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politique

  • Satire dans la campagne

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    marc large,guillaume meurice,franceinter,politique,hollande,ouestfrance,guillo,hector maxx hellis,yann lindingre,gab de,didier porte,madenian,thomas vdb,hector helis,delphine ernotteCe matin, j’ai découvert l’échange entre les humoristes Mathieu Madenian, Thomas VDB et la présidente de France TV, Delphine Ernotte.
    Y a-t-il de l’autocensure sur les chaînes publiques pendant la campagne présidentielle ?
    Y a-t-il une incompréhension de ce qu’est la satire ?
    Voici ce qui nous est arrivé, au réalisateur Maxime Carsel et à moi.

    Depuis des mois, nous travaillons sur un projet de documentaire de 52 mn intitulé « SATIRE DANS LA CAMPAGNE », avec pour intervenants pressentis : des auteurs et dessinateurs de presse (Charlie Hebdo, Siné Mensuel, Fluide Glacial, Canard Enchaîné), Groland, Guy Bedos, Daniel Prévost, Edouard Baer, Jean-Pierre Mocky, Yvan le Bolloc’h et Bruno Solo, Benoît Poelvoorde, Albert Dupontel, Berroyer, Christophe Alévêque, Didier Porte, Guillaume Meurice, Nicole Ferroni, Sophia Aram, Liebig, Noel Godin, Didier Super, Didier Wampas, etc… (Tous ne nous avaient pas encore répondu mais beaucoup avaient été déjà rencontrés pour le film).
    Outre mon travail de dessinateur de presse et celui (pendant quelques années) de chroniqueur TV, j’ai été l’organisateur du festival Satiradax dans lequel la plupart des intervenants de ce documentaire sont venus. Je suis resté proche d’eux. Ils me font suffisamment confiance pour m’ouvrir des lieux inaccessibles et se livrer. Maxime, de son côté, a un beau CV dans l’audio-visuel. Une boîte de production très reconnue accepte de porter notre projet auprès de France TV. Nous élaborons un gros et solide dossier, et réalisons un teaser.
    Et la réponse de France TV tombe : « ce documentaire n’est pas dans notre ligne éditoriale ».
    Tout le monde est surpris par cette réponse. Ce n’est pas la qualité de notre travail qui est remise en cause mais le sujet qui ne correspondrait pas à la ligne éditoriale de chaînes publiques. Je relis donc les principes directeurs du Service Public, la ligne éditoriale de France TV mais n’y vois pas de pierre d’achoppement avec notre dossier.
    Je crois qu’il y a plutôt une vraie crainte de la satire en temps électoral.
    Voici le synopsis et la note d’intention que nous avions rédigés :
    La satire est une œuvre dont l’objectif est une critique moqueuse de son sujet (des individus, des organisations, des États, etc.), souvent dans l’intention de provoquer, prévenir un changement ou de porter à réfléchir. Elle tire son nom du latin satura, qui signifie « mélange » ou « pot-pourri », en raison de la multitude de ses modes d’expression : dessin, théâtre, littérature… puis cinéma, chanson, etc.
    Pouls de la démocratie, cette liberté de ton et d’expression est une véritable soupape, une bouffée d’oxygène salvatrice pour les lecteurs, les auditeurs et les spectateurs. Mais la satire fait également réfléchir ! C’est pourquoi l’attentat terroriste qui a visé Charlie Hebdo en 2015 a réveillé un élan de solidarité sans précédent dans le monde entier et une prise de conscience générale de l’importance de la liberté d’expression, vitale pour toute démocratie.
    Placé sous le signe de l’humour, ce film veut démontrer l’importance de la satire dans notre société. Pour ce faire, nous suivons la campagne des présidentielles de 2017 auprès d’humoristes satiriques (dessinateurs de presse, acteurs, comédiens, chroniqueurs) impertinents mais pertinents.
    La France revendique depuis longtemps ce ton tout particulier de la « gauloiserie » : ce qui est de l’ordre d’une gaité vive et libre. De Coluche à Groland, en passant par Desproges ou Hara-Kiri, la critique des politiques par l’humour est une spécificité que les français affectionnent autant qu’elle peut les choquer. Mais quelle est véritablement le pouvoir de la satire dans la France d’aujourd’hui ?
    Peut-elle vraiment s'inviter dans le débat public et l'élection présidentielle ?

