français à quelle famille de pensée appartenait Guéant et tout ceux qui le soutiennent!


     Jean, l'huma se vend toujours aux bouches des métro, sur les marchés et au porte à porte, mais c'est Bolloré qui a remporté le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour avoir l'info juste, on fait comme les poilus de 14/18 qui ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs... Tu l'aurais chanté même chez Drucker cette presse insipide, ces journalistes fantoches qui se font mandater par l'Elysée pour avoir l'honneur de poser des questions préparées au Président, tu leur aurais trouvé des rimes sévères et grivoises avec vendu...
    Jean, l'argent est sale, toujours, tu le sais, il est taché entre autre du sang de ces ingénieurs français. La justice avance péniblement grâce au courage de quelques uns, et l'on ose donner des leçons de civilisation au monde...


    Jean l'Allemagne n'est plus qu'à un euro de l'heure du STO, et le chômeur est visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en arrière ses voiles noires gonflées par l'haleine fétide des renvois populistes de cette droite "décomplexée".


    Jean, les montagnes saignent, son or blanc dégouline en torrents de boue, l'homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le poulet n'est plus aux hormones mais aux antibiotiques et nourri au maïs transgénique. Et les écologistes n’en finissent tellement pas de ne pas savoir faire de la politique. Le paysan est mort et ce n’est pas les n° de cirque du salon de l’agriculture qui vont me prouver le contraire. Les cowboys aussi faisaient tourner les derniers indiens dans des cirques! Le paysan est un employé de maison chargé de refaire les jardins de l'industrie agroalimentaire, on lui dit de couper il coupe, on lui dit de tuer son cheptel il le tue, on lui dit de s'endetter il s'endette, on lui dit de pulvériser il pulvérise, on lui dit de voter à droite il vote à droite... Finies les jacqueries!


    Jean, la Commune n'en finit pas de se faire massacrer chaque jour qui passe. Quand chanterons-nous "le Temps des Cerises"? Elle voulait le peuple instruit, ici et maintenant on le veut soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi, bafoué quand il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade... Ici on massacre l'Ecole laïque, on lui préfère le curé, on cherche l'excellence comme on chercherait des pépites de hasards, on traque la délinquance dès la petite enfance mais on se moque du savoir et de la culture partagés...


    Jean, je te quitte, pardon de t'avoir dérangé, mais mon pays se perd et comme toi j'aime cette France, je l'aime ruisselante de rage et de fatigue, j'aime sa voix rauque de trop de luttes, je l'aime intransigeante, exigeante, je l'aime quand elle prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son exploitation, quand elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand elle passe les Pyrénées pour soutenir son frère ibérique, quand elle donne d'elle même pour le plus pauvre qu'elle, quand elle s'appelle en 54 par temps d'hiver, ou en 40 à l'approche de l'été. Je l'aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant tout le monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se compare qu'à elle même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts...
    Jean, je voudrais tellement t'annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai... Je t'embrasse.

     

    Philippe Torreton


    Ps: Il y a un copain chanteur du Président de la République, qui reprend du service dans la grande entreprise de racolage en tout genre, et qui chante à ta manière une chanson en ton honneur. N'écoute pas, c'est à gerber...

     

     

     

  • Mélenchon...

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    Nous voici aujourd’hui à quelques encablures d’une élection présidentielle qui fait trembler l’apparatchik de droite, au moins aussi futé que certains de ses rivaux sociaux-démocrates, sans oublier les hordes frontistes.
    En attendant le vote qui rafraîchira le visage de Marianne, continuons de secouer le cocotier, portons le fer de notre indignation partout où cela nous sera possible.
    Et soutenons, dans le tas de prétendants au trône, celui qui justement veut le briser,et tout remettre en marche.
    Celui qui saura nous entendre, nous réunir, nous redonner confiance, nous insuffler cet idéal dont le peuple tunisien vient de prouver qu’il demeurait vivant.
    Un homme qui ne faiblit pas, un homme que porte, en plus d’une puissance de tribun, une foi inébranlable en des lendemains heureux.
    Inutile de donner son nom, vous le connaissez tous.


    Le lien : http://www.i-editions.com/catalogue/livres/?id=129

  • Mélenchon, le seul ?

    mélenchon,pcf,parti de gauche,front de gaucheNous voici aujourd’hui à quelques encablures d’une élection présidentielle qui fait trembler l’apparatchik de droite, au moins aussi futé que certains de ses rivaux sociaux-démocrates, sans oublier les hordes frontistes.


    En attendant le vote qui rafraîchira le visage de Marianne, continuons de secouer le cocotier, portons le fer de notre indignation partout où cela nous sera possible.


    Soutenons, dans le tas de prétendants au trône, celui qui justement veut le briser,et tout remettre en marche.


    Celui qui saura nous entendre, nous réunir, nous redonner confiance, nous insuffler cet idéal dont le peuple tunisien vient de prouver qu’il demeurait vivant.


    Un homme qui ne faiblit pas, un homme que porte, en plus d’une puissance de tribun, une foi inébranlable en des lendemains heureux.


    Inutile de donner son nom, vous le connaissez tous.

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  • Exposition / Héroïnes du Val de Marne

    Collectivités, CE, pour louer cette exposition, merci de laisser vos coordonnées sur la page contact, nous transmettons votre demande auprès de Culture et Entreprise.

