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  • Nos ancêtres les Sans-culottes

    sarkozy,besson,révolution,guerreEn rédigeant Nos ancêtres les Sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale «introuvable» que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.

     
    Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles «Burqassines», du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de «congés payés», de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…
    Mais de Guy Môquette-t-on?
     
    Nos ancêtres les Sans-culottes, en effet, se veut être un essai partant d’un seul postulat : Que le Moyen-âge ne se termine pas en 1492, date officielle de la découverte du continent amérindien – Rappelons au passage le bilan désopilant fait cinq cents ans plus tard par Rigoberta Menchu, Maya guatémaltèque et, accessoirement, prix Nobel de la Paix : « Les Blancs n’ont jamais découvert l’Amérique ! » –, mais en 1789, début réel de cette période que des historiens par trop unanimes, l’eussent-ils faite démarrer à la Renaissance, avaient doctement baptisée Les temps modernes. De fait, ce postulat conteste au possible l’affirmation faite conjointement par deux des plus éminents de ces historiens, François Furet et Mona Ozouf pour les nommer, à savoir que la Révolution Française serait terminée depuis belle buvette et qu’elle n’était qu’une péripétie, voire une parenthèse – on n’ose dire un point de détail – dans l’Histoire de France en général et dans celle du monde libre en particulier.

    Rédacteur en sous-chef de la revue thématique «Social-Traître» (chien_enroue@yahoo.fr), Toulouse-la-rose est par ailleurs histrionrien à l’IMB, soit l’Institut du Monde Basque (astopituhandi@yoopi.fr)

     

  • Toulouse-la-Rose

    P1000607.jpgDe nationalité française et de traçabilité basque, Toulouse-La-Rose, s’est également compromis sous les noms d’Ignace de l’Aïoli, d’Isidor Cocasse, d’Amstel Joviale ou encore d’Eschyle Zavatar- est né le 1er Juillet 1955 entre Auschwitz et Kigali, soit à Oloron-la-vieille, de père et de mère inconnus des services de police.

    Elève plutôt rétif dans un lycée pourtant reculé où la philosophie déjà décentralisée n’y faisait pas moins ses ravages, il décide, au moment de passer en phase « terminale » (la classe), de rester finalement et définitivement un branleur de première (la super classe).

    De fait, notre homme n’ayant aucun diplôme à se reprocher, seule une poignée de patrons rédhibitoires tentera de le détourner du droit chemin de traverses.

    En "vin". Aujourd’hui, Toulouse-La-Rose habite cette ville où, il y a peu encore, l’on « préférait y vivre pauvre plutôt que riche n’importe où ailleurs ». Chercheur occasionnel à l’IMB (Institut du monde basqueastopituhandi@kaxoo.fr) et rédacteur assidu dans la revue thématique Social-traître, il y est en passe de devenir sous nos yeux éblouis un mythomane mondialement reconnu, dont l’érudition spontanée n’a d’égale que la simplicité maladive avec laquelle il regarde passionnément le monde courir à sa perte.

    Bref, un auteur atypique avec lequel, en petites coupures comme en grosses, il faudra désormais compter.

    Pour voir son livre c'est ici :

    1° de Couv Sans culottes.png

  • Nos ancêtres les sans-culottes

    En écrivant Nos ancêtres les sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale « introuvable » que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.

    Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles « Burqassines », du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de « congés payés », de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…

    Mais de Guy Moquette-t-on ?

    Rédacteur en sous chef de la revue thématique « Social-Traître » (chien_enroue@yahou.fr), Toulouse-la-rose est par ailleurs histrionrien à l’IMB, soit l’Institut du Monde Basque (astopituhandi@youpi.fr)

    A paraitre !

  • Jeanne Labourbe

    Nouvelle version augmentée

    9782915640786.pngUn destin de femme engagée dans l'action révolutionnaire comparable à celui de Louise Michel.
    Jeanne Labourbe fut la première communiste française à avoir participé à la révolution bolchevique.
    Fille d'ouvriers agricoles, elle quitte Lapalisse dans l'Allier pour servir une famille de la noblesse polonaise. Dès 1905, elle se lie d'amitié avec Lénine.
    Fondatrice du Groupe Communiste Français à Moscou, elle est chargée de circonvenir les militaires français de la mission Lavergne et elle y réussit en grande partie.
    Envoyée à Odessa, ville occupée par les troupes françaises accourues au soutien des armées russes contre-révolutionnaires, elle est assassinée par celles-ci le 2 mars 1919.
    Son nom et son action guideront André Marty, Charles Tillon et les mutins de la Mer Noire. La ville de Lapalisse, près de Vichy, a donné son nom à l'une de ses rues. En Russie, elle n'est pas oubliée, un musée lui est consacré à Odessa.
    Franz VAN DER MOTTE est avocat au Barreau de Paris. Il est l'auteur d'essais historiques sur la Commune de Paris, l'immigration et la laïcité.