    Marc Large

    Le site ICI

  • Athènes en feu

    couverture athenes en feu nuage1 (2).jpgL’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Athènes, 11 février 2015. Alors que les Grecs viennent de porter au pouvoir la coalition de gauche menée par Alexis Tsipras, le patron d’une agence locale du Crédit national de France est assassiné lors de ce qui ressemble fort à une attaque de terroristes islamistes.

    En France, où l’on est encore sous le choc des attaques contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, c’est la panique. La banque serait-elle dans le collimateur de cet État islamique qui sème la terreur en Syrie, en Irak et dans le reste du monde ? La situation est d’autant plus problématique que le Crédit national de France tente depuis des mois de trouver un acheteur pour sa filiale, la Banque Hellène et du Pirée, imprudemment achetée à l’époque où la Grèce passait encore pour l’une des économies les plus prometteuses de la zone euro.

    Une époque, se souviennent avec amertume le président de la banque, Gauthier de Montpazier, et son chef de l’Inspection, Venugo, où on achetait tout ce qui bougeait et où on avait coutume de dire qu’il y a deux sortes d’acquisitions : celles que l’on surpaye et celles que l’on rate. Le vent, depuis, avait tourné à Athènes. Comptes publics maquillés, dette et déficit public volontairement sous-estimés, évasion fiscale massive, bras de fer avec Bruxelles pour instaurer des mesures d’austérité : tous les groupes étrangers n’avaient plus qu’une idée en tête, quitter le pays. Mais où trouver un acheteur quand tout le marché ne pense qu’à vendre ?

    De Paris à Athènes, d’Istanbul en Syrie, Gauthier et Venugo vont devoir naviguer entre attentats, menaces, chantage et trahison tandis que la nouvelle majorité au pouvoir en Grèce essaie en vain de faire entendre une autre musique que celle que veut lui faire jouer l’Union européenne.

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  • L'histoire secrète de SOS RACISME

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    Contact : www.i-editions.com

    (Copyright photo : Dimitri Grangeon)

    Dans les années 83-85 le racisme était à son comble : bavures policières, meurtres d’arabes et d’antillais, alliance RPR -FN à Dreux et vedettariat ( déjà !) de Le Pen.

    Serge Malik croyait au combat antiraciste comme moyen efficace pour vaincre l’intolérance, l’exclusion et les inégalités sociales. Il trouve enfin un espace au sein duquel il pourrait s’exprimer et aider les jeunes à comprendre et à se faire comprendre. Sans la moindre hésitation, il laissa tomber son métier de comédien et s’engagea à fond dans SOS.

    Pour en finir avec cette « Histoire secrète »

    Je ne fais pas ici acte de repentance ou de reniement.

    Cependant, je suis bien obligé de regarder avec mes yeux et ma capacité d’analyse d’aujourd’hui des événements et des actes que je lisais à travers le brouillard épais de la déception.

    Je ne vais pas ici reprendre les arguments du livre et refaire l’histoire, car de l’eau a coulé sous les ponts et l’antiracisme est aujourd’hui tellement obsolète comme support de lutte contre les discriminations qu’il n’est pas dans mes intentions d’en discuter, pas plus que de ce qui a fait de ce livre un témoignage authentique et véridique de la captation par SOS racisme d’un mouvement beur qui n’a jamais existé.

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  • Le gouvernement des différences

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    Écrasés par le rouleau compresseur de la finance, de la compétition et de la performance à tous les étages de la société, nous avons besoin aujourd’hui d’inspirations et d’orientations nouvelles, en politique comme ailleurs, dont la possibilité se trouve moins dans le remaniement successif des équipes gouvernementales, à droite comme à gauche, que dans l’écoute attentive de notre fragilité, de notre singularité et de nos aspirations profondes.


