17 août 2009
La rose blanche
« Courageux, magnifiques jeunes gens ! Vous ne serez pas morts en vain, vous ne serez pas oubliés. Les nazis ont élevé des monuments à de solides apaches, à de vulgaires tueurs ; la révolution allemande, la vraie, les détruira et à leur place, elle immortalisera vos noms, vous qui saviez et qui proclamiez, alors que la nuit couvrait l’Allemagne et l’Europe, qu’il naissait une foi nouvelle, la foi en l’honneur et en la liberté. »
Extrait de « L’hommage à la Rose Blanche » par Thomas Mann le 27 Juin 1943
Le 30 janvier 1933, Hitler arrive au pouvoir en Allemagne et condamne toute forme d'opposition à son régime.
Pourtant, certains Allemands osent lutter contre le nazisme et la dictature du Führer.
Pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), un groupe d'étudiants munichois fondent, au printemps 1942, un mouvement de résistance.
Ce mouvement de résistance, La Rose blanche, rédige et diffuse des milliers de tracts anti-nazis. Il se développe en quelques mois et rallie à sa cause de plus en plus de résistants allemands...
Franz van der Motte est Avocat au Barreau de Paris ; Administrateur de la Confédération des Travailleurs Intellectuels et de l'URSSAF de Melun, Chevalier de la Légion d'Honneur, Docteur d'Etat en Droit des Affaires de l'Université de Paris Panthéon-Sorbonne. Diplômé de l'Institut de l'Administration des Entreprises. Avocat conseil de plusieurs comités d'entreprises, il est rompu à la pratique des juridictions prud'homales et aux négociations syndicales. Ancien Président délégué de l'Institut Social de France, il a assuré la rubrique Droit de cet organisme et ses derniers articles ont porté sur la justice de proximité. Il est également l’auteur d’essais sur le destin du Colonel Rossel, sur la vie de Louise Michel ( l'Harmattan ) et sur la loi séparant l'église de l'Etat : La Laïcité aujourd'hui ( Les points sur les i )
14:40 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : van der motte, allemand, roseblanche, facisme, étudiant, livre
12 octobre 2008
Le Lenin café, pas seulement un phénomène de curiosité
Martine qui nous reçoit avec fraternité, heureuse de nous revoir tout comme nous.
Journée festive ! ambiance et convivialité au RDV, que demander de plus ? Un débat riche avec l'Ami Franz Van Der Motte sur la Commune de Paris et Jeanne Labourbe, la présentation de nos ouvrages autour d'un coteau du Layon.
Quand le soleil, le ventre et la tête se confondent.. l'est pas belle la vie ? Même la télé, Ouest France et l'Echo du Centre, curieux de nous rencontrer, faisait partie de la fête, à voir sur ce lien de France 3 ! Cliquer sur 19/20 samedi 11 octobre -;)

Premier marché aux livres résistants, dans l'île de Chalonnes-sur-Loire, sur la terrasse du Lenin café. Martine Thouet, la « tenancière » du bistrot associatif, entourée de l'éditeur Alain Guillo, et d'un auteur, Franz Van der Motte.
Marché aux livres résistants, conférence sur la Commune, repas russe... Martine Thouet fait de la Révolution son actualité, sur l'île de Chalonnes-sur-Loire.
Le père de la Révolution se décline à l'infini, en bustes, tableaux, tentures, livres et objets les plus divers. Une collection constituée au gré des voyages de Martine Thouet. La « tenancière » a fait de ce bistrot associatif un endroit décalé, convivial et militant.
Pour preuve et pour première, ce marché aux livres résistants, sous les arbres de la terrasse. Un seul éditeur a fait le déplacement. Un éditeur militant, évidemment. « J'avais rencontré Martine à la dernière fête de l'Huma, confie Alain Guillo, des éditions Les Points sur les i. Elle m'a invité à venir présenter mes livres. » Notamment le dernier, qui parle de Jeanne Labourbe, première communiste française, héroïne de la Révolution d'octobre.