    80 pages - Format 14,8 X 21 cm - 10 €uros

    Cliquez sur cette vignette pour plus d'infos !1° de couv imprimeur.png

  • le Leprest de la semaine

    La colère

    Ca te vient, ça t'arrive, cent clébards dans la tête,
    Une locomotive, un barrage qui pète
    Ca te sort d'une graine et ça devient un tronc
    Et les branches d'un chêne qui t'éclatent le front
    C'est jouir à l'inverse, c'est un ciel à sanglots
    Et son grelon qui perce les parois de la peau
    C'est pleurer à l'envers, le pétard de la peine
    L'orgasme de la haine. C'est s'entr'aimer quand même,
    La colère

    C'est un piano qui cogne dans l'orchestre des veines
    Ce pipeau dont l'haleine sent mille saxophones
    C'est la sueur de décembre, mourir en italique
    Vouloir nouer ensemble la Manche et l'Atlantique
    C'est une épée tendue à la barbe des cons
    Une fleur de passion aux pétales pointus
    C'est le jour moins le jour, c'est un accouchement
    Sans l'aube d'un enfant, les mâchoires de l'amour,
    La colère

    C'est les yeux qui s'effritent et le poing qui se blesse
    Au tranchant des caresses, au baiser de la vitre
    "Patron, une dernière, à la santé du diable !"
    Et je casse mon verre sur le bord de la table
    C'est un rire qui balance sous le ciel des gibets
    Et son sexe bandé en haut de la potence
    C'est le cœur éclaté mais c'est mieux que se taire
    De pouvoir la chanter, comme hurler de colère,
    Sa colère

    C'est l'anus du Vésuve dessous ma casserole
    Un fleuve de pétrole où navigue l'étuve
    La langue qui s'embrase, la salive qui brûle
    Et le ventre qui hurle pour attiser les phrases
    Cette vague de braises au bûcher de la mer
    Cette écume incendiaire qui lèche la falaise
    C'est un feu de chevaux lancés au cœur des champs
    Et le vent qui reprend l'odeur de leurs sabots,
    La colère

    C'est sauter à deux pieds sur l'édredon des ronces
    La rage qui défonce les portes enfoncées
    C'est l'opéra du cri, l'orage de tes bras
    C'est cracher du lilas à la gueule des orties
    C'est un hymne de fou, c'est l'étincelle noire
    Qui porte à la victoire l'agneau contre le loup
    Un baiser en dedans à l'amitié complice
    Qui mord à pleine dents le cul de l'injustice,
    La colère

        Paroles: Allain Leprest. Musique: Georges Augier   1998  "Nu"
    © Night and Day

  • Dans la nuit de Bicêtre

    51efcbb4a4ded992c60e8e00f1147255.jpg Beaucoup de monde ce mardi 15 autour de Marie Didier pour la présentation de son merveilleux livre "Dans la nuit de Bicêtre"*, (Prix Jean-Bernard de l'Académie de médecine 2006.) Le café littéraire "Entrez sans frapper" fait de plus en plus d'adeptes. Soirée conviviale qui se termine toujours autour d'un plat, histoire de prolonger la soirée... Hier soir c'était dans la salle du Réservoir à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre, lieu symbole pour une soirée autour des fous au XVIII° siècle et des traces qu'ont laissé Jean-Baptiste Pussin** et Philippe Pinel. 6f9a912d513c3fa2bd944eaae8d32d14.jpg

    *Editions Gallimard 2006

    **"Taciturne, secret, toujours obscur (l'histoire officielle ne s'étant pas privée de t'effacer simplement des étagères glorieuses allant jusqu'à écorcher souvent l'orthographe de ton nom), j'ai guetté la trace en apparence la plus insignifiante de ta vie. Le détail le plus fugace devenait pour moi lueur dans les ténèbres de ton existence. Tu as connu la maladie, les humeurs froides comme on disait alors en parlant de la tuberculose qui a mis ta vie en péril ; j'ai séjourné plusieurs années en sanatorium où j'ai failli mourir. Tu es devenu soignant ; je suis devenue médecin. Là s'arrête ce qui nous unit, mais plus tard, en avançant vers toi, je découvrirai autre chose qui me fera ne plus vouloir te quitter : par esprit de survie, par nécessité, par intelligence, par compassion innée, tu as su prendre des chemins difficiles, de ceux que presque personne jusque-là en France n'avait osé fréquenter."

     

  • Agnosticisme et humanisme mondial

    Où va-t-on ? Avec qui ? Tous ensemble ?