    Face à cette conviction, l’auteur de cet ouvrage, Christophe Schaeffer, a imaginé un gouvernement composé uniquement par des personnes en situation de handicap. Onze ministres, hors normes, à qui la vie n’a apparemment pas fait de cadeaux, se retrouvent à la tête du pays. En fonction du ministère et de la responsabilité qui leur incombe, chacun va devoir formuler ses intentions, son programme à l’adresse de tous les français.

    Car tel est bien l’enjeu ! Loin de vouloir susciter un regard compassionnel sur le handicap en donnant éventuellement bonne conscience aux valides, il est avant tout question ici de notre vie et de notre société à tous. La fragilité, en effet, ne connaît pas de frontières. Elle pourrait même constituer une force sociale, politique et humaine…


    Une utopie ? On est en droit de le penser, mais ce qui ressort de cet « autre » gouvernement, c’est le ton inédit employé face aux problématiques et aux enjeux actuels dans la volonté du rassemblement. De sa force de caractère jaillit une vision libre et sensible, sans artifice et faux semblant, qui approvisionne le pari de vivre ensemble grâce la différence et à la formidable potentialité qu’elle crée.

  • De Simon Bolivar à Hugo Chavez

    Le Venezuela, c’est à la fois le pays du pétrole où l’essence est moins chère que l’eau, des concours de miss, de la passion pour le base-ball, des télénovelas (feuilletons télévisés), de la musique et des bières glacées).

    Le Vénézuélien est volontiers chauvin : le meilleur café au monde se récolte dans le Tàchira, les me0188.o.pngilleurs cigares se roulent à Cumanà et non à Cuba, le meilleur rhum est le Pampero Aniversario, la meilleure bière est la polar (vendue en bouteilles miniatures), le meilleur cacao vient de Chuao, et bien sûr les plus belles femmes sont vénézuéliennes !

    Deux figures sont emblématiques du Venezuela, une ancienne, Simon Bolivar le Libertador, et depuis 1992 une nouvelle : Hugo Rafael Chávez Frías.

    Le « Chavisme » est à la fois le plus commenté et le plus méconnu des systèmes politiques. Pour les uns, c’est un régime populiste autoritaire, tendant à étouffer la société civile et à menacer les libertés démocratiques. Pour les autres, le « socialisme du XXIe siècle » défriche la voie des lendemains qui chantent pour les peuples de la région. La réalité est plus compliquée. Essayons d’y voir clair ! Pour cela, il est indispensable de visiter sa géographie comme son histoire, afin de placer dans son contexte, l’évolution particulièrement intéressante et originale de ce pays.

     

    C'est là : www.i-éditions.com

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  • Torreton écrit à Ferrat

     Jean,

    J'aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J'aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu'à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j'étais à Entraigues il n'y a pas si longtemps et je n'ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c'est sacré!
    Pardon te t'emmerder, mais l'heure est grave, Jean. Je ne sais pas si là où tu es tu ne reçois que le Figaro comme dans les hôtels qui ne connaissent pas le débat d'idées , je ne sais pas si tu vois tout, de là haut, ou si tu n'as que les titres d'une presse vendue aux argentiers proche du pouvoir pour te tenir au parfum, mais l'heure est grave!


    Jean, écoute moi, écoute nous, écoute cette France que tu as si bien chantée, écoute la craquer, écoute la gémir, cette France qui travaille dur et rentre crevée le soir, celle qui paye et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang et ses petites économies, celle qui meurt au travail, qui s'abime les poumons, celle qui se blesse, qui subit les méthodes de management, celle qui s'immole devant ses collègues de bureau, celle qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on demande sans cesse de faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de charters, celle que l'on traque comme d'autres en d'autres temps que tu as chantés, celle qu'on fait circuler à coups de circulaires, celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle de ceux-là qui savent déjà que le meilleur n'est pas pour eux, celle à qui on demande plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux pauvres alors que leurs corps témoignent encore du labeur, celles de ces réfugiés dans leurs propre pays qui vivent dehors et à qui l'on demande par grand froid de ne pas sortir de chez eux, de cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes, cette France qui pleure quand le ticket de métro augmente, celle qui par manque de superflu arrête l'essentiel...