    P1-1.jpgUne exposition réalisée par "Editions Les Points sur les i" Sous la patronage de Culture et Entreprise, Institut d'Histoire Sociale du Val de Marne, Conseil Général du Val de Marne, Musée de la Résistance Nationale, Ville de Champigny.

    Il y avait 12 % de femmes dans la Résistance active, la plupart étaient des militantes du mouvement ouvrier, un grand nombre l'ont payé de leur vie. 46 portraits sont présentées dans ces 20 panneaux.

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  • Sublimes fragments

    jeudi 19 novembre Le premier adjoint de Choisy sort son premier livre.jpg

    COUV JJL.pngCe premier livre d’un auteur tardif, car né en 1947, même s’il ne porte pas son âge, porte la marque d’un désordre. Il est profondément anti-cartésien, réfute la clarté et l’évidence, ne cesse de vider l’évidence et d’assombrir la clarté. Ce livre est d’origine astrale, il court sous la lune, lotte dans les marées, ce livre a trop lu Melville.

    Ce livre se fait mer qui écrit un  texte toujours plus grand. Si vous aimez les météores, les fleurs d’artifice et les collisions, ce livre qui concentre tous ces genres, ce livre qui fait de la fiction son sujet réel, vous enchantera.

    Enfin et ce n’est pas la moindre des choses, le sujet de ce livre est la « politique » comme sujet d’un récit romanesque. C’est une prise de « parti » forte, essentiellement polémique, qui nous dit que le continent humain est d’abord « fictif », couche d’imaginaire, avant d’être économique, social et politique.

    En ce sens quitter la « préhistoire » humaine et entrer dans « l’histoire » c’est peut-être d’abord installer l’imagination au pouvoir.

    Enfin ce livre de « fragments » feuillette les failles et brisures de chacun d’entre nous, dans un monde qui sublime et libère les fantasmes.

    Ce livre est interminable, il vous effleure, car y affleurent d’autres livres. Ce livre c’est « ce qu’on dit au poète à propos des fleurs ». Ce livre évidemment est un voyage dans une grande bibliothèque qui vérifie : « que l’on n’écrit que ce que l’on a lu ».

    C’est tout un dialogue sans noms d’auteurs qui se noue et s’écrit, genre anonyme et impersonnel d’une façon d’être qui appartient à tous et en particulier à tous les « sans », à tous ceux qui manquent et n’ont rien. Ce livre est à sa manière, une fuite, un impouvoir, une dépense qui se fragmente à l’infini, sans accumulation. Ce livre nie le principe de contradiction.

    ISBN 9782359300079

    190 pages

    20.00 €

  • Renault Douai ou la volonté du combat de classe !

    Un livre sans complaisance, un récit authentique, un livre "vrai" !

    Renault Douai.pngPeu de travailleurs, en particulier parmi ceux de la jeune génération, savent que l’usine Renault a été implantée à Douai grâce à la lutte d’anciens mineurs et de la population du Nord/Pas de Calais en 1970. Cet ouvrage, puisant dans la mémoire collective de la classe ouvrière, rappelle des pages importantes de l’histoire syndicale dans la région Nord.

    L'impulsion du syndicat C.G.T. des mineurs fut déterminante pour créer le syndicat Renault-Douai en 1973. Le combat fut rude et pugnace, les avancées sociales nombreuses, grâce au sens politique les militants C.G.T., conscients d’appartenir à une classe en lutte pour faire respecter ses droits.

    Quelle magnifique bataille menée face à la succession de directeurs ! Combien de stratégies, de plans machiavéliques, pour voler le comité d’entreprise en 1986, le rendant insidieusement et peu à peu antisocial… En point d'orgue à ce travail de sape, la flexibilité !

    Que d’énergie chez les puissants, que d'argent pour tenter de faire tomber la C.G.T. Renault Douai! Que d’efforts pour la rendre inoffensive, docile, Renault Douai est un laboratoire, c’est là que la classe dirigeante a expérimenté ses méthodes pour remettre en cause les acquis sociaux gagnés de haute lutte. !

    Vous êtes nombreux à ne pas connaître la C.G.T. Renault Douai. Pourtant, vous en avez entendu parler : rumeurs, ragots, écrits opportunistes, populistes, décrivant les militants comme des archaïques….

    L’histoire du syndicat C.G.T. Renault-Douai n'est pas banale, c’est un parcours chaotique et toujours d’actualité : l’affrontement de classe est toujours aussi aiguisé. Un collectif de camarades a traversé ces 40 ans de combat. Ils ont voulu, le plus objectivement possible, vous donner leur histoire, étayée par des documents archivés à l’institut C.G.T. d’histoire sociale de la métallurgie Nord/Pas de Calais.

    Ce livre est à la portée de tous, celles et ceux qui ont approché de près ou de loin la lutte syndicale… Il s’adresse aussi aux jeunes qui ne doivent pas ignorer ce qui sous-tend un affrontement de classe. Nous n'avons d'autre ambition que de permettre aux travailleurs d'aujourd'hui et à ceux de demain de continuer ces 40 ans de combat au service de la classe ouvrière, toujours debout !

    Préface G. Hage

    Nombreuses illustrations !



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