    (…) Nous avons publié nos propres propositions (…)

    Nous avons toujours dit, pour ce qui nous concerne, que la révolution humaniste, que nous appelons de nos vœux, nécessite, face à la nouvelle réaction, la confluence du courant socialiste ( communiste compris ), du courant social-républicain, du courant écologiste, du courant social démocrate, des courants centristes, chrétiens-démocrates et libéraux de progrès et du courant authentiquement gaulliste. Or la plupart des dirigeants socialistes prétendent être hostiles à cette grande alliance, qui fut et reste celle de la Résistance.

    Jean-François KAHN ( Marianne Avril 2007 )

    Cité avec l’autorisation de l’auteur

    La révolution humaniste préconisée  par l’auteur, Jean François Kahn, vient conforter l’actualité et le sens de nos propres engagements en faveur d’une telle révolution.

    De fait, inspirée .par l’alliance historique d’un nouvel humanisme mondial et d’un nouvel agnosticisme sans frontières, la révolution humaniste, elle-même étroitement associée à la révolution actuelle des sciences humaines, pourrait devenir une formidable force de rassemblement et de dépassement, de progrès et de transfiguration de la planète.

    A paraitre en janvier 20078c62e9c1d4534bf8303c7911cd8b4440.png

    306 pages

    20 €

    A propos du Docteur GUILHOT

    Neuropsychiatre, psychanalyste, mais aussi anthropologue, le Docteur GUILHOT s’est efforcé dans ses recherches, son enseignement universitaire et ses nombreux ouvrages d’associer étroitement pédagogie, psychothérapie, et sociothérapie dans la mouvance des sciences d’un développement humain intégral. Et cela en tenant le plus grand compte des maladies des sociétés et des cultures, des idéologies et des doctrines partisanes, des religions et des sectes, mais aussi à l’inverse en prenant en compte les méthodes d’une formation plus globale et d’une libération plus radicale de la pensée et de la conscience à la lumière notamment des neurosciences et des sciences cognitives.

    Dans le cadre de l’éducation populaire et de la formation d’une société civile qui se veut plus autonome et plus éclairée, plus responsable et plus solidaire, les engagements du Docteur GUILHOT ont cheminé d’un agnosticisme méthodique à un nouvel humanisme progressiste, résolument personnaliste, planétaire et promoteur de valeurs laïques libératrices et novatrices. Un tel humanisme pouvant succéder à cette « religion de l’humanité » dont Auguste Comte avait espéré l’avènement ? 
    Tel est du moins l’espoir du Docteur GUILHOT.

  • Dans la nuit de Bicêtre

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     Exceptionnellement, notre prochaine soirée se tiendra au réservoir de l'hôpital du K.B.
    Nous recevrons Marie Didier pour son ouvrage "Dans la nuit de Bicêtre". Nous devons rendre la salle nettoyée à 22h00 aussi nous commencerons la soirée à 19h30.

    *

    Bien sûr l'anonymat a recouvert la plupart d'entre eux, et dire le nom est déjà un acte de résurrection : ici nous découvrons avec elle " Jean-Baptiste Pussin ", le nom est demeuré sur quelques pages oubliées, accompagné de quelques informations, rares, épisodiques. À partir de ces quelques bribes, Marie Didier et elle rejoint là l'impératif de cette belle collection réinvente une existence et approche une âme, en même temps qu'elle s'interroge sur ce qui la pousse, elle, à s'y consacrer ainsi, pendant des mois, alors que notre monde, au dehors, l'appelle et la tourmente. " Qu'ai-je besoin d'ajouter à la misère des camps de Guantanamo, des orphelinats roumains, des bidonvilles de Bombay ou de Sao Paulo celle, dramatique, de Bicêtre il y a à peine deux cents ans ? " Sans doute une sorte d'identification profonde unit-elle la narratrice, elle-même médecin, à cet homme qui fut un des premiers à considérer comme ses semblables des êtres en proie à la souffrance ou à la folie, mais que l'on peut soigner, tenter de comprendre, d'aider : " Tu viens de découvrir en toi une chose éblouissante, secrète, qui ne s'apprendra ni dans les écoles, ni dans les universités, qui a été et sera bâillonnée longtemps, qui va bouleverser ta vie et celle de tant d'autres : tu aurais pu être pareil à ces fous. Ils auraient pu être pareils à toi. " Nous découvrons alors les tentatives tâtonnantes de ce premier soignant en ces temps bousculés, révolutionnaires : " ramassé un soir dans une venelle de Paris ", à 26 ans, en 1771, un " paquet d'écrouelles encore purulentes " au cou, il lui faudra de longues années avant que d'éveiller la confiance de ceux qui ne sont encore, dans ces hospices, que des geôliers et devenir portier de Bicêtre puis, en 1780, " chef de la division des garçons enfermés du Bâtiment neuf ". Pendant la Révolution, après s'être marié, devenu " gouverneur du Septième Emploi " (un des secteurs de cette sorte de ville de plus de trois mille habitants qu'est Bicêtre), il travaillera avec Philippe Pinel, premier aliéniste, qui saura s'inspirer de certaines de ses méthodes et surtout de son inaltérable attention, vigilante et empathique, envers les malades.