    Jean, rechante quelque chose je t'en prie, toi, qui en voulais à D'Ormesson de déclarer, déjà dans le Figaro, qu'un air de liberté flottait sur Saigon, entends-tu dans cette campagne mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les civilisations ne se valent pas? Qui pourrait le chanter maintenant? Pas le rock français qui s'est vendu à la Première dame de France.
    Ecris nous quelque chose à la gloire de Serge Letchimy qui a osé dire devant le peuple français à quelle famille de pensée appartenait Guéant et tout ceux qui le soutiennent!


     Jean, l'huma se vend toujours aux bouches des métro, sur les marchés et au porte à porte, mais c'est Bolloré qui a remporté le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour avoir l'info juste, on fait comme les poilus de 14/18 qui ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs... Tu l'aurais chanté même chez Drucker cette presse insipide, ces journalistes fantoches qui se font mandater par l'Elysée pour avoir l'honneur de poser des questions préparées au Président, tu leur aurais trouvé des rimes sévères et grivoises avec vendu...
    Jean, l'argent est sale, toujours, tu le sais, il est taché entre autre du sang de ces ingénieurs français. La justice avance péniblement grâce au courage de quelques uns, et l'on ose donner des leçons de civilisation au monde...


    Jean l'Allemagne n'est plus qu'à un euro de l'heure du STO, et le chômeur est visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en arrière ses voiles noires gonflées par l'haleine fétide des renvois populistes de cette droite "décomplexée".


    Jean, les montagnes saignent, son or blanc dégouline en torrents de boue, l'homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le poulet n'est plus aux hormones mais aux antibiotiques et nourri au maïs transgénique. Et les écologistes n’en finissent tellement pas de ne pas savoir faire de la politique. Le paysan est mort et ce n’est pas les n° de cirque du salon de l’agriculture qui vont me prouver le contraire. Les cowboys aussi faisaient tourner les derniers indiens dans des cirques! Le paysan est un employé de maison chargé de refaire les jardins de l'industrie agroalimentaire, on lui dit de couper il coupe, on lui dit de tuer son cheptel il le tue, on lui dit de s'endetter il s'endette, on lui dit de pulvériser il pulvérise, on lui dit de voter à droite il vote à droite... Finies les jacqueries!


    Jean, la Commune n'en finit pas de se faire massacrer chaque jour qui passe. Quand chanterons-nous "le Temps des Cerises"? Elle voulait le peuple instruit, ici et maintenant on le veut soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi, bafoué quand il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade... Ici on massacre l'Ecole laïque, on lui préfère le curé, on cherche l'excellence comme on chercherait des pépites de hasards, on traque la délinquance dès la petite enfance mais on se moque du savoir et de la culture partagés...


    Jean, je te quitte, pardon de t'avoir dérangé, mais mon pays se perd et comme toi j'aime cette France, je l'aime ruisselante de rage et de fatigue, j'aime sa voix rauque de trop de luttes, je l'aime intransigeante, exigeante, je l'aime quand elle prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son exploitation, quand elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand elle passe les Pyrénées pour soutenir son frère ibérique, quand elle donne d'elle même pour le plus pauvre qu'elle, quand elle s'appelle en 54 par temps d'hiver, ou en 40 à l'approche de l'été. Je l'aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant tout le monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se compare qu'à elle même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts...
    Jean, je voudrais tellement t'annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai... Je t'embrasse.

     

    Philippe Torreton


    Ps: Il y a un copain chanteur du Président de la République, qui reprend du service dans la grande entreprise de racolage en tout genre, et qui chante à ta manière une chanson en ton honneur. N'écoute pas, c'est à gerber...

