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sarkozy

  • Lettre ouverte aux humanistes en général et aux socialistes en particulier !

    0001.o.pngDans cette lettre ouverte aux humanistes et aux socialistes, Pierre Henry se livre à un plaidoyer pédagogique, efficace et sans concession en faveur d'une vision de l'immigration qui allie respect, solidarité et responsabilité.


    Déserté depuis de nombreuses années par la gauche, le thème de l'immigration est instrumentalisé par la droite avec pour objectifs d'attirer les voix des électeurs du Front national, de conquérir le pouvoir et de le conserver.


    Dans une France en crise d'identité et de confiance, l'utilisation des peurs s'avère dramatique pour l'équilibre si fragile de notre cohésion sociale.


    Le vivre ensemble mérite pourtant mieux que quelques mythes simplificateurs. Mais que dire, que proposer face à un discours dominant tellement simpliste qu'il semble devenu évidence ?


    Le plus souvent désarmée, la gauche n'a pu opposer à ce populisme que son angélisme ou son adhésion aux discours de sélection et de sécurité qui sont autant de fausses pistes.


    Cette lettre ouverte déconstruit le discours dominant, explique les termes de l'immigration, relève l'ampleur et la nature des défis qui sont à la source des migrations, indique un chemin. Celui d'un humanisme raisonné, force de proposition, fidèle aux valeurs de respect et de solidarité, sûr de son identité.


    Tel est le sens du message que Pierre Henry veut transmettre à tous ceux qui partagent ce combat.


    Pierre Henry est Directeur général de l'organisation France Terre d'Asile, spécialiste des questions de développement, d'immigration et d'asile.

    Cette lettre ouverte aux humanistes et aux socialistes en particulier est unanimement saluée par la presse ! Cliquez sur cette photo Paiement par CB ou imprimer un bon de commande, merci ! 1945788855.png

  • Torreton écrit à Ferrat

     Jean,

    J'aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J'aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu'à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j'étais à Entraigues il n'y a pas si longtemps et je n'ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c'est sacré!
    Pardon te t'emmerder, mais l'heure est grave, Jean. Je ne sais pas si là où tu es tu ne reçois que le Figaro comme dans les hôtels qui ne connaissent pas le débat d'idées , je ne sais pas si tu vois tout, de là haut, ou si tu n'as que les titres d'une presse vendue aux argentiers proche du pouvoir pour te tenir au parfum, mais l'heure est grave!


    Jean, écoute moi, écoute nous, écoute cette France que tu as si bien chantée, écoute la craquer, écoute la gémir, cette France qui travaille dur et rentre crevée le soir, celle qui paye et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang et ses petites économies, celle qui meurt au travail, qui s'abime les poumons, celle qui se blesse, qui subit les méthodes de management, celle qui s'immole devant ses collègues de bureau, celle qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on demande sans cesse de faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de charters, celle que l'on traque comme d'autres en d'autres temps que tu as chantés, celle qu'on fait circuler à coups de circulaires, celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle de ceux-là qui savent déjà que le meilleur n'est pas pour eux, celle à qui on demande plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux pauvres alors que leurs corps témoignent encore du labeur, celles de ces réfugiés dans leurs propre pays qui vivent dehors et à qui l'on demande par grand froid de ne pas sortir de chez eux, de cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes, cette France qui pleure quand le ticket de métro augmente, celle qui par manque de superflu arrête l'essentiel...


    Jean, rechante quelque chose je t'en prie, toi, qui en voulais à D'Ormesson de déclarer, déjà dans le Figaro, qu'un air de liberté flottait sur Saigon, entends-tu dans cette campagne mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les civilisations ne se valent pas? Qui pourrait le chanter maintenant? Pas le rock français qui s'est vendu à la Première dame de France.
    Ecris nous quelque chose à la gloire de Serge Letchimy qui a osé dire devant le peuple français à quelle famille de pensée appartenait Guéant et tout ceux qui le soutiennent!


     Jean, l'huma se vend toujours aux bouches des métro, sur les marchés et au porte à porte, mais c'est Bolloré qui a remporté le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour avoir l'info juste, on fait comme les poilus de 14/18 qui ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs... Tu l'aurais chanté même chez Drucker cette presse insipide, ces journalistes fantoches qui se font mandater par l'Elysée pour avoir l'honneur de poser des questions préparées au Président, tu leur aurais trouvé des rimes sévères et grivoises avec vendu...
    Jean, l'argent est sale, toujours, tu le sais, il est taché entre autre du sang de ces ingénieurs français. La justice avance péniblement grâce au courage de quelques uns, et l'on ose donner des leçons de civilisation au monde...


    Jean l'Allemagne n'est plus qu'à un euro de l'heure du STO, et le chômeur est visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en arrière ses voiles noires gonflées par l'haleine fétide des renvois populistes de cette droite "décomplexée".