    Se fondant sans doute sur un long travail de recherche documentaire, mêlant citations et réécriture, Marie Didier nous plonge dans ce monde à la fois violent et en gestation, nous décrit avec force les enfants de 8 ou 10 ans condamnés à perpétuité, la " cacophonie infernale " de " la cour des Fous " et les cachots où tout est conçu pour " ne laisser aux prisonniers qu'un genre de vie qui leur fasse regretter la mort " ainsi que le dénonce Malesherbes. Nous croisons Latude, prisonnier-symbole de la Bastille, les " envoyés du peuple " assommeurs de septembre 92, ou encore le bon docteur Guillotin venant essayer sa machine qui procurera, assure-t-il, une mort sans douleur : " à peine si on a le temps de ressentir une certaine fraîcheur ". Toutes ces pages, vibrantes et réfléchies à la fois, parviennent ainsi à illustrer la devise inscrite au-dessus des grilles de cette " forteresse du désastre " : " Respect au malheur.

  • ça va aller...

    medium_Couv_ça_ira.jpg« Tu peux toujours la gerber ta bile, la haine du bourgeois ça te remonte des viscères avec cette faim de vivre vulgaire qui te travaille en profondeur… »

    Dès les trois premières lignes le ton est donné. La haine du bourgeois qui s’est seul sorti du tiers état en appuyant bien son pied sur la tête du peuple. Voilà comment plus de deux siècles plus tard Moreau voit sa condition d’enfant d’ouvriers qu’un communisme abandonnera en s’oubliant lui-même. Alors, comme pour mieux effacer les désillusions historiques successives, il remonte à la source et redécouvre les sans culottes, ses aïeux  politiques, pour continuer de traverser et comprendre cette existence, pour continuer d’aimer... Ça ira, oui ça ira, le bonheur des uns ne pourra pas éternellement se construire sur le malheur des autres. 

    « il n’est point de liberté sans égalité des droits ; et partout où l’égalité des droits n’existe pas entre citoyens, elle n’existe plus en aucune manière, et bientôt l’état social ne présente plus qu’une chaîne d’aristocraties qui pèsent les unes sur les autres, où l’homme orgueilleux et vil se fait gloire de ramper aux pieds d’un supérieur, pour dominer ceux qu’il croit voir au dessous de lui »

    Adresse de Maximilien ROBESPIERRE aux Français (1791)

    ISBN : 978-2-915640-53-3

    120 Pages  - 148 X 210

    15 €

    Couverture : Michel Aguilera ( Auteur avec Gilbert Moreau ) du livre à venir : Vêtements d'Hiroshima

     

  • ça ira !

    medium_Couv_ça_ira.jpg« Tu peux toujours la gerber ta bile, la haine du bourgeois ça te remonte des viscères avec cette faim de vivre vulgaire qui te travaille en profondeur… »

    Dès les trois premières lignes le ton est donné. La haine du bourgeois qui s’est seul sorti du tiers état en appuyant bien son pied sur la tête du peuple. Voilà comment plus de deux siècles plus tard Moreau voit sa condition d’enfant d’ouvriers qu’un communisme abandonnera en s’oubliant lui-même. Alors, comme pour mieux effacer les désillusions historiques successives, il remonte à la source et redécouvre les sans culottes, ses aïeux  politiques, pour continuer de traverser et comprendre cette existence, pour continuer d’aimer... Ça ira, oui ça ira, le bonheur des uns ne pourra pas éternellement se construire sur le malheur des autres. 

    « il n’est point de liberté sans égalité des droits ; et partout où l’égalité des droits n’existe pas entre citoyens, elle n’existe plus en aucune manière, et bientôt l’état social ne présente plus qu’une chaîne d’aristocraties qui pèsent les unes sur les autres, où l’homme orgueilleux et vil se fait gloire de ramper aux pieds d’un supérieur, pour dominer ceux qu’il croit voir au dessous de lui »

    Adresse de Maximilien ROBESPIERRE aux Français (1791)

    ISBN : 978-2-915640-53-3

    120 Pages  - 148 X 210

    15 €

    Couverture : Michel Aguilera ( Auteur avec Gilbert Moreau ) du livre à venir : Vêtements d'Hiroshima

    Il est là devant moi ce livre ! REMARQUABLE !!!!

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