     

     

     

  • La France que nous voulons

    el yamine soum,france europe,politiqueLes jeunes sont aujourd’hui les grands absents des débats politiques malgré les discours volontaristes des responsables destinés à « leur parler ou à les comprendre ».
    Pourtant, ils sont et seront le pivot des mutations des sociétés d’Europe occidentale et des pays du Sud. La génération post baby-boom, celle des crises, a grandi dans l'ambiance pessimiste alimentée par les déclinologues.
    Aussi, il semble indispensable de rompre avec les idées reçues telles que « vous allez travailler plus, vous n’aurez pas notre qualité de vie, votre avenir sera moins bon que notre passé…. ».
    A rebours de cette perspective et à travers une démarche résolument francoptimiste, des jeunes, d’horizons différents et avec un regard neuf, s’attèlent à répondre aux défis de notre société : Comment rendre le système éducatif et politique plus égalitaire ? Est-il possible de rembourser la dette publique sans condamner l’avenir ? Comment concilier travail et bien-être ? Quelle agriculture et quels transports durables pour demain ? Y a-t-il un avenir industriel pour la France ? Quelles valeurs la France peut-elle et doit-elle porter à l’international ?
    Voilà autant d’enjeux auxquels les auteurs s’attachent à répondre collectivement en formulant 50 propositions d’avenir.
    Cet ouvrage vise à dépasser les postures classiques et récurrentes d’indignation, et pourra aiguiller les décideurs à travers des propositions concrètes et réalistes.
    La France que nous voulons, c’est une France forte à l’échelle nationale comme internationale, une France sûre de ses valeurs, de ses atouts et de son potentiel.


     

    Cliquez sur ce lien : http://www.i-editions.com/catalogue/livres/?id=132

  • L'aube était radieuse

    1° de couv Aube.pngLe 5 juillet 1962, la guerre d’Algérie se terminait et le peuple Algérien prenait son envol pour une place dans le concert des nations.

    Mais cette quête n’est pas facile car il ne suffit pas d’une indépendance, même chèrement acquise, pour mener à bon port un peuple et un pays. Il y a même une incompatibilité à sortir d’une guerre et prendre immédiatement les rennes d’un pays fraîchement libéré.

    En effet, depuis des temps immémoriaux et les deux exemples les plus proches, ceux de Winston Churchill et du Général de Gaulle sont instructifs, à cet égard, nous savons que les qualités requises pour libérer un pays ne sont pas les mêmes que celles qu’il faut pour le gouverner et l’administrer.

    Pour avoir méconnu ce principe et persisté dans l’exercice du pouvoir sans avoir les qualités nécessaires, les dirigeants algériens ont confondus force brute et autorité morale, éthique et fidélité à l’intérêt de groupe, les biens de l’état et les désirs insatiables de leurs hommes liges, la confidentialité nécessaire et le goût du secret poussé jusqu’à la caricature.

    Leurs errements on conduit à l’explosion d’une société musulmane, à peine sortie du sous développement qui a compris que le socialisme n’était qu’un instrument de son aliénation et en aucun cas le choix d’un développement réfléchi.

    Ce livre, n’a pas l’ambition de démonter les mécanismes qui ont conduit à l’explosion qui a traumatisé l’Algérie, il s’agit seulement d’un témoignage au quotidien de cette descente aux enfers d’un peuple qui, en toute innocence avait pourtant mis tout son espoir dans ses dirigeants et dont l’attente a été trahie.

    ISBN : 978-2-35930-030-7

    A paraitre

  • Sarkozy

    Là où vous voyez des critiques, je ne vois que des convictions - Nicolas Sarkozy ( Le Monde 07 septembre 2005 ).


    Nous aussi !!


    Mais bon sang ! Comment a-t-on pu en arriver là ? Nicolas Sarkozy a bâti toute son ascension, du ministère de l'Intérieur en 2002 jusqu'à l'avènement présidentiel de mai 2007, en jouant avec habileté de l'arme de la manipulation.

    Multipliant coups médiatiques, écrans de fumée et postures marketing, alternant séduction, débauchage, démagogie, populisme, falsification, hypocrisie et mensonge, jouant l'« opinion » en opposant systématiquement les catégories de populations entre elles : chômeurs contre travailleurs, Français contre étrangers, secteur privé contre fonctionnaires…...


    Cet ouvrage s'attache à démontrer méthodiquement, avec nombre d'exemples précis, le gouffre entre le discours et les faits, dévoilant ainsi les rouages d'une stratégie de l'imposture permanente.


    En savoir plus ? cliquez sur cette vignette ! acfdf233a146b4921ef951d7acb110b6.png

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