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vie

  • Fuck It

    Le livre est disponible !!! Les premières remarques sont toutes unanimes !!! MAGNIFIQUE ET SANS LANGUE DE BOIS !

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    (Photo DR Stéphanie Andler)

    Litanie évanescente d’une jeune femme désœuvrée et un peu paumée, esquissant ses pérégrinations déambulatoires. Son existence, vaine exploration perpétuelle, est une notion vide de sens et sa présence sur terre est une condamnation dont elle ne connaît pas la peine.


    Consciente de l’inconsistance de la vie, elle la malmène du mieux qu’elle peut ; non par choix mais par devoir. Sa  vie est en sursis alors vivre ou survivre là est la question.


    Du bas de ses vingt et quelques années, elle ne sait pas quoi faire de la gamine qu’elle est et qui grandit malgré elle. Petit à petit ses yeux d’enfant cèdent la place à un regard adulte et un ressentiment malicieux la gagne. Entre ses mains, tout espoir de bonheur s’évapore et à ses dépends elle ne peut accéder à la félicité dont elle aspire tant.


    Plaire ou déplaire n’est pas le propos de cet écrit. Cette jeune fille, déjà flétrie par sa triste existence, veut être écoutée à défaut d’être comprise.

    Chier un bon coup sur ce qui fait sa condition d’être humain c’est tout ce qu’elle souhaite. Bon gré, mal gré elle est humaine avec les exigences  que cela comportent : vice et vertu voilà de quoi elle est faite et ce qui la constitue.


    Sans ambivalence, cet opuscule relate non sans apparat et non sans attachement, la fadaise de la vie en la personne d’une génération en mal de vivre.

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  • Ma môme...

    Sa première et une de mes préférées !

  • La vie devant elle...

    Premier tirage presque épuisé...

    1227548295.pngJe passe mes journées dans une sorte de léthargie… seule face à moi-même, faire à manger, le ménage, repasser même prendre une douche me demande un effort surhumain… Je ne suis « bien » que dans ma chambre où je ressasse sans cesse mes souvenirs et cherche à comprendre ce mal de vivre qui m’envahit toute entière… Pourquoi les mots tel que  « Bonheur » « Amour » ne se sont pas inscrits dans le grand livre de ma vie… Qu’ai-je à comprendre de tout cela ?

    Je ne me sens plus la force de poursuivre … Mais puis-je partir ainsi ? Qui pourra comprendre ce qui m’a amené à cette mort prématurée, à cet abandon ?  Ai-je le droit d’abandonner mes enfants ? Que peuvent-ils comprendre du cheminement de ma vie…de ce mal être qui me dévore tout entière…

    Ma tête bouillonne, les souvenirs se mêlent… Il faut que je raconte… il faut que mes enfants sachent, il faut qu’ils comprennent comment dans ma propre histoire est venue s’inscrire la leur « Nous ne choisissons point. Notre destin choisit. Et la sagesse est de nous montrer dignes de son choix, quel qu'il soit » Nous montrer digne et accepter les choix de notre destin ? Difficile challenge lorsque la vie nous apparaît hostile ou vivre est devenu insupportable…

    « Il faut sans cesse et sans cesse passer par toutes les étapes de la désillusion, se retrouver seul et toucher le fond de sa détresse. Choisir le difficile, l'impossible, la nuit, ce qui n'est pas dit... Ecrire est à ce prix… Vivre aussi »

     

    ISBN : 978-2-915640-82-3

    15,00 €uros

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    Christine GUILLOT2.jpg

  • La vie

    medium_Spermatazoïde.3.png Ils s’appellent des hommes, le mien a vingt sept ans. Son boulot ? Je crois qu’il est coiffeur...

    Pour effectuer ce travail, l’homme gagne un peu d’argent car tout ce dont il a besoin, il faut le payer sauf l’air qu’il respire, la pluie qui lui mouille le visage, le soleil qui  lui chauffe les os.

    Les morceaux de tissus qu’il a sur le corps pour éviter d ‘être nu, les produits qu’il utilise pour se laver la peau, de cela je m’en souviens car parfois il entrait dans un liquide trop chaud pour moi et il se frottait partout. Je redoutais ces moments, tout recroquevillé, je ne savais pas où me réfugier.

     Je préfère quand il porte ses bouts de tissus sur les fesses, je suis au chaud et en sécurité. Il vit chez d’autres hommes, ses parents, ses frères et sœurs. Il y en a qui lui ressemblent.

    L’homme ne fait pas les choses comme cela. Il a perché tout en haut du corps une grosse boule avec quelque chose à l’intérieur, un cerveau qui lui permet de réfléchir.

    Je verrais bien plus tard que chez certaines personnes cette chose fonctionnait très lentement et qu’elles ne réfléchissaient pas beaucoup.

    Heureusement moi, je suis un spermato chanceux, celui chez qui je réside ! Mon propriétaire quoi ! Il fait beaucoup fonctionner sa boule et il fait autre chose que de couper des poils à longueur de journée.

    Une chose que j’ai omis de vous dire, pas que je sois égocentrique mais bon, je trouve qu’ils ne sont pas très malins ceux qui vivent avec moi. Nous sommes à l’étroit, il faut l’avouer !

    Moi je ne les fréquente pas. Ils ne cessent de se chamailler à chaque rencontre d’une femme. Ils veulent toujours s’échapper, se bousculent pour préparer leurs valises et se poussent à la porte pour sortir, grand bien leur fasse !

    Moi, je m’accroche de toutes mes forces pour rester chez moi. Ce n’est pas que j’aie la trouille mais quand même. On ne fait pas les choses comme cela sur un coup de tête de têtard. Un voyage ça se prépare à l’avance. E puis si je sors faire un tour, est-ce que mon propriétaire ne trouvera pas un autre locataire ? Et si dehors cela ne me plaît pas ? Je fais quoi moi ? Oh non, je suis trop bien logé ici !...

    A paraître !

     

     

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