    Jean, les montagnes saignent, son or blanc dégouline en torrents de boue, l'homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le poulet n'est plus aux hormones mais aux antibiotiques et nourri au maïs transgénique. Et les écologistes n’en finissent tellement pas de ne pas savoir faire de la politique. Le paysan est mort et ce n’est pas les n° de cirque du salon de l’agriculture qui vont me prouver le contraire. Les cowboys aussi faisaient tourner les derniers indiens dans des cirques! Le paysan est un employé de maison chargé de refaire les jardins de l'industrie agroalimentaire, on lui dit de couper il coupe, on lui dit de tuer son cheptel il le tue, on lui dit de s'endetter il s'endette, on lui dit de pulvériser il pulvérise, on lui dit de voter à droite il vote à droite... Finies les jacqueries!


    Jean, la Commune n'en finit pas de se faire massacrer chaque jour qui passe. Quand chanterons-nous "le Temps des Cerises"? Elle voulait le peuple instruit, ici et maintenant on le veut soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi, bafoué quand il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade... Ici on massacre l'Ecole laïque, on lui préfère le curé, on cherche l'excellence comme on chercherait des pépites de hasards, on traque la délinquance dès la petite enfance mais on se moque du savoir et de la culture partagés...


    Jean, je te quitte, pardon de t'avoir dérangé, mais mon pays se perd et comme toi j'aime cette France, je l'aime ruisselante de rage et de fatigue, j'aime sa voix rauque de trop de luttes, je l'aime intransigeante, exigeante, je l'aime quand elle prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son exploitation, quand elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand elle passe les Pyrénées pour soutenir son frère ibérique, quand elle donne d'elle même pour le plus pauvre qu'elle, quand elle s'appelle en 54 par temps d'hiver, ou en 40 à l'approche de l'été. Je l'aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant tout le monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se compare qu'à elle même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts...
    Jean, je voudrais tellement t'annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai... Je t'embrasse.

     

    Philippe Torreton


    Ps: Il y a un copain chanteur du Président de la République, qui reprend du service dans la grande entreprise de racolage en tout genre, et qui chante à ta manière une chanson en ton honneur. N'écoute pas, c'est à gerber...

     

     

     

  • 2012

    Bonne année 2012 à toutes et tous !

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  • Nos ancêtres les Sans-culottes

    sarkozy,besson,révolution,guerreEn rédigeant Nos ancêtres les Sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale «introuvable» que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.

     
    Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles «Burqassines», du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de «congés payés», de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…
    Mais de Guy Môquette-t-on?
     
    Nos ancêtres les Sans-culottes, en effet, se veut être un essai partant d’un seul postulat : Que le Moyen-âge ne se termine pas en 1492, date officielle de la découverte du continent amérindien – Rappelons au passage le bilan désopilant fait cinq cents ans plus tard par Rigoberta Menchu, Maya guatémaltèque et, accessoirement, prix Nobel de la Paix : « Les Blancs n’ont jamais découvert l’Amérique ! » –, mais en 1789, début réel de cette période que des historiens par trop unanimes, l’eussent-ils faite démarrer à la Renaissance, avaient doctement baptisée Les temps modernes. De fait, ce postulat conteste au possible l’affirmation faite conjointement par deux des plus éminents de ces historiens, François Furet et Mona Ozouf pour les nommer, à savoir que la Révolution Française serait terminée depuis belle buvette et qu’elle n’était qu’une péripétie, voire une parenthèse – on n’ose dire un point de détail – dans l’Histoire de France en général et dans celle du monde libre en particulier.

    Rédacteur en sous-chef de la revue thématique «Social-Traître» (chien_enroue@yahoo.fr), Toulouse-la-rose est par ailleurs histrionrien à l’IMB, soit l’Institut du Monde Basque (astopituhandi@yoopi.fr)

     

  • Sarkozy

    Là où vous voyez des critiques, je ne vois que des convictions - Nicolas Sarkozy ( Le Monde 07 septembre 2005 ).


    Nous aussi !!


    Mais bon sang ! Comment a-t-on pu en arriver là ? Nicolas Sarkozy a bâti toute son ascension, du ministère de l'Intérieur en 2002 jusqu'à l'avènement présidentiel de mai 2007, en jouant avec habileté de l'arme de la manipulation.

    Multipliant coups médiatiques, écrans de fumée et postures marketing, alternant séduction, débauchage, démagogie, populisme, falsification, hypocrisie et mensonge, jouant l'« opinion » en opposant systématiquement les catégories de populations entre elles : chômeurs contre travailleurs, Français contre étrangers, secteur privé contre fonctionnaires…...


    Cet ouvrage s'attache à démontrer méthodiquement, avec nombre d'exemples précis, le gouffre entre le discours et les faits, dévoilant ainsi les rouages d'une stratégie de l'imposture permanente.


    En savoir plus ? cliquez sur cette vignette ! acfdf233a146b4921ef951d7acb110b6.png

  • Nos ancêtres les sans-culottes

    En écrivant Nos ancêtres les sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale « introuvable » que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.

    Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles « Burqassines », du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de « congés payés », de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…

    Mais de Guy Moquette-t-on ?