Dans l'actualité
Son auteur, Franz Van der Motte, invité lui aussi, est intarissable. « C'était une jeune fille de Lapalisse, dans l'Allier. Institutrice, elle avait été recrutée par une famille noble polonaise, au début du siècle. C'est là qu'elle est entrée en contact avec les révolutionnaires. Elle faisait partie des comités des étrangers et a connu Lénine dès 1905... »
Étonnante conférence, dans cette nature bucolique, sur les bords de Loire. L'éditeur parisien et son auteur sont tombés sous le charme. « Ici, c'est tout en pan de l'histoire qui revient à la surface. Martine Thouet a su redonner cette atmosphère. Nous partageons une vraie affection pour l'hôte de ces lieux. »
Franz Van der Motte se lâche : « Pour moi, Lénine, c'est l'Armée rouge, la grande épopée, un souffle qui a balayé beaucoup de choses... » Alain Guillo pondère et plaisante : « Les hommes n'ont pas fait ce qu'il y avait de mieux avec l'idéal de Lénine. Il a eu raison de mourir tôt ! »
Les visiteurs ne sont pas prêts à se lancer dans le débat, en cet après-midi ensoleillé. Ils préfèrent aller à la découverte, en feuilletant un livre par ci, en touchant un buste par là. « Lénine, ce n'est pas trop notre tasse de thé, confient Hideko et Fabrice, un couple d'Angevins, venus en curieux. Mais il faut avouer qu'ici, le dépaysement est total. »
Martine Thouet estime que la curiosité est devenu un phénomène à part entière. « Désormais, les gens savent et en parlent. Nous avons occupé un terrain vierge, une place libre, c'était facile. »
La militante se trouve de moins en moins décalée, avec son histoire du passé qui fleure la nostalgie. « Aujourd'hui, elle prend toute son actualité. Nous nous sommes toujours positionnés contre le capitalisme financier. Il montre, actuellement, l'excellence de ses défauts... »
La solution passe, selon elle, par un système bancaire avec une majorité démocratique. « Il faut que les gens prennent le pouvoir pour gérer leurs fonds. Les banques coopératives sont un bon exemple : elles ne se cassent pas la figure ! » Martine Thouet est dans son élément. Prête, avec ses amis, à changer le monde !
Jean-Michel HANSEN.
Pour Ouest France
20:28 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : thouet, van der motte, lenin café, guillo, les pointssurlesi
22 septembre 2008
Chalonne sur Loire
IL est des rencontre pas comme les autres... Celle de la fête de l'huma mérite un détour, d'ailleurs c'est ce que nous allons faire ce 11 octobre prochain ! Martine une femme comme il en existe pas beaucoup :
De ses séjours prolongés en Europe Centrale et en Europe de l'Est, Martine Thouet a rapporté un grand nombre de souvenirs. C'est avec une grande fierté que Martine vous commentera cette surprenante collection qui orne désormais chaque pièce du Lenin Café. http://www.lenincafe.com/
La patronne a le verbe haut et ne met pas son drapeau dans sa poche quand on commence à discuter politique. Ce lieu sera pour vous un lieu d'échanges, de débats, de discussions.
Elle vous surprendra par sa gouaille et ses anecdotes sur Lenin, sur l'Europe de l'est et sur tous les pays qu'elle a visités.
Entourée des amis de Lenin, elle vous y accueillera … à sa façon,
Un portrait lui a été consacré dans le journal "Le monde" :

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En moins de six mois, sans publicité, sans signalisation, sans whisky ni Coca-Cola, mais avec le bouche-à-oreille et quelques concerts latino, manouche et rock, l'ex-perceptrice a réussi à imposer son temple dans le paysage régional. Il lui arrive parfois, avant que l'Internationale ne scelle la fin de soirée, de pousser une chanson de rue qu'elle a composée, adolescente, avec son frère Christian, devenu designer automobile.
Pour structurer son établissement, elle a créé une association, qui a vite réuni une centaine d'adhérents : quelques camarades, beaucoup moins que d'amis. Il faut bien des "potes" pour tenir la boutique quand elle est à Zagreb, où elle travaille au futur système de contrôle des finances publiques. "C'est passionnant, apprécie-t-elle en spécialiste, je peux travailler à la source et selon mes idées."
Chez la bistrotière rouge, l'humour, la recherche du beau, la féminité semblent des contre-feux permanents à l'image du militantisme prolo. "Pourquoi voulez-vous qu'un communiste soit un mec imbibé d'alcool, incapable d'aligner trois mots sans fautes d'orthographe et bouffeur de patron toute la journée ?", lance-t-elle. Elle revendique son niveau de vie, son ancienne décapotable, sa nouvelle Volvo, ses tenues colorées, ses décolletés plongeants tout autant que les icônes lumineuses, les luminaires délicats et les chemisiers des Balkans qui adoucissent l'austérité dépressive de Vladimir Illitch Oulianov.
Lenin Café, une enseigne provocante ? La tenancière conteste : "Lénine, c'est le seul à avoir pu mettre en pratique la parole de Marx ; c'est l'aboutissement de mon chemin de traverse. Et, ici, c'est un peu mon église, un lieu où l'on peut parler, échanger." Mais la répression des marins de Kronstadt en 1917, la confiscation des récoltes, les centaines de milliers de morts ? "Il n'a pas eu le choix. Je ne me sens pas l'héritière des drames et des massacres de Lénine, mais de sa pensée."
"Lénine, c'est quand même un assassin caractérisé", commente Jean-Loup Bénéton. L'ex-trésorier-payeur général du Maine-et-Loire n'est nullement étonné de la dernière extravagance de celle qui fut longtemps son "adversaire" comme secrétaire départementale CGT du Trésor. "Un adversaire redoutable, apprécie le haut fonctionnaire. Jusque dans les trésoreries rurales, des agents me parlaient de lutte contre le grand capital. Elle affichait le portrait du Che dans son bureau. Elle était souvent en désaccord avec son propre syndicat." Au plus fort du mouvement contre la réforme du ministère des finances en 2000, Martine Thouet avait fait occuper la trésorerie principale d'Angers. "Vous êtes un dictateur rouge", l'avait apostrophé Jean-Loup Bénéton. "Si c'est rouge, ça me va", avait répliqué la meneuse.
Etonnante ascension professionnelle, obtenue par formation interne, pour une jeune femme qui ne voulait pas travailler. "J'aurais passé mon temps à défendre mes idées, ou alors j'aurais été factrice, comme Besancenot, ça m'aurait laissé du temps pour réfléchir." Elle s'est pourtant prise au jeu de la défense des deniers publics, pointant scrupuleusement mais non sans délectation les petits arrangements des municipalités avec les appels d'offres. Ce qui lui a valu, autre fierté, des différends de notoriété publique avec les élus locaux. Se sont rajoutées quelques inimitiés conquises dans les hautes sphères ministérielles pour son jusqu'au-boutisme syndical.
Syndiquée dès 22 ans, Martine Thouet aurait pu calquer ses pas sur ceux de son père, Raymond Pourias, communiste et leader de la section CGT de l'hôpital psychiatrique d'Angers - "il était capable, dit-elle, d'exclure un syndicaliste parce qu'il était trotskiste". Mais ses relations avec les appareils auront toujours été distantes, parfois tumultueuses. Elle est "indépendante" et "précurseur", euphémise Jean-Paul Plassard, un des piliers du Parti communiste angevin. "Au moment de Solidarnosc, on a été plusieurs à prendre nos distances", se rappelle l'infatigable voyageuse de l'Est, qui n'a jamais été dupe des dérives du système.
Toujours à contre-courant, elle a mis en place, comme conseillère municipale de Chalonnes, l'une des premières structures pour la petite enfance en milieu rural. "On a eu le premier prix national remis par un ministre de droite", s'amuse-t-elle encore. Michel Verger, un de ses compagnons de traverse, lui aussi parfois en délicatesse avec la ligne du parti, l'a ramenée dans le giron tout récemment. "Le Lenin Café, c'est bien beau mais...", lui a-t-il gentiment fait remarquer.
Séduite par Marie-George Buffet, Martine Thouet a repris sa carte. Mais, comme pour faire bonne mesure, elle s'enorgueillit de voir son bistrot figurer sur le site de la Ligue communiste révolutionnaire. Et elle s'attend à voir débarquer d'un jour à l'autre au comptoir ses relations de Lutte ouvrière. Elle les invitera à boire un "Lenin", une vodka rougie d'un guignolet. Ou peut-être un coteaux-du-layon, voire un Breiz-Cola.
De tout cela, elle rit, évidemment. Mais de la dédicace pourtant "sympa" d'un huissier à la retraite "tendance extrême droite", sur le livre d'or de son Lenin, elle ne rit pas. Et quand la famille de Gonzague Saint-Bris, propriétaire d'une maison dans le voisinage, trouve le lieu "génial", elle s'inquiète : "Il ne faudrait pas que ça devienne sélect."
Parcours
1953
Naissance de Martine Pourias à Angers.
1975
Entre au Trésor public comme informaticienne, adhésion à la CGT.
1983
Elue conseillère municipale de Chalonnes (Maine-et-Loire) sur une liste de gauche (jusqu'en 1995).
2001
Nommée experte fiscale par la Commission européenne.
2006
Lancement, le 1er mai, du Lenin Café. Réadhésion au Parti communiste.
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samedi 11 octobre le Lenincafé fête les 91 ans de la Révolution d'octobre,

Avec les éditions Les points sur les i www.i-editions.com
Grand spectacle sur la Commune
Repas Russe sur réservation 15€. -;)
*10 X 15 cm 58 pages - 5,00 €uros
22:52 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lénine, café, histoire, martine thouet, van der motte, labourbe, livre
17 octobre 2007
Mention Spéciale
La laïcité aujourd'hui
La laïcité n’est pas la condamnation de toute religion. Elle n’est pas non plus synonyme d’athéisme. C’est un principe selon lequel la religion, quelle qu’elle soit, ne doit pas interférer dans l’expression et l’action de la vie de l’Etat.
La loi de 1905 est devenue le socle durable de l’exercice de tous les cultes en France. Elle a permis d’avoir une situation apaisée par rapport à l’église catholique et à l’ensemble des autres religions.
Grâce à ce texte, les religions notamment protestante et juive ont pris pleinement leur place dans l’environnement républicain. L’apparition et l’expansion de la religion musulmane ne doit pas bouleverser cette situation.
A un moment où la société française a besoin d’unité, elle ne doit pas prendre le risque d’une fragmentation communautaire. Notre histoire a suffisamment véhiculé de tourbillons et d’orages. Ceux-ci nous ont conduit aux constructions juridiques et éthiques actuelles qui apparaissent, depuis un siècle, comme d’excellentes fondations.
Franz Van der Motte - Avocat à la cour
Christophe Heckly - Fonctionnaire international
Illustration de couverture Joséphine Laurens d'après un dessin de Samuel Yérémian
2-915640-36-X
75 pages 130 X 180
10 €uros
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10:00 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Van der motte, laïcité, Heckly, SILHT



















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