    Rédacteur en sous chef de la revue thématique « Social-Traître » (chien_enroue@yahou.fr), Toulouse-la-rose est par ailleurs histrionrien à l’IMB, soit l’Institut du Monde Basque (astopituhandi@youpi.fr)

    A paraitre !

  • Tombe la neige...

    Déclaration de l'Elysée : Casse-toi flocon !

  • Sarkozy et le père Noël

    Cher Papa Noël, Cette année tu as pris mon chanteur favori, MICHAEL JACKSON, mon acteur favori, PATRICK SWAYZE et mon actrice favorite FARRAH FAWCETT. Je voudrais te rappeler que mon homme politique favori est SARKOZY...

    Ne l'oublie pas !

    Merci.

  • Eva et le juge d'instruction...

    352660.jpgMonsieur le président
    par Eva Joly

    Supprimer le juge d'instruction ne constitue pas une simple réforme de notre système pénal, mais porte atteinte au plus haut de nos principes, celui de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la justice à l'égard du pouvoir politique. Votre discours ne mentionne aucune garantie d'indépendance pour les enquêtes. Ce silence, dans un domaine qui constitutionnellement vous échoie, porte la marque du stratagème politique.

    Mais le verbe haut et toute la rhétorique du monde ne suffiront pas pour convaincre les Français qu'un parquet soumis aux instructions du ministre constitue une meilleure garantie pour le justiciable qu'un juge indépendant. Vous affirmez que notre pays est marqué par une tradition de "rivalité" entre le politique et le judiciaire. La rivalité n'est pas du côté des juges, elle est le fruit de la peur des politiques.

    Vous pensez que la légitimité politique prime sur tous les pouvoirs. Or c'est précisément pour contenir le désir de toute-puissance qui s'empare naturellement des gouvernants que les Lumières ont forgé le concept de séparation des pouvoirs. John Locke l'a observé justement : "C'est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites." Il ne fait pas bon en France incarner une de ces limites. Plus d'un magistrat en France peut en témoigner. Qui peut encore croire que le juge d'instruction est "l'homme le plus puissant de France" ? Certainement pas vous, Monsieur le président. L'homme le plus puissant de France, c'est vous. Vous avez le pouvoir de faire saisir un tribunal arbitral qui attribue 285 millions d'euros à un de vos soutiens. Vous avez le
    pouvoir de déguiser une grâce individuelle à un préfet dévoyé en grâce collective.


    LE SPECTACLE DE L'IMPUNITÉ


    A de rares exceptions, en matière financière, il n'y a plus que des enquêtes préliminaires, et des dossiers bouclés dorment dans les tiroirs. La liste des enquêtes non effectuées est impressionnante : les soupçons de corruption à l'encontre de Christian Poncelet, ex-président du Sénat ; les flux financiers allégués de Jacques Chirac au Japon ; les fortunes apparemment mal acquises des présidents africains placées en France ; le rôle supposé de la BNP Paribas dans les montages corrupteurs au Congo- Brazzaville et Congo-Kinshasa.

    La justice aurait dû enquêter pour crever l'abcès. Elle ne l'a pas fait, laissant se répandre le poison du soupçon et le spectacle de l'impunité. Une justice dépendante, c'est une justice qui n'ouvre pas d'enquête lorsque les faits déplaisent au pouvoir. Rappelez-vous du massacre des Algériens à Paris le 17 octobre 1961. Il n'y eut jamais aucune enquête ! Aucune condamnation ! Parce que le parquet ne le jugea pas opportun.

    Est-ce cette face-là de la justice qu'il faut faire ressortir au XXIe siècle ? Le juge d'instruction est le fruit de notre histoire. Il n'existe pas ou a disparu en dehors de nos frontières. Il peut évidemment être supprimé, mais à condition que sa disparition entraîne davantage de démocratie et non davantage d'arbitraire. Peu importe qui mène les enquêtes pourvu que les magistrats soient préservés des pressions ; pourvu que les investigations puissent être conduites, ne soient pas étouffées dans l'œuf.

    Vous voulez confier les enquêtes au parquet ? Cela se peut, mais il faut alors rendre le parquet indépendant de votre pouvoir, ce qui, vous en conviendrez, n'a guère été votre choix. Les contempteurs des juges d'instruction affirment qu'il est impossible d'instruire à charge et à décharge. Si le parquet enquête, il héritera du même dilemme. A moins que vous n'ayez l'intention d'accorder aux avocats un pouvoir d'enquête... Non seulement la justice sera aux ordres, mais elle deviendra inégalitaire, à l'image de la justice américaine.


    En somme, vous aurez pris le pire des deux systèmes : l'arbitraire et l'inégalité. Face à un projet qui foule aux pieds l'idéal de 1789 d'égalité des citoyens devant la loi, face à une réforme qui risque de transformer notre pays en République oligarchique, à la solde de quelques-uns, j'appelle les Françaises et les Français épris de justice à la mobilisation contre votre projet.

    Source Le Monde du 15 janvier 09

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